Le banditisme en croissance dans la capitale congolaise

Malgré la campagne dénommée « tolérance zéro », les cas de vols et de rackets se multiplient dans la capitale congolaise. La menace de se retrouver dans une prison secrète ne semble pas dissuader les jeunes gens qui ont choisi le vol comme activité. Dans les quartiers chauds de la capitale, des gangs se forment. Ces groupes sont de plus en plus organisés et de mieux en mieux armés.
Il ne faut pas aller prendre ces jeunes gens privés d’emploi et de perspectives pour des enfants de cœur. Dans un pays où aller à l’école est un luxe et trouver un emploi un miracle, quoi de plus normal que le crime attire. Au plus profond d’eux-mêmes, ces jeunes qui semblent se venger contre la société sont convaincus de s’attaquer aux riches et de faire justice. La bêtise de leur démarche réside cependant dans le fait que pendant qu’ils s’attaquent à d’autres « petits congolais », les honorables gestionnaires de la chose publique se remplissent les poches, sans se soucier du bienêtre collectif.

La question que je me pose est celle de savoir comment la situation évoluera dans les années à venir. La disparition progressive de la classe moyenne en République démocratique du Congo pose un véritable problème social. Ma plus grande crainte est celle de voir le Congo s’aligner à côté de l’Afrique du Sud ou encore du Nigéria, deux pays qui se distinguent en matière d’insécurité et de crime.
A mon avis, seule une gestion responsable de cette fissure sociale permettra d’inverser la tendance. Je reste convaincu que ces jeunes stigmatisés et appelés aujourd’hui « Kuluna » sauteront sur la première opportunité qui leur sera présentée. Cette énergie et ces risques qu’ils prennent dans le vol – ceux qui sont tombés sous le coup de la justice populaire savent de quoi je parle – ils peuvent s’en servir pour travailler dans la reconstruction de leur pays. Déjà faut-il qu’ils en aient l’occasion…









Cédric, tu as oublié de mentionner le Kenya parmi les Etats africains où l’insécurité urbaine est inquiétante. Au Kenya, le problème est devenu si grave qu’on a récemment estimé qu’il y avait plus de 130.000 armes légères entre les mains des bandits. Certaines routes sont virtuellement entre les mains des coupeurs de routes. A Nairobi, des bandits détournent des « matatu » (taxis-bus) ou s’attaquent le dimanche à des églises pour rançonner les passagers et les fidèles… Et assez bizarrement, les experts qui étudient ce problème d’armement des bandits au Kenya craignent qu’il ne s’agisse plutôt non pas de banditisme mais d’une demande armée de la redistribution des richesses du pays par certains segments de la société kenyane, et donc d’une insurrection qui ne dit pas son nom (voir lien ci-dessous). Or tu parles justement de « fissure sociale » au Congo. Ce qui prouve à suffisance que l’analyse du phénomène « kuluna » ne doit pas être abordé sous l’angle de « gangs » urbains. Les « kuluneurs » sont des milices urbaines, des insurgés au même titre que ceux qui plantent des bombes dans les rues de Bagdad. Et les autorités congolaises qui négligent ce problème le font à leurs propres risques et périls.
http://www.standardmedia.co.ke.....=4&a=1
Tout à fait d’accord avec toi Alex. Naïrobi mérite tout à fait de figurer dans la liste des viles les plus dangereuses d’Afrique.
Pour avoir grandi dans a ville de Kinshasa, j’ai vu ce problème d’insécurité naitre et gagner en ampleur. Lorsque j’étais encore à Kinshasa, j’avais effectué une enquête au quartier Kauka, dans la commune de Kalamu, sur le problème des Kuluna.
J’ai alors appris qu’il s’agissait de jeunes qui glandaient dans le quartier sans avoir rien d’autre à faire. Le soir, ils s’attaquaient à la machette ou au couteau et parfois à la kalachnikov aux passants pour leur prendre leurs biens (téléphones, bijoux, argent cash…).
J’ai même appris que les policiers qui étaient envoyés pour traquer les malfrats ne voulaient pas prendre de risque en s’affrontant avec ces groupes qui pouvaient être sérieusement armés. Les flics ont donc choisi de coopérer avec les bandits et de partager le butin. Les plaintes des victimes au commissariat étaient plutôt un signal pour les agents de police qui allaient voir leurs amis pour réclamer leur part.
Je le dis et je le répète, ce phénomène qui est négligé aujourd’hui est une bombe à retardement. Imaginez le carnage lorsque tous les kinois vont chercher à s’armer pour se défendre face aux Kuluna…
Il y a quelques années les communistes promettaient le paradis sur terre en magnifiant la dictature du prolétariat. Du paradis il n’en a était rien. On entrevois l’intention,l’article nous renvoit une information subliminale sur l’incompétence du gouvernement congolais à juguler le phénomène « kuluna ». les policier seraient eux les « kuluneurs ». Quel enfer que cette ville de Kinshasa dominée par les coupeurs de tête. on voudrait relancer l’activité touristique on échouerait. Quel visiteur viedrait mettre sa vie en danger dans une boucherie.
j’aurais cru que l’enquête sur le « kuluna » aurait permis à son auteur d’infiltrer la pègre pour découvrir de l’intérieur cette société parallèle et ses caïds ou son caïd. Non,on nous apprend que Le « kuluna » est une filiale de la police nationale congolaise qui rapplique après chaque méfait pour récolter sa part de butin. ces pauvres congolais,de combien de temps resteront-ils encore dans les limbes dans l’espoir d’accéder au paradis que lui réserve l’opposition au gouvernement actuel?
je me demande ce qui est enfantin. C’est l’idée des policiers « kuluneurs » ou de l’article qui nous prend pour des naïf. Un policier même véreux n’a jamais été l’ami d’un bandit.
Voici un aperçu de kuluna présenté ici en toute honnêteté. Cela me parait être une voyouterie comme on en trouve partout dans le monde. Ce n’est pa encore la bande à Corléone. Ce n’est même pas l’équivalent du phénomène de gangs aux Etats-Unis.
http://www.ebanza.com/video/vi.....uluna.html
@ Bony:
Un blogueur n’émarge pas sur la liste de paie du ministère du tourisme pour pondre des publireportages sur les sites touristiques de son pays ou sur la sécurité ou l’insécurité des rues de la capitale… L’information sur l’insécurité au Kenya que je rapporte plus haut est par exemple reprise d’un journal de Nairobi, « The Standard » (et je donne d’ailleurs le lien y menant). Et puis, es-tu sérieux lorsque tu avances qu’ « un policier même véreux n’a jamais été l’ami d’un bandit » ? Sur le plan purement fictionnel, des polars et des films nous donnent amplement des situations où des flics véreux sont de mèche avec des bandits. Dans la vie réelle courante, même dans des pays avancés, il y a beaucoup de cas de flics arrêtés pour collaboration active avec la pègre… Tu t’égares parfois malheureusement du côté de la propagande élémentaire dans ta défense de ton pays. Je ne crois pourtant pas que tu portes de telles épaisses œillères (tu es trop intelligent pour être aussi naïf) ; je crois que tu veux les faire porter à d’autres (ce qui tient d’un sophisme pervers, malgré les bonnes intentions à la base de ton plaidoyer admirable pour le Congo)…
La vidéo vous montre la voyouterie comme on a pu la connaître pour peu qu’on ait vécut dans les quartiers populaires. Ce qui est le cas de la majorité d’entre nous.
Ce n’est pas de la propagande que de montrer ces mioches qui jouent aux durs. Visiblement il y a un effet d’entraînement. Je me permets de dire que c’est un fait divers ou ce sont des faits divers.
Alex,je ne vous visais pas personnellement. Je répondais à la page et à ce qui y est écrit.
Vous savez que Foster Manzikala était nommé à Lubumbashi il y a quelques années avec pour mission éradiquer le banditisme dans cette ville. La solution radicale fut appliquée de manière sommaire sans passer par les tribunaux. Les bandit furent sans autre forme de procès exécutés. Pour remercier le gentil Foster,Mobutu le nommait responsable de la sécurité de la ville de Kinshasa,il réitéra sa brutale façon d’opérer comme à Lubumbashi. On a découvert rapidement qu’une de ses victime,EYALE,n’était pas un bandit mais ils convoitaient la même femme. Et les bandits sont toujours là,à Kinshasa comme à Lubumbashi. A vouloir trop être vindicatif,on aiderait à commettre ce genre de bévue. Les politiciens savent nager dans le sens du courant.
Il faut tout simplement recréer la police municipale et la bien rétribuer et vous verrez s’estomper un phénomène somme toute ancien. Ce sont des batailles rangées que la vidéo nous présentent là.
la connaitre
@ Alex,
Arrête de t’époumoner pour rien. Est-ce le rôle d’un blogueur de faire le travail de promotion du tourisme dans son pays ? Si c’est le cas, à quoi sert le ministère du tourisme ? Si ce ministère ne sert à rien, pourquoi ne pas le supprimer ou privatiser le marché du tourisme ?
Le ministère du tourisme congolais manque 2000 dollars américains à payer à un jeune congolais pour créer un site Web et faire la promotion du potentiel touristique ?
Je vois dans certaines réactions cet acharnement à ne pas voir des évidences. Je suis né à Kinshasa, j’y ai grandi et j’y étais encore il y a à peine un mois. Cette criminalité dont je parle dans ce billet prend des proportions inquiétantes et c’est encore pire lorsque les agents de police qui devraient sécuriser la population s’y mettent.
C’est de l’ignorance que de prétendre que ce phénomène a toujours existé et qu’il n’a pas évolué.
Kuluna = jeune homme non scolarisé, sans boulot et sans perspectives. Kuluna s’attaque aux autres et les vole, non pas pour s’enrichir mais pour se faire de quoi acheter une Chikwangue et du chanvre le jour même. Kuluna c’est aussi le flic sous payé qui se sert de son arme de service pour rançonner la population et ainsi arrondir ses fins de mois.
Pour l’instant, la solution trouvée par les autorités congolaises c’est d’arrêter des présumés Kuluna (parmi lesquels passent des innocents) et les envoyer sans procès dans des prisons à l’intérieur du pays alors qu’en mon sens, la solution c’est de se battre pour plus de justice sociale.
Il faudrait peut-être, la fermer pour faire plaisir à certains exilés qui ignorent tout de la situation au Congo. Aimer son pays c’est peut-être fermer les yeux face à cette situation et les ouvrir lorsque ces gangs commettront des tueries à grande échelle.
A vouloir traiter les autres de cécité visuelle on se demanderait si l’acuité visuelle ne baisserait pas de l’autre côté. Ce sont des enfants. On voit comment ils prennent du plaisir à caillasser leurs adversaires. Ce n’est pas la fin du monde.
Ce sont là les informations à lire dans les pages des chiens écrasés. C’est spectaculaire,ça alimente le papier des journalistes en mal d’information et les propagandistes de l’opposition au gouvernement congolais. Pourtant la matière pour faire un bon publiciste ne manque pas dans notre pays à l’actualité riche et bien fournie.
http://www.youtube.com/watch?v=Y63FVZ0pSvM
Ça fait de la peine de voir un ignorant se vautrer dans sa bêtise mais je comprends qu’un exilé complètement déconnecté de la réalité ne puisse pas comprendre la misère de ceux qu’il considère comme des chiens.
Et puis c’est facile de se cacher derrière un pseudo sur Internet et de s’ériger en donneur de leçon de patriotisme.
Je paierais cher pour voir la tronche de cet exilé dans une rue de Lingwala, Kingasani, ou Kalamu, s’il allait raconter publiquement que le problème des Kuluna (agressions, viols et vols) relève de la fausse information. Je suis prêt à parier qu’il va se faire lyncher.
Je trouve que ce phénomène sera éphémère. Ce qui me rassure dans la plupart des vidéos que j’ai regardés ainsi qu’à deux petites bagarres auxquelles j’ai assisté vers Matete c’est que c’est un phénomène qui, à la longue, sera facile à éradiquer.
Pourquoi?
En effet, ces jeunes ne savent pas du tout se battre, même quand ils ont des machettes, des bâtons, … D’ailleurs on le sait bien, les kinois n’ont pas la culture du combat ou de la violence gratuite.
Pour moi personnellement, Kuluna ne m’inquiète pas du tout.
Heureusement que ces petits ne font pas du sport, … même une fille en bonne condition physique, sans pratiquer un sport de combat, peut facilement résister à deux kuluna. Vu la façon dont ils se battent entre eux, les kinois et les kinoises doivent s’unir pour combattre ces petits gangs en herbe qui n’ont même pas lu les deux premières pages du manuel de gangster.
Si l’Etat n’arrive pas pour le moment à déployer des moyens pour effacer ces petits bandits de la carte, les kinois peuvent gérer ça tous seuls pour commencer. il ne faut toujours pas attendre l’Etat qui a trop de chats à fouetter.
Permettez-moi cette réflexion très osée et très libertaire qui va peut-être froisser plus d’un… Mais qu’est-ce que tu veux, j’ai grandi dans la jungle.
vidéos que j’ai regardées … les kinois peuvent gérer ça tout seuls…
je prefère dire à tous que c’est facile de commenter une situation dont on ne vit pas au quotidien, on fait un mois à KINSHASA et on conclu rapidement.
nous kinois qui vivont au quotidien cette situation de kuluna, avons une autre vision du problème.
les kulunas existent et sevisent, d’accord sur l’origine de ce phénomène mais dire que L’état reste impuisant n’est pas correct.
c’est pas une situation nouvelle, il y a eu à l’epoque des cas similaires des gangs( ndjili avec mivais jhon, ngiringiri avec sabara,matete avec le vieux boa etje passe), cela a été eradiquer par la création de la brigade mobile.
il y a encore 10 mois, le cas kuluna etait invivable à KINSHASA, la réaction de l’état dernièrement a fait baisser de 70% ce phénomène, je suis d’accord que la solution finale est une distribution équitable des richesses( création des emplois et rénumeration correcte)mais en attendant d’y arriver, il faut trouver des solutions et c’est qui est fait n’est pas mal au vu des résultats.
N’exagerons pas, KINSHASA n’est pas plus pire que johannesburg, lagos,nairobi, paris ou new-york.
le cas existe mais pas aussi inquietant que ce qui se passe dans les villes citées,quand au tourisme, c’est au ministre de developper son marketing avec le professionnel du secteur,il l’a le budget pour cela sinon qu’on privatise le secteur.
LEON
« EXILE » fait désormais partie des insultes patentées de ce blog. Il est navrant de discuter avec des personnes susceptibles,même dans l’anonymat ils se sentent visées par des propos d’inconnus. Quand on s’écartait de la ligne du parti on pouvait échapper au goulag par le banissement. On vous emmenait au check point charly on vous échangeait contre un vulgaireb espion soviétique. En clair on vous exilait.
L’exil n’existe pas en démocratie puisqu’on peut débattre en toute liberté. La ciculation des biens et des personnes est garanti. La preuve on peut s’offrir des périodes de villégiature dans notre Congo sans risque d’interpellation malgré les insulte à lui proféré depuis l’étranger.
A mon cher Bony,
Mets un peu d’eau dans ton vin, reconnais quand même que ceux qui sont sur le terrain au pays vivent des pires situations inimaginables.
Nous avons de la famille sur place qui nous racontent ce nouveau phénomène de kulunas.
Le pays est entre des politiciens enfantins, incapable d’assurer la sécurité de la population.
La RDC est tombé du plus profond comme nulle par ailleurs, peut-être la Somalie qui n’a aucun gouvernement depuis la chute de Siad Baré en 1990 je crois.
T’as vu le reportage sur TF1 l’émission 7 à 8 à propos de jeunes filles( mamans) sans abri à Kinshasa? Aucun pays dans le monde se trouve dans cette situation, je dis bien aucun. Si ta réponse est non, alors je te mettrai le lien demain.
« le pays est entre les mains des politiciens enfantins »
Bonsoir,
Cet article livre des faits déplorables. Il est triste que jeunesse en devenir s’occuppe ainsi, je trouve. Et je ne pense pas du tout que la police y puisse quoi que ce soit, ni au Congo, ni ailleurs (suis française. Devrait revenir le temps des ilotiers. Ne sais s’ils existent au Congo. Mais en France, fut une époque où il y avait un policier à chaque pâté de maison, quelqu’un qui était présent, que l’on saluait, qui était un peu comme un voisin que l’on n’avait pas à chercher ni à appeler au cas où. Ce temps là n’est plus. Je ne sais pas trop si c’est au même point que tu le décris, Cedric, mais la jeunesse est aussi désoeuvrée ici, et s’occuppe souvent en des actes qui peuvent les mettre en péril ou mettre les autres en péril.
Effectivement, il ne semble plus y avoir de tranche sociale intermédiaire, et, chez moi, le climat de surconsommation actuel fait que qui ne peut répondre à ce que nous décrivent les hommes politiques (travailler plus, gagner plus) n’osent pas forcément l’exprimer, peuvent en avoir honte.
Et, face à ce désoeuvrement et ce mal-être de grand nombre ne trouvant pas sa place, est lancé le débat du siècle, à savoir « L’identité nationale ». Débat qui sera fort utile et fera mieux se porter tout le monde, à ne pas douter … C’est de l’ironie!
Cordialement
Il ne faut pas non plus jeter l’OPPROBRE sur Bony, moi, aussi je suis un EXILE, arrivé en france en 1982 à 17 ans, natikeli bino ba additions po boyéba mbula na nga, petit na nga CEDRIC abotamaki déjà ou pas? biso ba yaya ya ENGUNDUKAAAA, MAKAMBO EYINDI, EYINDA KAKAAA, TOSALA BONI? (BONY) (lol)!!!!!!
NA heure na biso tozalaki na ba gangs; MIVE JOHN, LIBRE, SERPENT, pas les pédés apprentis ngurbas d’aujourd’hui!!!!!
Chaque année, je suis à kin, comment me vouer aux gémonies (clin d’oeil à ALEX)
NOKO NGURBAS NA BA CAMONS NA YE YA BO MUANA
Prof.tongo etani
Dans ma jeunesse il existait une université à Kinshasa,l’université Lovanium,le fleuron des alma mater congolaises d’où sortait l’élite des élites. Mais j’étais surpris par la considération que cette jeunesse privilégiée pour l’époque et par rapport au reste de la population,pouvait porter vis-à-vis des autres congolais qu’ils désignaient du reste par le terme dédaigneux de « la masse » et l’ensemble des jeunes non scolarisés étaient qualifiés de délinquants. Ce sont là les travers d’une « élite » congolaise qui s’imaginait du haut de la colline de Lovanium que tous ceux qui n’ont pas réussi à la gravir étaient des délinquants et des ignorant en puissance. Quand on a une vision aussi obtuse des choses,on peut être débordant de connaissances qui vont permettre de finir récipiendaire de son « diplôme » mais il vous manquera toujours quelque chose. La considération à leur juste valeur des autres.
J’ai côtoyé en Belgique un certain « Lino »,étudiant à l’école royale militaire qui est l’équivalent de Saint Cyr et de l’école Polytechnique en France. Ce jeune homme d’origine modeste qui fumait du chanvre à ses heures ne fréquentait pas l’école jusqu’au bac. Après un concours,le voilà à Bruxelles pour une formation de haut niveau. Concours qu’il a passé après deux ans de candidature à l’université Lovanium. Il me disait ne pas être à l’aise parmi ses congénères qui n’avaient que mépris pour les gens dans son genre. Pour eux il continuait à être un délinquant inscrit à la faculté qui allait danser le week- end pendant qu’eux s’adonnaient à des activités plus intellectuelles. Ils est aujourd’hui officier supérieur de l’armée congolaise et a dans ses actifs le commandement d’une unité congolaise pendant la guerre qui a opposé le FNLA au MPLA. ça c’est une autre histoire.
Je vous donne là un aperçu de la façon de voir des « intellectuels » du Congo qui voient les congolais du bout de leur nez et s’en font une idée fausse,surtout quand ses idées sont associées à des considérations politiques qui sont toutes aussi fausses.
Le Kuluna,à moins que je n’en ai pas une définition exacte et correcte,est une émeute comme on en voit souvent dans des villes modernes. Il y en a de mémorables,les émeutes du 4 janvier 1959 qui ont conduit à l’indépendance du Congo. L’opinion belge de l’époque a sûrement qualifié les émeutiers de voleurs et violeurs de femmes belges. Ce sont aujourd’hui des martyres dont le Congo célèbre la mémoire le 4 Janvier de chaque année depuis 1961.
Il faut savoir relativiser les choses,la pauvreté d’une analyse déprécie la portée politique et philosophique de l’idée que l’on veut soutenir. Une manifestation de la jeunesse définit souvent le mal être dont est atteint celle-ci. Le raccourci qui consiste à dire que ce serait la faute du gouvernement montre bien de quel côté se trouverait les oeillères.
Kuluna c’est la manifestation du mal être de notre jeunesse et rien d’autre. Ce n’est pas le grand banditisme. En partant d’une analyse juste on aura des réponses justes. Les époques passent,le kuluna réapparaîtra toujours sous une forme ou une autre.
Mon cher frère au pseudo de Matabeleland,
Avant de livrer ma reflexion, je vous certifie que je ne suis pas politicien et ni membre d’un parti politique mais congolais qui continue à se battre dans son pays malgré les 10 dernières années pénible que notre pays traverse.
je ne sais pas si vous militer quelque part mais pour un compatriote que vous etes, laisse moi aussi vous dire que vous faites la honte de votre pays en declarant que le congo est dirigé par des politiciens enfantins, incapable d’assurer la sécurité de la population.
VOUS faites mention du reportage de TF1 sur les jeunes filles sans abri à KINSHASA et en concluant que dans aucun pays, ce genre de situation n’existe, quelle cecité intelectuele de votre part.
- sachez que le journaliste fait son boulot en vendant au public europeen des cas triste, déplorable qu’on aime voir, sans toutefois faire la difference et laissant l’imagination de chaque téléspectateur s’enflamer.
- pouvez vous me dire en france ou en belgique ou vous vivez, il n y a pas des cas des sans abri? traitons pour autant SARKOZY et consorts des politiciens enfantins?
- L’amerique qui est la 1ere puissance économique, nous suivons à la télevision des cas des milliers de famille délogé de leurs maisons faute d’avoir payé leurs dettes et devienne de sans abri, OBAMA et consorts devienne de ce fait des politiciens enfantins?
- SUIVEZ les reportage des sans abris en INDE qui en comptent des millions, entasés dans des taudis, le BRESIL, n’en parlons pas, l’afrique du sud, le KENYA etc.., je crois que nous devons etre correct dans nos propos et ne pas toujours jeté le congo en pature comme si c’est le seul pays ou règne toute la misère du monde.
c’est facile de commenter quand on est assis dans un exil doré, tu as de la famille à KINSHASA, l’insécurité que tu ne trouve nul part ailleurs qu’au congo a t-elle decimée ta famille?, tu compte combien des morts jusque là dans ta famille?
la guerre des gangs en NEW-YORK, la bataille rangée de jeunes de banlieu à PARIS, qui se solde par des casses et des morts se passe t-elle au congo? SARKOZY et OBAMA n’assurent pas la sécurité de leurs populations pour autant?, c’est ignoble de la part d’un congolais.
nous vivons au 21me siècle, avec ses problèmes et ses diffucultés, je trouve vraiment non sens pour un intelectuel de ne pas englober l’ensemble des données qui caracterise un problème et poser des jugements objectifs plutot que s’est versé dans les insultes et denigrer son propre pays en moins que……
LE CONGO a des problèmes comme d’autre pays en n’ont le leurs, chercher plutot des pistes de solutions au lieu de se mettre vilipender sans fondement de base et aveuglement, les efforts que font les autres pour sortir de ce marasme, que gagne tu en faisant cela? VRAIMENT, ENEMI YA CONGOLAIS EZALI KAKA NDEKO NA YE CONGOLAIS, on s’etonne après que nous n’ayons pas gagné contre les ruandais et les ougandais, que les choses ne marchent pas.
changeons nos mentalités et ayons l’amour de notre pays en participant chacun dans son petit coin à son édification.
LA CRITIQUE EST Aisséé mais L’ART EST difficile.
LEON
LEON NKOSI: tu as tout dit et j’estime que tu as tout compris.
Nos « frères », surtout ceux vivant à l’étranger (même si j’y suis de temps en temps), ont une tendance exagérée à critiquer à tout bout de champs notre pays. C’est comme si tout ce qui venait du Congo était mauvais. C’est facile à dire quand on vit à l’étranger. Je ne vise bien entendu personne.
A Léon Nkosi,
A Léon Nkosi,
La situation de mon pays m’inspire rage et pitié. Je porte ce pays au plus profond de mes tripes,bien que je vis depuis presqu’un quart de siècle à l’étranger sans y être une fois retourné , mon coeur bat à chaque coup pour la RDC. Je ne milite pour aucun parti pour prétendre à une hypothétique poste, tout mon souhait est que tout baigne, que tout marche bien dans ce pays,ma famille, mes amis y vivent et suivant en contact avec eux par téléphone, franchement la situation ne va souvent pas dans le bon sens. Partout,aucun pays comme tu le dis, et tu as raison de le souligner, où les choses vont à cent pour cent bien. Mais c’est au peuple de critiquer ses dirigeants, ses politiciens. Ce n’est pas que quand on les critique qu’on aime pas son pays. C’est pourquoi tu vois les choses en Occident ont bien évoluées, je te donne un exemple: la nomination avortée du fils de Sarkozy sans diplôme agé de 23 ans à peine à la tête de l’organisme qui gère la Défense, le plus gros centre d’affaire en Europe. Si tu voyais les caricatures et les titres sur le net et les journaux, sur Canal Plus concernant cette affaire, en Afrique les auteurs de tout cela aurait même perdu leurs vies. Heureusement qu’en Occident la liberté de parole a fait que cela a avorté et Sarkozy lui-même a reconnu que c’était une erreur. Mais quand les politiciens congolais, le gouvernenement ne trouve pas quelqu’un qui déplore la situation du pays, qui le dénonce, comment veux-tu que ceux qui l’incarnent puisse faire bouger les choses?
Mon cher matabeleland,
si tu m’a bien lu, tu aurra compris que je ne suis pas contre la critique, intelectuel que je suis, et travaillant sur compte privé, sans critique, on sait pas voir ses erreurs et avancer mais ce que je deplore et condanne auprès de pluparts de nos compatriotes vivant à l’etranger,c’est debiter dans la presse, des injures,des affirmations gratuites et sans fondement,des exagerations et surtout pas des critiques allant dans le sens de l’amelioration, au lieu d’etre des ambassadeurs dignes de leur pays,ils sont souvent les premiers à vilipender leur pays pour des interets mesquins.
TU ne veras jamais un francais, un belge, un americain , un indien,bresilien,sud africain traité ses dirigeants d’enfantin dans la presse bien que chez eux,tout n’est pas rose,c’est une question de fiérté nationale.
sachez qu’au congo kinshasa, la liberté de presse existe aussi, nous avons de dizaine des journaux , des chaines de télévision et radio independants qui exprime librement leurs opinions, le president comme les menbres de gouvernement,les PDG, l’armée, la justice civile etc sont clairement critiqués dans leurs actions et souvent, des tetes tombent grace à leur critique( des cas sont legion).
j’inciste, nous avons des problèmes, beaucoup de secteurs ne marchent pas bien , mais nous devons nous battre tous pour faire du congo, un pays à la dimension de ses richesses.
le pays est confronté à des problèmes multiples dont les facteurs clés sont externes qu’internes.
en externe,faites comme les autres pays dont les citoyens habitent l’etranger et se sont constitués en lobby pour aider leurs pays par exemple, les pistes de solution sont multiples.
CRITIQUER? OUI MAIS APPORTER AUSSI DES SOLUTIONS A NOS PROBLEMES
LEON
Lambert Mende est-il devenu un révisionniste ?
Lambert Mende, Ministre de la presse et communication. Sa sakombisation inquiète et fait sourire la diaspora congolaise
Après avoir été Lumumbiste, Mobutiste avec Mobutu, antikabiliste avec le RCd-Goma, Lambert Mende est depuis un apparatchik du josephisme. Mende Omalanga est-il devenu un révisionniste ?
La sakombisation de Lambert Mende laisse pantois plus d’un Congolais. En effet, fourbe et zélateur, Dominique Sakombi Inongo « Buka Lokuta », le Goebbels de Mobutu, aura été un grand falsificateur de l’histoire du Congo. Mende lui emboîte les pas, il rature, falsifie l’histoire de la République démocratique du Congo avec son ministère fantoche.
Dans son rapport de 45 feuillets, rédigé par les perdiemistes, il fait l’ apologie des crimes contre l’humanité commis en République Démocratique du Congo en dégraissant le Mammouth, Lambert Mende avance le chiffre de 5.400.000 congolais morts entre 1998 et 2008. Alors que la Croix rouge internationale parle de 100.000 Congolais tués tous les trois suite à des violences. Le chiffre exact avoinerait les 10.000.000 des morts. La guerre au Congo est oubliée, Mende voudrait aussi oublier les victimes sans aucune explication aux familles. Car mort non naturelle est une mort de trop.
Membre du mouvement rebelle pro-rwandais le RCD-Goma, Lambert Mende voudrait s’auto dédouaner des tueries qu’ils ont commis à Makobola, Kasika, Mwenga, Butembo, Kanyabayonga, Bunia, Kisangani,…
Le titre de l’ouvrage parait ambigu: « Congo terre fertile ». Le Congo par sa position géographique situé au coeur de l’Afrique est un pays tropical et non sahélien. Le Congo n’est pas un désert.
Le Congo n’a pas à devenir une terre fertile par le sang des innocents, les tueries, les crimes, les cris et larmes femmes violées, les femmes éventrées, les pleurs des enfants abandonnés…
Les apparatchik joséphistes et kabilâtres ont un problème avec la justice juste, la démocratie et la vraie paix ! Ils refusent de dire la vérité au peuple congolais, ils ferment sciemment les yeux pour ne pas voir la réalité en face et ils bâillonnent, musellent tous ceux qui ne sont pas dans leur schéma de pensée unique et inique.
»Tuer plus pour gagner plus »
Ce maxime est la pédagogie de l’injustice du régime joséphiste. Laurent Nkudabatwaré après avoir semé la mort et la désolation au sein de la population de l’Est de la RDC, Nkunda est en villégiature à Giseny au Rwanda, ayant brandit sa nationalité rwandaise. Les Joséphistes qui réclament son extradition au Congo pour ses crimes contre l’humanité au lieu de le trainer à la Cour pénale Internationale (CPI) ont reçu un niet de Paul Kagamé qui a déclaré que la RDC pratique la peine de mort. Comme si les morts congolais ne valent en rien la personne du criminel Nkundabatwaré.
Lorsque Mende Omalanga répète comme un perroquet que la paix en RDC prime sur l’extradition de Bosco Ntangana mesure-t-il la portée de ses dires pour les familles éprouvées ?
Avec Lambert Mende, on est sûr d’une chose:aucun territoire congolais, aucun univers congolais, aucune expérience congolaise n’échappe à ce sentiment d’un pays en quête d’un idéal perdu: la justice juste. Le gouvernement congolais protège les Seigneurs de la guerre, qui écument les postes gouvernementaux, au détriment des paisibles citoyens sans défense.
Poser la question de l’injustice, la dénoncer ou la combattre, c’est forcément poser celle de l’égalité. S’il y a injustice, conscience et souci de l’injustice, c’est parce qu’il y a manquement à ce droit naturel: l’égalité des êtres humains par delà leur diversité. Et que le respect de ce droit devrait être au fondement d’une société démocratique construite sur l’absence des privilèges.
Lambert Mende devra savoir que depuis que les idéaux du droit naturel ont ébranlé les ordres anciens, c’est ce que toutes les politiques d’émancipation sous divers avatars, n’ont cessé de rechercher à la manière de Sisyphe, régulièrement écrasées ou assommées par la résurgence des nouvelles aristocraties, oligarchies et nomenklaturas, lesquelles prétendent toujours savoir ce qui est bon pour le peuple à sa place
A mon cher Bony,
sais-tu bien que je t’apprécie beaucoup par tes écrits, par tes analyses.
Si j’ai bien compris, tu habiterais en région parisienne ou à Paris même.
Je souhaiterai, si c’est le cas, te rencontrer et prendre un verre ensemble. Moi j’habite en région Centre, à 230 km de Paris, mais je viens régulièrement à Paris en voiture au moins une fois tous les 15 jours chez mes fournisseurs des produits cosmétiques et des mèches pour mon activité, l’alimentation exotique nous est livrée par les transporteurs.
Si cela ne te derange pas, alors je te laisse mon mail pour que je puisse t’envoyer mon tél et prendre un rendez-vous lors de mes prochains séjours.
L’Email:ndombasi.jahbless@laposte.net
Voilà, j’espère avoir tes nouvelles, à bientôt!
Que Cédric m’excuse pour ce derangement.
Je suis d’accord avec toi Mr prof Tongo à propos de ce transfuge lumumbiste qui fait la honte de la presse congolaise.
Leon Nkosi,
Suite a ton commentaire du 15 novembre, permets moi d’ajouter a ta liste (des villes dangereuses) la ville mexicaine de Ciudad Juarez. D’apres un reportage de la BBC, c’est la ville la plus dangereuse du monde (voir le lien ci-dessous).
Concernant le phenomene kuluna, j’apprecie ta perspective qui nous fait voir un autre tableau, pas necessairement rose’/dore’, mais tout de meme moins debilitant que celui que Cedric nous brosse.
http://news.bbc.co.uk/2/hi/americas/8362459.stm
Parler criminalite a Kinshasa? ouie , il y a certainement d’actes tres tristes par ces jeunes hommes, mais la plus mauvaise memoire que j’ai de kinshasa, c’est lors des annees 90’s les hommes en uniformes et armees braquaient les maisons a Lemba, kasavubu, Barumbu etc…et les BCRS et Hibboux? Je pense que les kuluneurs sont dangereux mais pas assez comme a l’epoque mentionee ci haut. Mais il faut admettre que Nairobi et Johannesbourg sont pire que kinshasa
Mes chers frères,
du choc des idées jaillisent la lumière.
Cedric est un garcon brillant, il presente dans ce blog, des cas vrais mais ses analyses de la situation n’englobe pas certains facteurs , un conseil pour apporter reellement sa contribution,juste un petit schema.
- denoncer le mal ou il se trouve
- voir si on trouve les solutions pour combattre ce mal mème si ces solutions ne resolvent pas tout, au moins ca bouge
- se poser soi mème la question de savoir ce qu’on peut faire
- en critiquant, donner aussi des pistes de solutions realistes.
- suivre pour que ce qui est provisiore deviene définitive
par exemple, le gouverneur de kinshasa emploi aujourd’hui les shegués pour nettoyer quelques artères de la ville, c’est pas terible comme solution mais au moins,il leur donne une occupation rénumerée qui leur permette de s’acheter un répas journalier, plutot rester les bras croisés en criant que rien ne marche.
avoir un service d’asainissemeent prof est l’ideal mais en attendant d’y arriver,une solution paliative qui soulage tant soit peux est la bienvenue mais il ne doit pas s’arreter là, la finalité est d’avoir des éboueurs prof,des materiels adequat = création d’emploi = propreté de la ville = réduction de la prauvreté.
manque t-on des moyens pour realiser cela??, je ne crois pas, cela ne demande pas des milliards d’euro, la ville de KINSHASA avec sa politique des recettes grace aux vignettes vehicules peut facilement le faire
un exemple triste, la ville de KINSHASA manque un service des sapeurs pompiers veritable, dernierement, toute une famille à BANDAL a peri dans un incendie de leur maison pour avoir allumer une bougie faute d’eléctricité la nuit( delestage SNEL),on a pas pu les secourir.
la ville de KINSHASA a t-il des camions anti incendie?
SI OUI, pourquoi n’a t-on pas secouri cette famille
SI NON, comment cela est-il possible? est-ce normal que les autorités achetent et roulent dans belles 4/4 alors que la ville manque des camions anti-incendie?, voila un paradoxe des réalites congolaises, ca ,combatter et exiger des solutions
Noko LEON NKOZI,
CEDRIC a compris, nous nous sommes vautrés dans la médiocrité, le vol, le viol, la médisance, les bêtises.
CEDRIC est une lumière pour le CONGO.
Nous devons faire l’intro prospection de nos actes, de nos mentalités.
Nous sommes vils, cupides, facilement cORRUPTIBLES
MBOKA E DIEEEEEEEEEEEEEE
noko tongo etani
Tiens,le phénomène « kuluna » en plein quartier chic de Paris.Les journaux vont sûrement titrer à l’incapacité du gouvernement français. Des bandits dangereux s’attaquent aux passants,aux autobus,aux voitures,aux policiers. Il serait temps qu’une charge des forces de l’ordre viennent mettre fin à tous cela.
Voyons.
http://www.youtube.com/watch?v.....re=related
http://www.youtube.com/watch?v=4zBOPFFxIjk
Bony,
Tu es un KULUNA KANAMBISTE, tu n’es pas UN CONGOLAIS, tu es un RWANDAIS, ignare CON-GOLAIS munya mulengé, un con qui se délecte de la misère des congolaiis avec ton GRAND PERE CENTENAIRE, SENILE, BOY, imbécile des belges.
Tu dois formater ton CERVEAU DEBILE.
Tu es un kuluneur qui ne connaît pas le CONGO, un enfant MALADE de la diaspora
MAWA TROP na ba DURUS, ba yumas lokola bony: CONNARD INTERNATIONNAL
noko tongo etani
Voilà un monsieur qui nous sert les articles des autres qu’il ne prend même la peine de lire,qui passe son temps à lancer des insultes sur le net comme pour bien souligner son éducation de moindre valeur. Le Congo n’a pas besoin d’individus grossiers au devant de la vitrine,des personnalités représentatives existent dans notre pays. Des insultes de taxis parisiens placent leur auteur à l’endroit où il doit se trouver,c’est-à-dire nulle part.
Si l’on est incapable de parler de son pays comme la plupart des congolais ici,il serait souhaitable de pas encombrer l’espace avec des réflexions puériles. Cher tongo etani.
Tongo Etani,
Fais montre, s’il te plait, d’un peu plus de civilite’. Tu n’es pas Prof par accident, j’espere. Trouve alors des arguments convaincants pour defendre ton point de vue au lieu d’insulter BONY.
Fais aussi honneur a ta fonction. Je doute fort que tu sois l’auteur de l’article sur Lambert Mende. Veux-tu bien indiquer le nom de l’auteur et/ou la source? Sinon c’est du plagiat.
MON CHER MATABELELAND,
c’est bel et bien moi LEON NKOSI qui t’a fait ce mail.
Encore une fois, de choc des idées jaillisent la lumière.
au plaisir de te lire.
noko tongo etani, si tu es reellement un professeur,cesse alors des insultes sur ce blog et respete le point de vue des autres.
bony ne merite pas cela et il defend à 80% des points de vue que j’approuve comme beaucoup d’autre congolais rester au pays.
reflechis bien, c’est sous le regime KABILA que beaucoup de choses commencent à bouger.
- liberté de presse et d’association
- la paix qui se dessine après tant d’années de guerre et d’actroces souffrances
- un début de reconstruction après tant d’années de déstruction
j’admet que tout ne baigne pas sur l’huile mais lui au moins travaille et ne nous fait pas chanter et danser comme à l’epoque du moubitisme.
ce pays a été detruit de fond en comble,c’est pas en une année qu’on aura à le reconstruire,c’est une lutte de longue haleine
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