La langue française en perte de vitesse chez les élèves et les étudiants

A Lubumbashi, les jeunes perdent petit à petit leurs notions, déjà moindres, d’orthographe et de la grammaire Française, a force d’envoyer des « texto ». Ils coupent court des mots, font symbiose de lettres et chiffres pour en donner un sens. « jtm pr tt ntr vi. Gv etr fi2l pr tjr », pour dire : « Je t’aime pour toute notre vie. Je vais être fidèle pour toujours ».
L’écriture «texto » qui permet de gagner un peu plus d’espace lorsqu’on envoie les SMS, est devenue très courante autant chez les étudiants que chez les élèves. L’utilisation de ce style d’écriture fait que les usagers perdent l’habitude d’écrire normalement.
« Je me préfère envoyer des textos à mes potes. C’est moins cher, court et rapide. En plus, il n’y a pas besoin de tenir compte de l’orthographe », confie Lisette MASANGU. Consciente que son français s’appauvrit, cette jeune fille fait systématiquement appel au dictionnaire lorsqu’elle doit rédiger une correspondance normale. « J’ai de plus en plus de mal à écrire pleinement un mot quand on me demande de rédiger une lettre ou une dissertation à l’école », révèle-t-elle.
Cette montée en puissance de l’écriture « texto » n’arrange pas la situation des étudiants en quête d’emploi. Pour rédiger les lettres de motivation, ils sollicitent désormais leurs ainés qui ont gardé une bonne connaissance de l’orthographe et de la grammaire française. « C’est un exercice difficile pour moi de rédiger la lettre de demande sans fautes. L’orthographe de certains mots m’échappe », reconnaît Willy, étudiant en troisième année graduat à la faculté d’agronomie de l’université de Lubumbashi. « Je garde jalousement le modèle d’une lettre écrite par un ami pour éviter d’être disqualifié à cause des fautes éventuelles dans demande », complète-t-il.
Au-delà de l’influence des messages texte, c’est le niveau même de l’éducation qui prend un sérieux coup. Avec des pratiques comme l’achat des syllabus, la corruption ou encore les points sexuellement transmissibles, c’est la notion même de l’effort qui disparaît pour laisser la place au langage des billets de banque.
Désormais, qui paie reçoit un diplôme, un bout de papier sur lequel il est marque « gradué » ou encore « licencié ». Une question qui se pose cependant : Que vaut ce bout de papier imprimé si les compétences ne suivent pas ? Est-ce à coup de diplômes achetés que cette jeunesse reconstruira le Congo ?









Il ne faut surtout pas blâmer les textos pour l’imbécilité des élèves et étudiants congolais. Plus personne ne lit au Congo. C’est triste. Le plus grave, c’est qu’on n’apprend plus les méthodes de logique et de réflexion dans les écoles congolaises. Tu n’as qu’à relire les interventions idiotes de certains sur ce blog de Cédric. Voici d’ailleurs ce que dit Tshitenge Lubabu, journaliste à Jeune Afrique sur cette dérive du niveau intellectuel au Congo :
« Il en va de même de Cédric, qui devient Cédrick ou Sédrick ; Jérôme (Gérôme) ; Audrey (Odrey) ; Constantin (Costatin, Constantint) ; Isidore (Isidort) ; Huguette (Hyguette) ; Corneille (Corney) ; Juvénal (Jivénal) et j’en passe. C’est le lieu de préciser que le son u français n’existe pas dans les langues congolaises (il se prononce ou). D’où la tendance pour certains Congolais à confondre le i avec le u dans les mots français, cette dernière lettre devenant i. Que la confusion se fasse à l’oral, cela passe encore. Mais qu’elle se pratique à l’écrit, il y a lieu de se demander comment cela peut être possible. Peut-on imaginer que ces enfants n’ont jamais vu comment s’écrivent les prénoms étrangers qu’ils portent ? N’ont-ils jamais rien lu ? Et si c’était le cas, leurs formateurs ou leurs parents ne peuvent-ils pas corriger ces fautes d’orthographe ? Mais comme personne ne s’en est chargé, ces prénoms se retrouvent orthographiés ainsi dans leurs diplômes. Un autre phénomène, plus déroutant encore, a retenu mon attention : les jeunes Congolais ont transformé beaucoup de patronymes étrangers en prénoms.
La liste est longue et déroutante. Ainsi, ces bacheliers se prénomment officiellement Miterand ou Mitterrand ; Bush ; Giscard ou Jiscar ; Chirac ou Chirack ; Michel Platini (ou Platiny); Giresse avec ses variantes (Jiress, Jires…) ; Givenchy (Juvency, Jivincy); Hugo Boss ; Benz ; Américain ; British ; Léopold II ; Manix ; Jospin ; Reagan (Riguin, Reagean, Rigean, Rigain, Riguène) ; Don King ; Mike Tyson ; Rocky ; Stallone ; Belge ; Michaelange ; Chanel ; Chancel ; Cerruti ; Hergé ; Hotriche (pour Autriche) ; Derrick ; Bob Marley ; Kissinger ; Nixson ou encore Nickson ; Anelka ; Tigana ou Tighana… Sous Mobutu, cela s’appelait de l’aliénation culturelle, un mal qu’il fallait combattre par le biais de l’authenticité. D’où le rejet, à partir de 1972, de tous les prénoms étrangers et leur remplacement par des noms locaux, sans prénoms, considérés à l’époque coloniale comme ‘sauvages’ ».
http://redaction.blog.jeuneafr.....le-depoque
moi qui avait parié que ça ne marcherait jamais … on devrait porter plainte contre les opérateurs de téléphonies mobiles pour « destruction de biens publics ».
Contrairement à ce que l’on penserait, certaines études ont été menées et il a été conclu que le texting n’avait pas une mauvaise influence sur la capacité des enfants à bien écrire. Mais cela pourrait, si bien utilisé, aider à l’apprentissage de ceux qui ont de problème de phonétique. Il faut dire que cet échantillon était constitué d’enfants ayant des bons scores en orthographes et lectures.
Rien ne peut pour le moment prouver que les résultats seront les mêmes avec des enfants ayant déjà des lacunes en orthographe et lecture comme c’est le cas pour la plupart des nos élèves et étudiants en RDC.
Ce qui me navre le plus en RDC, c’est de savoir qu’une bonne part d’étudiants au niveau de graduat en RDC, n’est pas capable de rediger une lettre de motivation en français correct, et dire que certains font des stages de pédagogie dans les écoles primaires.
De la même façon, on prend des mesures préventives pour arrêter la propagation de la grippe porcine ou aviaire, on devrait faire de même pour éviter que les étudiants des instituts ou universités pédagogiques de la RDC ayant des lacunes graves en écriture, ne propagent leur lacune en orthographe aux plus jeunes qui sont dans l’enseignement primaire, sinon on ne parlera plus d’avenir radieux en RDC.
L’idée d’avoir une élite congolaise constitué de semi-lettrés, pour ne pas dire illettrés n’augure rien de bon.
http://news.bbc.co.uk/2/hi/technology/7910075.stm
@ Bely21:
Oncle, on parle ici de la mort de l’école en RDC. A Kinshasa, j’ai rencontré deux filles qui venaient d’avoir leur diplôme d’Etat en section littéraire avec distinction et qui m’ont avoué n’avoir jamais lu un roman de toute leur vie ! Comment peut-on écrire sans avoir jamais ouvert un livre ? Il y a une corrélation positive entre lecture et style. Toujours à Kin, en 2006, l’armée de l’air française voulait recruter des étudiants de polytechnique pour une formation de pilote. Le concours portait sur les mathématiques et la dissertation. L’un des titres de l’épreuve de dissertation était quelque chose dans ce genre : « La guerre n’est pas une fin en soi ; mais un moyen d’aboutir à la paix ». Et j’ai vu des copies de dissertation de ces malheureux candidats : c’était tout simplement incroyable ! A part le fait que ces dissertations étaient truffées de fautes de toutes sortes, elles étaient universellement hors-sujet. Ce qui prouve que ces étudiants n’avaient jamais entendu parler de l’expression : « La fin justifie les moyens » ou « La fin ne justifie pas les moyens » ; et ne comprenaient pas que le mot « fin » signifie aussi « but ». Beaucoup de ces candidats parlaient en effet de la fin de la guerre en Irak et des armements (moyen, selon eux) pour renforcer l’armée américaine et l’armée irakienne. C’était à mourir de rire, si ce n’était le fait qu’on avait ici affaire au fleuron de la future élite congolaise… Comme l’on pouvait s’y attendre, ces jeunes candidats n’ont plus jamais entendu parler de l’armée de l’air française, qui ne pouvait tout simplement pas recruter des illettrés fonctionnels…
J’ai une fois essayé de motiver quelques jeunes de Kalamu-Matonge à lire, et leur réponse était généralement : « Il n’y a pas de livres à Kin ». Pour leur prouver qu’ils mentaient, je suis allé le même jour souscrire un abonnement à la bibliothèque de l’Alliance Française de Kinshasa près du Rond-Point Batetela (pour 2 mille francs congolais) d’où j’ai retiré le même après-midi trois livres !… Personne ne lit plus au Congo, à part la Bible qu’on lit à tort et à travers. C’est la tradition orale qui a repris ses droits, tout comme la jungle a repris ses droits sur les anciennes routes laissées par les Belges. C’est des comportements grégaires qu’on voit partout : des jeunes gens s’agglutinent au coin des rues où ils échangent de manière circulaire les rumeurs les plus folles sur les musiciens. Or pour lire un livre, il faut d’abord savoir s’isoler… Chez nous, des hurlements et des grognements ont remplacé le développement systématique et rigoureux des idées !… Encore une fois, suis mon regard sur ce blog de Cédric !
Ce problème est encore grave en Belgique, en France, au Grand-Duché, … d’où la simplification récente -et officielle- dans l’écriture des mots, l’adaptation de la grammaire … d’ailleurs pour cela je vous prie de vous procurer la dernière édition de Maurice Grevisse pour plus d’info. Les puristes seront déçus.
En effet, en France et en Belgique par exemple même les profs de français de la génération 80 (voir 70) ont bcp des (de=si c’était général …) lacunes dans l’orthographe …
Ce fléau est devenu quasi universel à cause bien sûr du gsm et de la culture de la facilité qui règne de nos jours … les jeunes anglais ou américains, français, belges ou luxembourgeois écrivent avec trop de fautes dans leurs propres langues maternelles … J’ai eu à lire des travaux de fin d’études des gars ayant étudié à l ‘ICHEC, ULB, ect. et j’ai à chaque fois été estomaqué … ils commettent certaines fautes de français ou de logique en Master ou en graduat que mes anciens collègues de quatrième secondaire (au Zaïre) et moi avions cessé de commettre dès notre cinquième secondaire …
Cependant, je peux comprendre qu’à la longue des congolais ne parlent pas bien français et commettent des fautes d’orthographe, ce n’est pas leur langue maternelle. En plus de cela, un congolais parle toujours au moins deux langues (français, lingala ou français, swahili, ect.) …
Mais ce que je n’arrive pas à comprendre ce sont ces français, ces belges (francophones) qui s’expriment très mal dans leur langue maternelle et ont du mal à écrire correctement. Les journalistes font de même.
Bien sûr, ce n’est pas une excuse pour nos jeunes frères et soeurs … car moi-même je peux m’en sortir au moins dans 6 langues si pas 8. C’est toujours une fierté de connaître la langue de l’autre aussi mieux que l’autre si pas mieux que l’autre et de maîtriser par dessus le marché sa propre langue dont l’autre ne pourra jamais avoir la parfaite maîtrise.
Nous avons juste été chanceux.
En effet, il faut également considérer le fait que de nos jours il n’y a plus autant de bibliothèque au Congo que par le passé. O tempora O mores, disait l’autre.
Il nous appartient, comme je l’avais dit précédemment, de donner un coup de main à certaines écoles en leur offrant des livres, manuels, … ou aider les bibliothèques qui sont sur place. Dans beaucoup de villes du pays, les centres culturels français n’opèrent plus comme avant, d’autres ont soit fermé leurs portes ou diminué leurs budgets. A notre époque … ahhh
Belly et Alex, vos commentaires sont excellents mais un élément cependant semble avoir été omis dans le très bon post de Lushois et ne transparait pas dans vos commentaires : le phénomène est loin d’être neuf.
Pour ma part,ça fait plus de 20 ans que je suis atteré quand je lis un courrier en provenance du Congo. La plupart des fautes d’orthographes sont relatives à des règles de base telles que l’accord d’un participe passé ou d’un adjectif qualificatif (fautes qu’un élève de 10 ans ne doit plus faire). Je ne fais evidemment pas mention ici des termes écrits phonétiquement ou autres inepties orthographiques ou grammaticales qui vous plongent dans la honte quand vous avez connu la culture de l’excellence qui prévalait dans l’enseignement au Congo.
L’usage intensif du langage texto n’est qu’un élément supplémentaire à ajouter au processus global de déchéance intellectuelle de ce pays.
Ce pays a developpé une culture généralisée de la médicorité où les réferents de la jeunesse sont des musiciens imbeciles et où être une « élite » c’est detenir un poste qui vous permet un enrichissement illicite rapide.
Je me souviens d’une discussion que j’avais eue en 82 avec un ami italien à Kinshasa, il m’avait dit « au Zaïre, il n’y a pas d’intellectuels, il n’y a que des diplomés ». Le propos m’avait choqué à l’époque.
Malheureusement, cette assertion n’est même plus valide car même les diplomés n’en sont pas (Alex, je ne sais pas si il faut rire ou pleurer après avoir lu ton histoire sur les diplomées en section litteraire qui n’ont jamais lu un livre).
Les nantis tant économiques que culturels se moquent des pauvres. on ne peut pas applaudir à cela.
Il serait scandaleux par exemple si un étudiant de L’UPN écrivait mal le français et encore pire si ceux qui se destinent à l’agrégation des lettres françaises dérogeaient à l’excellence grammaticale qui serait exigée d’eux naturellement.
Que celui qui n’a pas roulé les « R » pendant son apprentissage de la langue française lève le doigt. Nous avons tous parlé le bruxellois jusqu’à ce que les journalistes congolais aillent faire leur stage et leurs études en France. Là on a vu les congolais adopter catégoriquement le français de france. Septante,nonante ont disparus du vocabulaire des congolais bien que ces belgicismes soient encore usités dans la population de chez nous.
Je trouve Tshitenge Lubabu bien sévère. Il existe des facultés où l’expression reste de qualité. Je le mets au défi de nous présenter un juriste en l’occurrence un avocat congolais qui s’exprimerait mal en français.
On peut orthographier son nom comme l’on veut,comme l’on entend. Il le dit lui même Tshitenge Lubabu,les congolais ont vécu la reprise des prénoms chrétiens comme une manifestation de liberté. Je ne crois pas qu’un intellectuel parisien peut comme cela se donner le droit d’attenter à la liberté des congolais sous un prétexte fallacieux en essayant de leur dicter comment transcrire leur prénom.
L’enseignement au Congo ne va pas plus mal qu’ailleurs. Certains pays en particulier anglo-saxon ont résolu la question des réponses rédactionnelles aux examens en instituant les questions à choix multiples même pour des épreuves aussi importantes que le ECFMG aux Etats-Unis qui est pourtant considéré comme étant un des examens de médecine le plus difficile au monde. Rien que pour ça j’ai vu des jeunes congolais réussir à des épreuves rédactionnelles en France alors qu’ils n’avaient comme bagage qu’un diplôme de notre pays. Je suis surpris par le nombre d’étudiants de l’école primaire qui s’expriment dans la langue de Molière dans le respect de la syntaxe.
Le français est une langue bien difficile. C’est très amusant de constater la façon de se congratuler de certaines personnes qui le parle mal. Dans l’ensemble beaucoup des congolais du pays savent se faire comprendre dans un français excellent. Cette langue qui est notre langue de connaissance,est tout aussi la notre. Elle servira encore pour longtemps à juger du niveau de culture de nos interlocuteurs. Donc on devrait être indulgent envers un non intellectuel qui roule les « R » à l’africaine,qui confond i et u. Qui ne l’a jamais fait?
Le Québec,entité francophone et française par exemple,on s’y exprime dans une langue colorée et pittoresque soulignant la particularité du québécois. Critiquer le français congolais en partant d’une mauvaise analyse est une erreur,les écoles n’y sont pour rien. Dans l’ensemble elles sont de bonne qualité. Du primaire à l’université l’écrémage se fait de lui même. L’élite qui arrive au sommet est tout simplement à féliciter.
En sommes, les mauvaises écoles, les mauvais étudiants et écoliers il y en a partout.
Et puis la langue française, telle qu’on l’a apprise ou telle qu’on la connaît est en perte de vitesse dans tous les pays francophones et surtout en France. Essayez de demander à un jeune parisien qui a entre 18 et 30 ans de rédiger une lettre de 15 lignes: vous serez surpris du nombre des fautes d’orthographe, de grammaire, …
Exemple: elle est allé prendre sa mére à l’hopital parceque elle et malade dépuis sijour.
Le problème est que d’aucuns ne sont même plus conscients des fautes commises d’où inutile de faire recours à un dictionnaire.
Exemple: j’ai antendu que la colation aura lieux a 18 heure trante »…
On voit -on entend- ça tous les jours en France, en Belgique. Le langage sms fait office de bouc-émissaire mais nada, cela a commencé en France et en Belgique, pour ne citer que ces deux pays, avant même le boom du gsm.
Cet article aurait dû être intitulé: « La langue française en perte de vitesse chez les élèves et les étudiants dans tous les pays francophones ».
Au Togo, au Bénin, en Côte d’Ivoire, … eh bien c’est pire pire pire pire.
Bon, je crois que c’est un cycle; quand le Congo ira totalement bien, ses étudiants feront de même.
On est quand même dans la bonne voie par rapport à plusieurs pays francophones.
Des fois namitunaka/najiulizaka: pourquoi personne ne s’émeut lorsqu’on massacre le lingala, le swahili, le kikongo, le kitetela (…)? J’attribue cela au complexe d’infériorité que nos pères avaient devant l’homme blanc, et ce complexe nous a suivi. Cela me fait penser à nos pères qui se disaient des évolués pendant « l’occupation » belge. Ceci n’engage que moi.
bouc émissaire
Biso bana ya ekolo ya Congo tozali na bokono ya komiyina (self hatred) Banda koko na biso nzinga kuvu akomaki mondele ndombe, tii lelo mosala na biso obe ko defendre interet ya ba anti bantu.
Minoko ya bapaya ekoma symbole ya mayele. Est ce que ba clochards Francais, Canadiens, Americains, portugais na lisbonne, bango nionso baleki ba congolais oyo bayebi ndinga ya ba terroristes « colonialistes » etrangers na mayele? Kokela eloko esengaka kaka oloba francais to anglais te. Connaissance scientifique ya bakoko na biso avant ba envahisseurs bakweya na Congoland, biso ba metis culturel (genocidaire culturel) toyebi ata kosala lotoko to pe liqueur oyo tobenga 500 te. Ba licencies ya universite ya skol boni bayebi formule wana.
Succes ya ba na ba Coreen ezali na langue japonnaise. Succes ya ba chinois ezali na langue nini? Succes ya ba Europeen ezali na LATIN?
Succes ya ba Allemand ezali na monoko nini? Latin? POurtant bazalaki na kati ya empire romain.
Nakanisi debat sur le francais ezali distraction monene. Kosala kwanga, oyoko, lohota, fumbwa, lotoko, jeux ya likonda, oponga na djesse, bunga, to experience scientifique nazali na besoin ya kozala tshaku tshaku na francais te. Tika mutoto ya congoland azali Kongolais ya solo to bonzenga ( authentic) na marque d’origine. Yango wana losambo na biso ekomaka epayi ya maweja nangila te, nzambe a mpungu. Soki japonais asambeli na temple ya shinto na lingala bakoyoka losambo na ye? Communication break down men.
Soki oyebi epayi owuti te, okoyeba ndenge ya kozonga te.
La langue n’est que le vehicule d’information voir de connaissance.
Elle aussi l’ame d’un peuple (nation). Je dirai meme qu’elle est pire qu’une arme de destruction massive et de domination.
Bafingiste pseudo intellectuels kofinga nga te pona yebi francais te. Boyoki. Kasi Yebisa nga pona nini otie tembe. Nakanisi desaccord ezali normal na monde universitaire ya solo. Pe bafingaka te.
@ Isiro ona Isiro,
Motoakofinga awa, azali tééé, ozali na raison, kasi soki ozoloba monoko ya batu, bongisa NDINGA na yoo, kopanza falaçais tééé.
Le français est une langue comme le kikongo, nous devons l’utiliser pour la communication sans faire retourner dans leurs tombes, les MOLIERE, DESCARTES, FERRY et autres !!!!
Je n’aime pas les abréviations, les texto alambiqués, je préfères recevoir des textes en FRANCAIS ou en LINGALA.
Noko tongo etani
HORS-SUJET : La Langue française…
@ Isiro na Isiro:
Natangi, mpe natangi lisusu ndimbola yayo; kasi nzoka nde ezali ndimbó ya solo te, ezali nde maloba ya kondinbgandigba penza! Soki tokoléndendala likambo ya lokóta ya falasé, eza mpo éte misala miso ya mayele na mboka na biso misalamaka nde na lokóta lina…
Je lis et relis ton commentaire, mais je n’y trouve aucune explication rationnelle ; c’est un commentaire qui chancelle sérieusement. Si l’on insiste sur la question de la langue française, c’est parce que tous les emplois qualifiés dans notre pays se font dans cette langue…
Comparer aux nôtres des civilisations plusieurs fois millénaires comme les civilisations chinoise, japonaise ou coréenne relève d’une méprise totale. Ce sont des civilisations qui ont inventé par exemple l’écriture. Les Chinois ont inventé l’imprimerie et découvert la poudre à canon bien avant l’Occident ! Et encore est-il qu’aujourd’hui tant les Chinois que les Japonais ont adopté la méthode scientifique occidentale. Que dire de nous ? Je regarde dans notre passé, je ne vois que l’obscurantisme. Et Mobutu voulait justement nous enfoncer dans la soi-disant Authenticité pour nous empêcher de déployer l’appareil critique de l’idéologie développé par l’Occident. Et tu ne me rattraperas pas en train de m’abrutir dans la contemplation d’un passé vide de substance. Et puis, soit dit en passant, l’Afrique ne se réduit pas aux « Bantous ». D’ailleurs, les grandes civilisations africaines ne sont pas bantoues.
On devient, sur ce blog de Cédric, des spécialistes du non sequitur ou du passage du coq à l’âne !…
@ Tongo Etani :
Comparer le français au kikongo, c’est tomber dans un relativisme excessif. Où sont justement les Molière et les Descartes du kikongo ? Est-ce une blague ou quoi ? Je peux parfaitement me passer du kikongo ou de toute autre langue congolaise, mais je ne peux nullement fonctionner dans le monde moderne sans le français ou l’anglais… Ne tombe pas dans le travers des mobutistes à la manque — avec leur Authenticité surannée…
@ Alex,
Oncle, tu as raison l’école en RDC est vraiment morte.
Je me rappelles en 1995, j’étais surpris de voir que mes petits frères, qui étaient encore en scolarité, ne pas avoir des journaux de classe (ou agenda comme on dit au Canada). Croyant que c’était une façon pour eux d’éviter à ce que je saches ce qui se passe réellement à l’école, je me pointerais à leur école (Ecole Massamba). A peine entré à l’école, j’entendis le Vieux Massamba(propriétaire) en personne fustiger un professeur pour avoir suspendu un élève pour 3 jours en ces termes et ce, devant les élèves: « Yango oza na liboma to nini! Olingi papa na ye asilika mpe alongola mwana na ye na école oyo. Oyebi te que Minerval ya mwana oyo nde efutaka salaire na yo » (traduction pour les non lingalaphones: Es-tu devenu fou! Veux-tu que les parents de cet élève se fâchent et de ce fait, changent leur enfant d’école. Ne sais-tu pas que c’est grâce au paiement de ses frais scolaires que tu reçois un salaire).
C’est ce jour là que j’avais compris que l’école en RDC est morte comme tu le dis.
@Kindu,
Tu as raison de dire que le phénomène en question est loin d’être neuf et c’est pour cela que j’ai mentionné les étudiants qui ont une vocation pour la pédagogie. On ne peut transmettre que le meilleur de connaissance que l’on a. Ne peut devenir enseignant qui le veut. Il faut qu’il y ait des critères rigoureux pour l’accession à cette profession. Cependant, on reviendra encore sur le côté politique; à quoi bon demander une certaine rigueure pour cette profession alors qu’elle n’est même pas valorisée par des salaires descents.
@Timo,
Tu n’as pas raison de dire que personne ne se moque lorsque l’on massacre une de nos langues maternelles. Ceux qui viennent par exemple de l’intérieur du pays et qui ne parlent pas bien le lingala à Kin, les kinois se moquent d’eux et leur attribuent le terme de « Mbokar » ou « Mbokatier » et j’en passe.
Moi même, qui suis de parents swahiliphone 100% comme on dit au pays, je massacre alors je dis bien massacre (au vrai sens du mot) la langue que je n’oserai pas appelée maternelle car ce ne fut pas la langue parlée à la maison. Mes cousins comme mon Oncle Alex, ne cessent de se moquer de moi quand je m’y hasarde en Swahili.
Bref c’est vrai que la langue évolue dans l’espace comme dans le temps, et pour cela il faut une certaine codification de la langue pour que tout le monde puisse s’y accorder.
La France le fait pour le français de France de même que le Québec (Canada) le fait pour le français québecois.
Si la RDC avec ses 60 millions d’habitants est supposée être le 1er pays francophone au monde, pourquoi elle ne créerait pas son académie française à la congolaise, et ainsi codifier le français version RDC. De ce fait, personne ne pourrait corriger les congolais des fautes d’orthographe ou de grammaire si ce n’est qu’en se basant sur la version congolaise du français.
Je sais que c’est trop demander car on a même pas pu le faire pour nos langues maternelles.
Oups… mes excuses!
Voici une autre folie des soi-disant Africains authentiques:
»CONGO-K
L’Eglise des Noirs d’Afrique
Quels sont les dirigeants à Kinshasa de l’Eglise des Noirs d’Afrique dont les fidèles interdisent à leurs enfants d’aller à l’école, « invention de l’homme blanc pour dominer les Noirs » ?
Lettre du Continent:
http://www.africaintelligence......earchtext=
http://anneetjacquesmarcel.lal.....nelle.html
J’ai bien aimé ce lien proposé par Bony. J’y relève deux commentaires assez éloquents par rapport à cette discussion qui bel et bien a tendance à bifurquer à la valorisation de nos langues maternelles ou locales. Je cite:
»Pourquoi ignorer sa langue maternelle?
La base de la culture est la langue. Aussi je me demande pourquoi la langue de l’enseignement au Congo doit être le français dès la 1ère primaire. Il serait préférable d’apprendre à lire et à écrire dans la langue maternelle. Bien sûr à Kinshasa la langue de tous et de la rue est le lingala mais pour certains, les kongos et les lubas, à la maison on parle kikongo ou tshiluba. Et en conséquence il faut y conserver les véritables langues maternelles. Je sais au temps colonial on avait malheureusement développé 4 langues nationales véhiculaires mais quel sens cela avait-il d’imposer le tshiluba aux tetelas ou aux songés ou pire encore le lingala aux mangbetus et aux zandés (ces 2 derniers peuples ont leurs langues qui sont soudanaises).
18:30 Publié dans République démocratique du Congo «
toujours dans le même lien proposé par Bony:
»Mon seul but était de préserver la richesse des multiples langues du pays et voilà pourquoi je préconise l’apprentissage de la lecture et de l’écriture dans la véritable langue maternelle comme j’ai pu le constater en 1961 en Uganda. D’autres spécialistes mieux formés que moi qui ne suis que sociologue vous répondront sur le bien-fondé de mes remarques. Bien vôtre.
Ecrit par : anneet | 23/10/2009″
Bely21:
c’est bien d’avoir apporté cette remarque mais mon idée n’allait pas vraiment dans ce sens. Cependant, j’en prends bonne note et tu as raison. Tout ce que je sais ce qu’à l’école, primaire, secondaire et même en supérieur, on n’aime se moquer volontiers de la personne qui ne parle pas correctement français et ça c’est partout au pays: dans toutes les écoles en fait. Au kenya, en Tanzanie par exemple ça fonctionne de la même façon s’agissant de l’anglais mais pas aussi fort qu’au Congo.
Je sais seulement que pour ce qui est de la grammaire en lingala, swahili, kikongo, ect. c’est plus de la moitié du pays qui n’y connaît strictement rien, ce qui est une honte. Ceci n’engage que moi.
Alex Engwete: toi tu peux te passer du kikongo ou de toute autre langue congolaise dans le monde moderne, d’accord. Heureusement que tu parles bien de toi, et seulement de toi.
Accepte qu’il y a certainement d’autres personnes, qui ne sont pas toi, qui ne peuvent pas se passer de leur kikongo, lingala et autres langues congolaises dans « LEUR MONDE MODERNE ».
Isiro ona Isiro et Tongo Etani ont bien fait de signaler l’importance de nos langues, même si on n’a pas les Molière et autres Descartes…
Tout le monde moderne n’a pas la même définition occidentale du monde moderne que toi.
Tout le monde n’a pas la même définition occidentale du monde moderne que toi.
« Je voulais avoir des notes excellentes… Vous savez… Je voulais être intelligente. Je voulais être la personne ayant la bonne réponse. (…) Il y avait des gosses dans mon quartier qui me disaient : ‘ Tu t’exprimes étrangement. Tu parles comme une FILLE BLANCHE ‘. J’ai entendu ça toute ma vie. (…) Je ne sais même pas ce que cela signifie, mais vous savez quoi, j’ai eu malgré tout mes notes excellentes… Ne tenez pas compte de ce que les autres pensent de vous. Ne tenez pas compte des instituteurs qui ne vous traitent pas avec équité ou de ce que vos camarades disent. (…) Ce qui importe, c’est là où vous vous trouvez ; [et] ce que vous voulez être ».
Michelle Obama aux élèves afro-américains d’Anacostia High School, Washington, DC, Mars 2009.
Dans son livre « In Praise of Alienation » (Eloge de l’aliénation), le Professeur Francis Abiola Irele nous rappelle que les Français avaient été dépossédés de leur langue par les conquérants romains et que la langue française dérive en fait de cette langue née de l’aliénation. Les Français modernes ne perdent cependant pas leur temps à faire l’archéologie de leur culture ancestrale détruite par les Romains. Et Francis Abiola Irele de poursuivre :
« Dans le contexte historique actuel du développement africain, on peut maintenant se demander, Aliénation pour quoi, et dans quelle direction ? Je vais répondre à cette question sans équivoque : en tant que matière de nécessité pratique, nous n’avons pas d’autre choix que dans la direction de la culture et de la civilisation occidentales…
Il y a une incapacité totale de notre conception [africaine] traditionnelle du monde de se libérer de la prison de l’imagination mythopoétique… Ainsi, pendant que nous nous contentions de célébrer l’univers, l’homme occidental était engagé à l’analyser…
La terrible vérité sur notre expérience coloniale, c’est que nous fûmes victimes du sens développé de l’Européen pour la méthode. Nous avons été conquis, en fait, par la force objective des peuples déductifs…
Il faut donc une révolution de la mentalité africaine qui peut se faire par une culture assidue et une incorporation des valeurs contenues dans la méthode scientifique—l’organisation, l’ordre, et, en dernier lieu et non des moindres, l’imagination »…
Nos langues africaines sont une richesse pour nous, nous devons être fiers de nos langues et non vouer aux gémonies les langues de nos ANCETRES.
le Français, l’Anglais, le portugais, l’espagnol, le chinois etc…c’est bien d’apprendre ces langues pour l’ouverture au monde et l’administration mais réhabilitons nos langues indigènes.
Moi, je suis fier de voir les gens discuter en TETELA, KIYANZI, KIMBALA, KIMONGO, TSHILUBA, KIYAKA, KISTHOKUE, KISAKATA, SWAHILI, KIPENDE, KI GOMBE, KI NGWANDI etc..OTETELA E MAFUMBEEE
Nguatshi,manseba, Kwiya, ngua nkanzi, Muyomba, noko, oncle tongo etani
@ Tongo Etani:
Nulle part dans mon intervention je n’ai « voué aux gémonies les langues » congolaises comme tu le dis. J’ai d’ailleurs une parfaite maîtrise de deux de ces langues — le swahili et le lingala : je communique donc parfaitement tant à Kinshasa qu’à Nairobi. Il est d’ailleurs étrange que des gens qui font tout ce boucan sur les langues et la culture congolaises écrivent si mal le lingala qu’ils truffent de mots français et anglais. Des phrases sans tête ni queue dans leur langue maternelle ! Pas étonnant qu’ils soient donc sur la défensive sur cette question…
Je me suis plutôt insurgé contre ton relativisme du politiquement correct. Une langue se mesure par le nombre de ses usagers, le génie de ses producteurs, son épaisseur lexicale, sa transmission, et la complexité de sa lecture du réel ainsi que son application dans la gestion technologique de ce réel. Sur cette base, on peut avancer sans grand risque de se tromper que l’anglais par exemple est plus évolué que le français (surtout que la langue technologique est aujourd’hui l’anglais). Tu comprendras alors pourquoi j’ai carrément rejeté l’équivalence que tu voulais établir entre le français et le kikongo. Le plus choquant, pour moi, c’était surtout la mention d’un monument de la pensée universelle comme René Descartes. Descartes n’était pas un littéraire ; il était mathématicien, philosophe et physicien —, inventeur de la méthode scientifique — qui couchait ses idées par écrit dans la langue française ! C’est pourquoi Je t’ai mis au défi de nous produire un Descartes du kikongo. Aucun ! Et il n’y en aura jamais pour produire de la science de ce haut niveau dans la langue kikongo!…
Par ailleurs, tu peux aimer la « langue des ancêtres » comme tu veux, la réalité est celle-ci : les étudiants dont on parle sont appelés à fonctionner dans le monde moderne dans lequel le kikongo n’a aucune prise. Le problème qu’évoque Le Lushois est une urgence à laquelle doit impérativement s’atteler le gouvernement. Sinon, les étudiants qui sortent de nos écoles iront rejoindre les autres licenciés qui vendent aujourd’hui du charbon de bois !
Je suis d’accord avec toi Alex, j’essaye d’apréhender un peu l’avenir, vers 2050 la population Africaine explosera sur le plan démographique, en s’inspirant de l’Anglais ou du Français, nous pourrions aussi développer une de nos langues pour sortir du ghetto linguistique.
On ne connaît pas des DESCARTES, VOLTAIRE, MOLIERE du kikongo, la comparaison n’est pas raison, nous avons des langues parlées qu’on n’accouche pas par écrits mais nos ancêtres sans aller à l’école étaient très intelligents sur la prose, les adages, les MASAPO.
Je sais que sur ce dossier, tu vas me terrasser mais j’insistes sur la prise en compte de notre richesse culturelle.
Etant, né en Kinshasa, j’ai profité de la proximité de toutes les ethnies à KIN, je me suis fait engueuler en swahili (toka koulé), en kikongo ya l’état (KATUKA), en mongo, tshiluba même en ki zombo.
Nos mamans parlaient leurs dialectes devant nous, elles s’enfoutaient de nos tribus ou ethnies.
C’était génial, j’ai gardé un bon souvenir de cette politique multiculturelle.
De coeur avec toi, ALEX, terrasses-moi (lol)
Prof.tongo etani
@ Prof Tongo Etani:
Tu m’as fait marrer avec le verbe « terrasser »… Je crois t’avoir déjà raconté cette anecdote. Je me disputais un jour avec des Katangais lorsque l’un d’eux s’est écrié : « Wache nimpe kibunu ! »… Ah, pauvre de moi ! Pendant que je me demandais ce que le mot « kibunu » signifiait en swahili du Shaba, l’homme m’a soudain terrassé avec un « kamo » ! Kafu-kafu !…
Alex,
J’ai lu ton lingala j’étais abasourdis, dribbler, ébaubis, ma mâchoîre n’en revient pas!!!YO NANI? okoma lingala YA KAFU KAFU BOYEEEE, OPESI LIBATA, NIAWU AKIMIIIII, lokola kulutu ngwanda.
Je ne suis plus personne, je suis tout seul avec mon porti : tongo etani qui compte un ADHERENT: NGA MOKO, MONO MOSI!!!!!!
Alex, j’ai un faible pour les littéraires, moi, je suis dans la gestion, l’économie libérale, dire que quand j’étais JEUNE, j’étais KEYNESIEN, aujourd’hui, nous dans le libéralisme éhonté, le vampirisme,l’ANEANTISSEMENT ECONOMIQUE DU CONCURRENT: Akweyi na mauvaise gestion, landa yééé, fait un OPA(offre publique d’achat à un dollar symbolique) (somba société na ye a un prix dérisoire), poursuit -le en justice: EBEMBE YA NTABA , MATANGA TEEEEE?
Ce que nous vivons avec nos sociétés minières ETRANGLEES, SANS LIQUIDITE, nous sommes comme des prostituées, pour payer nos souteneurs hyper violents nous nous sommes rabaisser à vendre nos attributs à un prix vil à n’importe QUI??? toza na posa ya mosolo, l’ar, dimi, mike mike, lokotro!!!!!!
En tant que Prof, j’arrête pas de dire aux enfants de comprendre: la liquidité, la solvabilité et la rentabilité!!!!
Natiki wana!!!!
Manseba tongo etani
@Alex,
Puisses que tu as un faible pour les lettres, pourquoi ne pas lancer un léxique français rdcongolais comme on en a pour le camerounais ou ivoirien.
Cela permettra aux autres francophones de comprendre certains mots usités par les congolais et en particulier les musiciens congolais.
Exemple:
Papa Wemba, à la sortie de prison en France pour l’affaire « Ngulu », en repondant à une question lui posée pour savoir si l’accusation était fondée, il repondra: « Mais oui, c’est ça! eza fondé! ba fondelé ngai ! c’est vraiment fondé! » pour dire un tissus de mensonge.
Werra Son qui pour lui, la « fuite » est son sport préféré (comprendre par là, le Jogging).
Le mot « sentiment » qui pour les congolais est l’équivalent de « joie ». Marie-Paul, le musicien ne disait-il pas qu’il ne pouvait pas avoir de sentiment à la mort de Pépé Kalle quand on lui a demandé quel sentiment l’animait lors de la mort de ce dernier. Reponse: « Vieux na nga Pepe Kalle akufi, nakoki kozala na sentiment té… »
Dans les théatres congolais, le terme « ma-chérie » est lancé aux hommes comme aux femmes et je n’arrives toujours pas à trouver l’équivalent correct en français.
Mon cher Alex,
je vous fais un cadeau. La langue française telle qu’on la parle à Paris avec toute sa beauté. Une déclamation d’un commédien français de tout premier ordre,Fabrice Luchini. Cela vous permettra de vous soulager de « puisses que ». Comme quoi on peut être cuistre et pire.
http://www.dailymotion.com/vid.....-le-jo_fun
Le français est aussi notre langue. Par lui nous avons accédé au 19° siècle à la civilisation de l’universel et au monde. J’ai rencontré à Paris dans les années quatre-vingts une dame de 104 ans qui me parlait de sa joie de lire les exploits de Stanley dans les journaux de l’époque. On peut toujours vouloir aller contre le cours de l’histoire. Mobutu a essayé avec le recours à l’authenticité pendant que sa mère continuait à l’appeler dans le privé Joseph. La faute est que le Congo a fait du français la langue des élites tandis que dans les anciennes colonies française et anglaise les gens s’exprimaient et s’expriment encore aujourd’hui dans un sabir de français ou d’anglais. On a là le français,le français africain,l’anglais,l’anglais africain et le pidgin. L’acculturation dans le sens noble de ce terme,c’est à dire l’enrichissement que l’on peut tirer du contact positif avec la culture de l’autre.
C’est ridicule de juger la connaissance d’une langue, qu’en jugeant un message SMS. Meme en Anglais, les gens abregent et je crois que c’est plutot question de communiquer et n’as rien avoir avec la grammaire.A la fin de la journee, ca m’est egal de savoir bien parle la langue francaise, puiqu’il y a meme de natives francais ou belges qui parlent mal leur langue et s’enfoutent de connaitre ma langue, moins d’ailleur sa grammaire.
Ce sujet ainsi que certaines reactions me rappellent l’histoire de la femme adultere (dans le Nouveau Testament): Que celui de vous qui est sans peche’ jette le premier la pierre contre elle.
Je suppose que nous en connaissons la suite. Malheureusement je constate que meme ceux qui ne sont pas sans peche’ ont jete’ les premiers la pierre contre les jeunes eleves et etudiants congolais. A titre d’exemple, voici juste deux phrases qui proviennent de certains commentaires (je n’en cite pas les auteurs):
1) moi qui avait (au lieu de avais) parié que ça ne marcherait jamais…
2) L’idée d’avoir une élite congolaise constitué (au lieu de constituee) de semi-lettrés, pour ne pas dire illettrés n’augure rien de bon.
BONY, permets-moi de te plagier (je crois que tu voulais ecrire: qui le PARLENT mal): C’est très amusant de constater la façon de se congratuler de certaines personnes qui l’ecrivent mal.
Je suis d’accord avec tous les intervenants: nos jeunes ont une poutre dans leurs z’oeils. Mais nous ferions mieux de nous occuper d’abord/aussi de la paille qui est dans le notre. Je ne suis pas jeune, et je n’ai pas non plus honte de recourir au dictionnaire pour verifier l’orthographe des mots.
Bon vekend.
@Moekoli,
Merci pour la correction de « constitué ». Malheureusement dans les blogs, je ne passe pas mon temps à revenir sur une faute commise après posting pour ne pas gonfler inutilement le serveur du blog.
Puisque vous dites que vous n’avez pas honte de recourir au dictionnaire pour vérifier l’orthographe des mots, je vous invite alors à relire et puis recourir au dictionnaire pour vérification de l’orthographe de votre propre posting et ainsi venir nous proposer vos correctifs.
C’est ce que j’appelle retour de l’ascenseur.
M
Vous avez raison. L’élite c’est la crème d’une société. Elle ne peut en aucun cas être composée de semi lettrés. L’élite c’est le petit nombre,c’est les meilleurs d’entre nous.
Je ne suis pas un puriste,le français africain est repris dans certains dictionnaires édités en France. C’est surtout la langue des anciennes colonies françaises. Par ailleurs il est inutile de tenir rigueur à l’écriture automatique sur le blog. C’est spontanée,rapide et souvent exécutée sur sur son lieu de travail. Les coquilles sont vite repérées. Celui qui écorche la langue dans dans le style est certes condamnable. Écrire « fôte » c’est plutôt amusant mais écrire « puisses que » au lieu de puisque c’est tout aussi amusant.
Nous n’allons pas nous donner des notes de français qui reste notre langue. Même les grands écrivains subissent la correction des « rewriters » qui peaufinent leurs livres avant l’édition finale. Le « rewriter » conserve la trame et corrige les fautes de grammaire.
Pour l’anecdote,des grands écrivains dont des académiciens ont commis des fautes d’orthographe à la célèbre dictée de Bernard Pivot. Il est vrai qu’elle était souvent truffée de pièges.
Je continue à penser que l’intelligentsia congolaise s’exprime dans un français merveilleux. J’ai le souvenir de monseigneur Malula discourant longuement,sans papier et dans une langue parfaite et riche le jour de son sacre au stade Baudouin,suscitant la fierté des congolais à cette époque. Et il n’était pas le seul.
Ne tenons pas rigueur aux coquilles.
Mon ami Ouragan écrit dans une langue charmante,même truffée de « fautes »,qui témoigne que le français est bien notre langue.
http://unesdoc.unesco.org/imag.....45746f.pdf
http://www.extrudex.ca/cgi-bin...../constance
http://www.adeanet.org/adeaPor.....e_web2.pdf
Le francais ne pas notre langue. Vous n’entendrez jamais un indien(de l’inde) revendiquez l’anglais comme sa langue. Il est fiere de le parle(comme premiere langue etrangere) mais il est tous d’abord fiere de son Hindi. Le swahili a plus des locuteurs que le flammand,danois,suedois,norvegiens et le finnois reuni. Le lingala a plus des locuteurs que le hongrois et toutes les langues de trois pays baltes(Estonie,letonie,lithuanie)…et toutes ces langues europeennes sont langues officielles dans leurs pays respectifs. Le fait d’avoir ete colonise culturement en francais ne signifie pas que cela devient ipso facto notre culture. La langue francaise a eu sa revolution grace a la pleiade , et l’allemand grace a Martin Luther et le protestannisme allemand. Nous aurons nos goethe,joachim du bellay,etc…
La RDC pourrait adopter la politique linguistique de L’inde; en province l’enseignement se fait dans la lnague locale ou en en langue nationale(Hindi) avec l’anglais comme premiere langue etrangere obligatoire(du premiere annee primaire jusqu’a…)…au Kongo-Kinshasa le francais pourrait etre cette premiere langue etrangere obligatoire(bien que la maitrise de l’anglais me semble etre plus interessante ).
Losako.
C’est tres gentil de ta part de me renvoyer l’ascenseur. Je t’en remercie infiniment. Malheureusement j’ai eu une experience je dirai pas tres agreable dans un ascenseur.
Depuis lors, je ne mets plus jamais mes pieds dans l’ascenseur; je prefere les escaliers: je ne cours aucun risque de me retrouver coince’ entre deux niveaux, et j’en profite d’ailleurs pour mon workout afin de garder ma forme.
Concernant mon post du 15 novembre, il est IMPEC. Sache que j’utilise un clavier QWERTY.
Ne te fais pas de la bile pour rien: statistiquement parlant, l’unique faute d’orthographe que tu as commise est negligeable. Je dois t’avouer que j’apprecie beaucoup tes posts. Alors on trinque?
Tchin-tchin.
Mon cher Ishango,
Le folklore aussi c’est notre culture. Les meilleurs articles scientifiques sont publiés dans « Sciences » et pas encore dans les 250 langues du Congo. L’histoire fait de nous un pays francophone.
Le français est un liant qui permet aux 650 ethnies congolaises de s’imbriquer entre elle. Dans les rue de Kinshasa vous n’entendez ni le français ni l’anglais. Ce sont des langues de travail et de culture.
Le français est notre langue administrative,elle nous a évité les querelles linguistiques. Laissez le temps au temps. Si nous devons avoir une langue nationale africaine,elle se fera d’elle même. Il n’y a pas besoin de décret pour cela ni même de fatwa.
Alors où est le problème. Nous devisons en français parce que cela nous plaît. Serait-ce la nouvelle police de la pensée?
Frédéric II roi de Prusse parlait merveilleusement le français,il aimait la compagnie de Voltaire qui était son ami. Catherine la Grande de Russie s’exprimait dans un français parfait,elle racheta la bibliothèque de son ami Diderot par respect pour cette langue.
Quand je lis vos conclusions,je me demande de quoi vous plaignez-vous?
Cher Bony,
Le prof Bilolo a publie un article sur les langues proto-bantu et bantu en Ciluba mais j’avoue que ce n’est pas sur une grande revue scientifique. La politique linguistique est une question de volonte des dirigeants politiques. Il a fallu la force de l’etat pour impose le francais comme langue officiellle de l’etat francais et ses colonies. Il en est de meme de la politique linguistique de Nerhu apres le raj britannique ;Churchil pensait que sans le royaume-uni et sa langue(l’anglais) l’inde n’etait qu’un ramassit des peuples qui ne pouvaient pas cohabiter ensemble.
Le francais n’est langue administrative au Congo que par la non existence d’une vraie politque linguistique.Le mythe selon lequel le francais cimente la cohesion nationale est contredit par la realite; quelle est la langue de la diaspora congolaise? Le francais ou le lingala? Quel est le premier lingua-franca du pays. Au congo-kinsahsa, le francais est un geant aux pieds d’argile.
Le 18ieme et 19ieme siecle fur l’apogee de la langue francaise. Mais nous vivons au debut du 21ieme siecle ou Angela Merkel et les deux precedents chanceliers ne parlent pas un mots de francais …ni Medvedev ou Poutine. Meme la petite flandre a fait sa revolution linguistique… par des decrets. La premiere Bible en kikongo date du 16ieme siecle9un petit chef-doeuvre). Vous avez des magnifiques traductions de la bible en l’omongo,en swahili et en lingala.
Je me plains que nous nous contentons et soyons toujours fieres des realisations et langues des autres .
A tous, voici un travail qui explique en partie la question linguistique au Congo-belge, ce qui dessinera le paysage linguistique du Congo-kinshasa(4 langues nationales)jusqu’a ce jours.
http://www.unice.fr/ILF-CNRS/ofcaf/21/Edema.pdf
Que l’elite du demain apprenne d’abord maitriser parfaitement les langues nationales avant de parler « un francais de francais ».
Parlez des réalités que vous croyez comprendre ou faites alors un petit effort de recherche. Le hindi est une langue officielle subsidiaire contestée dans plusieurs Etats de l’Inde qui le considèrent comme une langue coloniale. Dans tout le sud de l’Inde, par exemple, la langue locale n’est pas le hindi mais le tamoul. L’Inde a plus d’une trentaine de langues officielles locales, avec l’anglais comme langue officielle (utilisée dans les écoles, les universités, le parlement et l’administration étatique). L’Inde compte plus de 400 langues locales. Mais tous les grands écrivains indiens contemporains produisent dans la langue anglaise. J’ai beaucoup d’amis indiens, je suis un grand fan des films de Bollywood et je lis la littérature indienne en langue anglaise (comme les beaux romans de Vikram Seth)… Alors, encore une fois, parlez des choses dont vous avez une expérience directe au lieu de dire des conneries…
Statut de L’Hindi comme langue officielle de l’inde avec l’anglais comme langue associee;
http://en.wikipedia.org/wiki/L.....s_in_India
Litterature Indienne en langue locale(hindi included);http://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_indienne
» Le savoir que l’on ne complete pas chaque jours dimunue tous les jours. » Proverbe Chinois.
J’ai peur … avec le recours aux textos, la jeunesse, le Congo de demain, risque de perdre la chance de corriger un mal profond qui gangrène l’aprentissage de la langue de Molière. Les jeunes souffrent déjà depuis longtemps de la pauvreté lexicologique, du non usage ou presque du dictionnaire et autres outils utiles tels ceux de grammaire et d’orthographe. Ce qui fait entendre parler ou voir écrire un français approximatif.
Faustin Muliri
Ecrivain de profession
Bukavu-le 19 novembre 2009
Cher Faustin Muliri,
En tant qu’ecrivain africain, ne pensez vous pas que l’auteur de demain devrait apprendre a ecrire correctement en bon swahili(ou tout autre langues africaines ) avant de « corriger un mal profond qui gangrene l’apprentissage de la langue de Moliere. » Revendiquer la beaute linguistique du swahili par vos ecrits , avant de l’etre pour la langue de Moliere( Une tres belle langue reconnue par tous).
C’est Bony qui a dit un jour qu’il n’avait pas besoin de Wikipédia pour parler de l’histoire du Congo. Moi je vais le paraphraser pour dire que je n’ai pas besoin de Wikipédia pour parler de l’Inde : des membres de ma famille y voyagent souvent, je lis des livres et les journaux indiens, et j’ai des voisins et des amis qui sont des intellectuels indiens… Après s’être fendu de l’énormité selon laquelle tous les Indiens juraient par le hindi, ne voilà-t-on pas qu’on court vite sur Wikipédia glaner des informations qu’on a du mal à digérer. Même dans le document de Wikipédia sur la littérature indienne qu’on cite ci-haut, j’y dénombre près d’une douzaine de langues dont la langue anglaise. C’est à se demander ce que l’on veut bien prouver en nous renvoyant à cet article de Wikipédia qui contredit justement la thèse qu’on veut avancer : voilà un vice de raisonnement que même l’apprentissage des langues congolaises ne corrigera point.
LES VERITES DE LA PALICE
Le langage fout le camp,j’ai entendu cela dépuis mon enfance. On s’exprime en adolescent jusqu’au bac puis on intègre l’université ou quelque étude professionnelle,on se coupe les cheveux en brosse et l’on parle le jargon de ce nouveau milieu. Ensuite l’on s’installe dans la vie dont vous destinait votre préparation post-adolescence. Le langage là aussi s’adapte et devient même plus ou moins smart selon les standards de votre nouveau statut. On se met soi même à déplorer à son tour la langue des jeunes.
Les puristes étaient probablement outrés du temps de Cicéron par le latin de cuisine proféré par le peuple gaulois qui a probablement fini par donner le français actuel. La langue fout le camp est une plainte permanente des candidats à la vieillesse. Laissez les jeune respirer.
Je reçois souvent avec amusement au bas de mes courriers familiers,Thank U. Les anglophones disent bien ooo à la place de zéro zéro zéro et en même temps au parlement anglais on s’exprime dans un anglais impécable. Laissez la langue s’adapter à son époque et aux circonstances. Le texto ne fait qu’adapter ce que l’on a désigné il y a quelques temps de langage télégraphique. ça n’était pas une fantaisie. On se débrouillait pour formuler ses idées en très peu de mots sur le télégramme,cela revenait moins cher,le télégramme étant taxé au nombre de mots. Ce que font les jeunes aujourd’hui avec les textos,même les agrégés de grammaire le font. ça reste le langage télégraphique.
Jusqu’à aujourd’hui le français est encore notre langue.
Sans vouloir raviver une certaine polémique parmis les pros et contre de la langue française comme langue officielle, je peux dire sans me tromper que le français en RDC et à Kinshasa en particulier n’est la langue officielle que sur papier.
Vous pouvez faire le tour des ministères et voir des entreprises publiques comme privées, la langue d’accueil de la plupart des préposés à la reception est soit le lingala (pour Kin), soit le swahili pour les ministères tenus par les gens de l’est, le kikongo dans les ministères du Palu et j’en passe, le seul mot français de ces préposés à l’accueil est « bonjour ». Les travailleurs communiquent souvent entre-eux à travers les langues nationales.
Alors quant à faire, pourquoi ne pas mettre l’accent sur nos langues nationales pour faciliter la communication entre nous congolais.
Beaucoup d’entre les congolais, continuent à refléchir dans leurs langues natales avant de s’exprimer en français. C’est cela qui explique peut-être le problème de traduction.
J’ai un ami qui m’avait fait une confession: Au grand jamais, comme il aime le dire, il est arrivé à rêver en français. Tout ses rêves sont en lingala, si français il y a, cela est en sous-titrage (lol!).
Pour dire qu’il a été programmé en lingala, le français ne restera qu’une langue d’emprunt.
Correction pour Moekoli lire: « Tant qu’à faire » au lieu de « quant à faire »
Au monsieur aux arguments accompagnes d’insultes et « discutailleur » en chef, voici une reponse recente de bony (a tongo etani)que j’utiliserai comme reponse a vos propos a mon egard;
»bony dit :
Voilà un monsieur qui nous sert les articles des autres qu’il ne prend même la peine de lire,qui passe son temps à lancer des insultes sur le net comme pour bien souligner son éducation de moindre valeur. Le Congo n’a pas besoin d’individus grossiers au devant de la vitrine,des personnalités représentatives existent dans notre pays. Des insultes de taxis parisiens placent leur auteur à l’endroit où il doit se trouver,c’est-à-dire nulle part.
Si l’on est incapable de parler de son pays comme la plupart des congolais ici,il serait souhaitable de pas encombrer l’espace avec des réflexions puériles… »
A bely21, je suis a 99,99% d’accord avec votre point de vue. A Bony, je reconnais que le francais est une tres belle langue, vous la defendait de la meme manniere que mon pere.Vous avez peut-etre raison qu’il faut donner du temps pour l’emergence d’une langue officielle qui serait locale.
Ishango:
au fait la citation sur Bony, c est censé nous apprendre quoi? Excuse-moi je n’ai pas bien compris.
Timo;
Un peu de civilite comme dirait Moekoli- et qu’une critique n’a pas besoin d’etre accompagne d’insultes. Et enfin le respect des autres meme quant on desaprouve leurs points de vue.
» Si la critique est juste et pleine d’égards, vous lui devez des remercîments et de la déférence; si elle est juste sans égards, de la déférence sans remercîments; si elle est outrageante et injuste, le silence et l’oubli. »
Apologie de l’étude
Citations de Jean le Rond d’ Alembert
Livres de Jean le Rond d’ Alembert
Nous apprendre un peu de civilite…
Je me suis jamais fendu de l’enormite selon laquelle tous les indiens juraient par le hindi , Voici ma premiere reference sur l’Inde;
- La RDC pourrait adopter la politique linguistique de L’inde; en province l’enseignement se fait dans la lnague locale ou en en langue nationale(Hindi) avec l’anglais comme premiere langue etrangere obligatoire(du premiere annee primaire jusqu’a…)…au Kongo-Kinshasa le francais pourrait etre cette premiere langue etrangere obligatoire(bien que la maitrise de l’anglais me semble etre plus interessante ).#18 novembre 2009 at 2:12.
- Il en est de meme de la politique linguistique de Nerhu apres le raj britannique ;Churchil pensait que sans le royaume-uni et sa langue(l’anglais) l’inde n’etait qu’un ramassit des peuples qui ne pouvaient pas cohabiter ensemble.Deuxieme reference sur l’Inde.#20 Novembre at 1:41.
Critique injuste…basee sur une interpretation personnelle fausse.Vous etes l’un de ceux qui ne prennent pas la peine de lire les textes des autres…mais a la critique sans egards.
Si Wikipedia ne pas assez solide pour vous alors que dites vous de ceci;
http://www.ethnologue.com/show.....name=India
Quant a la litterature indienne, je voulais juste vous montrer que contrairement a vos propos, tous n’ecrivent en anglais.
Comme vous n’avez pas fait aucune critiques sur les documents de l’unesco que j’ai postes, je peux en deduire que votre best shot etait de m’avoir sur ce dossier indien…en nous eloignant du meme coup du sujet billet ci-dessus.apres avoir etait pris la main dans le sac entrain de « discutailler » pendant qu’un gamin mourrait, je vois que je suis sur un target pour vous ;PATHETIQUE.
Quant a vos « amis indiens » , connaissances culturelles et membre des familes voyageant en Inde, je vais vous paraphraser; JE VOUS CROIS SUR PAROLE.
FINALLY,comme vous avez ete outrageant et injuste dans votre critique,je vais desormet vous repondre par le SILENCE ET L’OUBLI.
Ishango:
Au fait, je croyais que tu étais censé m’expliquer la raison de la citation de Bony.
Je constate, comble de mon ignorance, tu m’en ajoutes une autre de Jean le Rond d’ Alembert.
Au fait la citation sur Bony et sur Jean le Rond d’ Alembert, c est censé nous apprendre quoi? Excuse-moi je n’ai pas bien compris.
Ishango:
Au fait, j’ai comme l’impression que tu commences à être insultants envers les autres. Cela n’est pas du tout bien. Ce n’est qu’un blog mon frère. Apparemment tu es de l’école d’Alex Engwete.
Je t’ai posé une question en toute bonne foi sur une citation, au lieu de me répondre, tu me fais de la philosophie à deux balles. Crois-tu que tout le monde est aussi intelligent que toi?
N’ai-je pas droit de poser des questions?
N’ai-je pas droit de comprendre une citation ou paraphrase qui, puis-je déduire, paraît risible à l’échelle de ta connaissance.
Je ne suis pas contre toi dans ce débat et je n’ai contredit personne. j’ai donné mon avis au départ et j’ai préféré vous lire pour apprendre de vous puisque chacun défend son avis avec des sérieuses argumentations. Alors ne te détruis pas par des insinuations de mauvaises foi très cher.
Des fois je ne peux pas être d’accord avec toi, mais cela ne m’empêche pas de te poser des questions au cas je n’ai pas compris ton raisonnement ou tes textes.
insultant…. mauvaise … au cas où
N’ai-je pas droit de ne pas comprendre une citation ou paraphrase qui,…
Ze ne swoui pas kaporal Murumba des soda de roulaze anti-Appollossa. Toi connais Appollossa? Lui etre grand ami de moi des pluies beaucoup passeés et grand mizissien de foutbol.
Autre grand ami de moi Mbuta Mutombo. Toi doit connaitre lui a la aradio ou a la televizion. Lui me dire des pluies beaucoup beaucoup passeés dans son la bouche du village: fwalansee m’fwalanga anyi?
Bonne semaine fin.
Timo,
Sorry, je me doutais bien que ma phrase pouvait preter a confusion;Un peu de civilite ne s’adressait pas a vous. J’aurais du ecrire; Mon explication est que la citation de Bony devait nous apprendre a avoir un peu de civilte,etc… dommage que vous l’avez interprete comme une insulte a votre egard.Pour mieux saisir mes citations(bony,jean le rond), j’ai pense qu’il faut peut etre lire tous nos echanges. Une fois de plus, je vous priee de m’excuser si j’ai pu parraitre insultant a votre egard.
J’aime entendre parler, en français pur, un Académicien français. Car en une langue pure, les Français me scotchent aux mamelles latines. Pour rappel de son vivant, Aimé Césaire s’est toujours exprimé en français correct alors qu’il est demeuré le plus grand défenseur de la Culture nègre. Communicabilité obligeant. Sans vouloir se muer en « copie pâle », selon ses propres termes, de Français. Senghor est, quant à lui, resté constant face à « sa » culture de l’universel. Quant au Kiswahili, maîtriser cette langue et écrire en elle est un idéal à défendre et à atteindre. Mais une politique nationale cohérente en la matière se fait attendre. Combien d’officiels Congolais osent prononcer un discours en public en cette langue hormis feu Mzee Kabila, Joseph Kabila ou Vital Kamerhe, entre les rares ? Quant à moi, j’écris déjà en Kiswahili depuis l’année 2006. Je suis déjà coauteur de plus de 185 épisodes d’un Feuilleton radiophonique diffusé presque dans tout l’Est du pays … cela ne m’a pas empêché de publier 5 recueils de poèmes à Paris, notamment…
Faustin Muliri,
Bukavu, le 23 novembre 2009.
Ecrivain
Bonjour,
La langue française est en perte de vitesse en France également.
Mais ceci n’est peut-être pas seulement lié à l’usage des « texto », il semble y avoir plusieurs raisons à ceci.
Historiquement, lorsque des écrits furent livrés à la lecture, ils furent rédigés par des copistes, lesquels étaient payés à la lettre (au caractère. Si l’on compare des textes en vieux françois et un texte en français contemporain, on peut remarquer comment certaines sonorités qui n’étaient transcrites qu’en un ou deux caractères, suite au travail des copistes le furent en trois, voir quatre caractères.
Les tolérances grammaticales et orthographiques admises récemment ne le furent peut-être pas à cause des texto, mais simplement parce que certaines lettres furent ajoutées à certains mots, à l’époque des copistes, qui n’y étaient pas auparavant.
L’apprentissage semi-globale de la lecture, utilisée en France dans les années 80/90, utilisant la phonétique des syllabes était one méthode inspirée de celle utilisée en Angleterre, pays dans lequel le mot « cat » ne peut se prononcer que d’une manière. Ce qui n’est pas le cas pour les phonèmes français, lesquels peuvent se rédiger de divers manières souvent.
Ce problème ressemble un peu, en France, à celui que rencontre le calcul mental, nombreux étudiants étant incapables d’effectuer l’addition de deux nombres sans avoir recours à une calculatrice, incapacité qui est aussi un handicap.
Pour ce qui est de la difficulté de lire, elle démontre bien que qui n’a pas apprivoisé chaque lettre séparément pour apprivoiser ensuite tous les accords que chacune d’elle peut nouer, peut difficilement lire ces accords.
Mais, cela ne me semble pas devoir être ni définitif ni dangereux. Finalement, les « texto » ne sont-ils pas des accords? Les lire n’est pas forcément évident.
Cordialement
Chers compatriotes,
Après lecture de cette somme de savoir dont vous vous êtes accouché lors des différentes rédactions, je ne peux que me féliciter d’avoir gagné un peu plus, car la lecture étant une des clés qui ouvrent les portes de la connaissance. Ma plume n’est pas très affûtée pour me permettre une seule fois l’audace de m’engager dans cet échange qui accueille les héros de la rédaction.
Dès lors, je me tiens à l’écart pour mieux apprendre. Ainsi, je voudrais savoir si on peut d’une manière ou d’une autre répondre à ces questions:
1. Quelle est la langue que l’on apprend après la période d’aphasie (l’état de l’absence de la parole chez le bébé)? Est-ce la langue maternelle?
2. Combien y’a-t-il des langues maternelles au Congo Kinshasa?
3. La langue maternelle a-t-elle un apport dans l’apprentissage des disciplines scolaires? un peu plus loin, les recherches scientifiques?
4. Y’a-t-il lieu de revaloriser les quatre langues dites nationales pour réintégrer le système scolaire en plein 21 siècle?
Je demanderais à ceux qui ont des éléments de réponse de m’éclairer. Je n’ose pas croire qu’il soit à ce point étrange de brandir son ignorance dans le seul souci d’apprendre. Ce que je veux dire ce que ce n’est pas un test.
Lemoine
Ishango: ok merci pour l’éclaircissement.
Ishango,
Oui, écrire en nos langues (le Kiswahili, par exemple)ou les promouvoir est plus qu’un tonus à apporter à la culture bantoue, à nos cultures en général. Mais nous devrions le faire aux côtés d’autres langues de vieille tradition et de longue portée internationale pour espérer atteindre un large lectorat. Pour te redonner raison, nous connaissons tous « Chaka », pièce théâtrale écrite en une langue du Sud (Afrique)et qui a accroché … De toute façon, j’écris déjà en Kiswahili, en tant que coauteur d’un feuilleton radio (pour le compte d’une ong internationale travaillant avec près de deux douzaines de radios à l’Est de la RDC. Ceux qui les écoutent le savent peu ou prou.)
Faustin Muliri
Ecrivain de profession
Bukavu-République Démocratique du Congo
http://jambo.africa.kyoto-u.ac.....Supl38.pdf
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