
Je me suis entretenu avec Ismaël Lô qui s’est produit hier au centre culturel français de Kinshasa. Grande fierté de pouvoir serrer la main, parler avec cet aîné qui est un des plus grands et dignes fils de l’Afrique.
Autour de la musique, se sont réunies plusieurs personnes provenant de milieux différents, de toutes les races, toutes les religions, riches comme pauvres et c’était tout simplement un pur moment de bonheur. Un jour qui restera à jamais gravé dans ma mémoire.






















4 commentaires
Ced tu ne donnes pas l’intégralité de ta converse avec Isma alors que selon moi, celle-ci pourrait peut-être nous renseigner sur un tas de choses le concernant. Aussi, vous qui avez l’occasion de rencontrer ces grands de l’Afrique, pourquoi ne pas aider nos compatriotes musiciens à les rencontrer pour des échanges pouvant les aider dans cette carrière de plus en plus prisée mais surtout de plus en plus difficile à exercer avec de nouveaux défis pour des consommateurs toujours plus nombreux et exigeants.
Tu dois le savoir déjà Patricia, les musiciens congolais sont des « grands prêtres ». Ils ont déjà au départ un complexe de supériorité et sont convaincus qu’ils sont supérieurs à tous les autres, raison pur laquelle ils ne sont pas très ouverts aux collaborations avec d’autres artistes.
Et puis il y a aussi le fait que le public congolais n’est pas très exigeant quant à la qualité même des œuvres que leurs proposent les artistes. Nous avons observé ces dernières années une tendance : « je suis fan de Werrason ou de JB Mpiana, qu’il fasse un bon travail ou pas, c’est lui le meilleur ».
Certaines personnes me contrediront peut être mais la musique congolaise est à bout de souffle et je pense qu’il y a vraiment besoin que nos artistes se remettent au boulot pour pondre des œuvres de qualité comme celles de Franco que nous écoutons encore aujourd’hui avec plaisir.
Je viens de lire quelques articles sur ton blog et aussi j ai ecoute ton entretien avec Ismael Lo,
je suis tres fiere de toi Cedric! Chapeau, continue ainsi…
Rahma
Salut Cédrick! Je te suis souvent à la radio, et c’est aujour’dhui seulement que je suis tombé comme par hasard sur ton Blog.Tu veux savoir comment? Eh bien! je ne commence jamais le taf sans avoir zieuté les articles sur radiookapi.net.Et, là dessus sur une photo était “estampillé”congoblog.net pour indiquer la source, l’origine dune photo.Cela a du coup aiguilloné ma curiosité.C’est ainsi que je suis tombé sur ton blog. Bah, il est super(je suis pas certainement pas le premier à te le dire encore moins une voix qui peserait assez lourd pour t’émouvoir à cepropos.rire).
Mais, qu’il me soit tout de même permis de te contredire un tout petit peu eu égard à ton opinion sur la musique congolaise.
Tu affirme, ou tu trouve que la musique congolaise est “à bout de souffle”.Mais cédrick, la musique c’est avant tout de l’art, et l’art on ne l’apprécie pas (jamais) par rapport à une époque donnée;cet essouflement que vous stigmatisez c’est par rapport à quoi? Vous allez me dire que c’est par rapport à la qualité.Oui mais quelle est la qualité pour vous? dans l’art, la qualité elle est toujours subjective.Moi je crois la musique congolaise évolue et elle est certainement à cheval entre deux “époques” de sa lancé historique.C’est pour celà qu’il donne ce gout quelque peu “indéfinissable”.Demandez aux gens comme papa Wemba , il vous en dira certainement des choses parce qu’ayant vécu plus de deux époques de l’évolution de la musique congolaise.(…)
Salut cédrick, je suis pour ma part un petit artiste, griffonne des poèmes.et ayant un tout petit peu fait de la philosophie de l’art (18 heures de cours) …. salut