Participation à la prochaine édition de l’atelier des medias sur RFI

l'atelier des médias RFI

Je participe pour la deuxième fois à l’atelier des médias que présente Philippe Couve sur RFI. La première fois c’était au lendemain de la publication des résultats du concours Best of the blogs organisé par la Deutsche Welle. Je venais alors de recevoir le prix de meilleur Blog francophone.

Pour cette deuxième participation, il sera question de la formation des jeunes journalistes en Afrique. Nous allons voir avec les autres invités et les autres membres de l’atelier des médias si Internet et les nouvelles technologies offrent des possibilités nouvelles sur le continent Africain.

Je ne serais pas tout seul, il y aura aussi comme invité Stéphane Siohan du département formation internationale du CFPJ (Centre de formation et de perfectionnement des journalistes à Paris).

Pour participer à l’émission ou tout simplement poser des questions, il suffit de vous rendre sur le site de l’atelier des medias (http://atelier.rfi.fr).


182 commentaires

  1. tongo etani
    Publié le 18 mars 2008 à 16:04 | Lien permanent

    Félicitation Cédric,

    Tu commences à prendre ton envol, un conseil sois prudent
    (zala ekenge lokola niaou)

    Nous sommes fiers de toi et nous t’encourageons dans tes démarches
    TOPESI YO MOKAKO SWUA dans tes entreprises

    Ton frère tongo etani

  2. OURAGAN
    Publié le 18 mars 2008 à 16:51 | Lien permanent

    MR CEDRIC moi je vous félicite pour vous et votre famille mais pour la RDC cher frère je ne vois pas qu’est ce que votre présence sur RFI vas changer ou apporter a la RDC
    parce que vous faite partie de personnes pessimistes sur les initiatives de vos compatriotes ou l’avenir du pays, alors que votre ascension pouvez servir d’exemple a nos jeunes et a tout ceux qui n’y crois plus ou qui ont baisser les bras
    vous vous avez choisis du coté pas des entrepreneurs bien que vous le soyez vous même, mais de ceux qui n’est vois que les malheurs et le mauvais coté de leur pays
    c’est pourquoi moi je me pose la question que représente vraiment votre présence dans des organismes internationaux pour vos compatriotes du moment ou vous mêmes nous n’y croyez pas ,vous répétez a longueur des journées qu’il n’y a rien de positive que tout vas mal
    avec un tel message devant vos interlocuteurs etrangers qu’est ce que vous vous pouvez espérez d’eux ? si ces n’est l’indifférence , le mépris ou la pitié hypocrite, parce qu’ il revient aux nationaux d’un pays de bâtir leur pays quelque soit les difficultés chacun est amené a chercher et trouver des solutions chez - lui
    Comment cher frère être audible devant d’autres participants venant de pays plus malheureux mais combatifs ou personne n’as droit de baisser les bras comme la PALESTINE, ISRAEL, LE BANGLADESH,LE TIBET,LE LIBAN,L’AFGANISTAN, L’IRAK ou L’INDONESIE faisant face aux menaces quotidiennes de STHUNAMIS ?
    je ne sais pas quel message vous serez porteur au nom de vos frères congolais celui d’un tableau noir d’un peuple qui entends le messie ? ou d’un peuple combatif ,travailleur qui veut aller de l’avant comme les autres nations par ses propres moyens

  3. OURAGAN
    Publié le 18 mars 2008 à 17:24 | Lien permanent

    La corruption,l’immoralité à travers notamment les danses et les propos obscènes ainsi que la prostitution sont entre autres les maux qui gangrènent la société congolaise
    paroles de MR MOSENGO
    j’ai acheter un DVD de KOFFI OLLOMIDE j’étais surpris qu’un gars répéter sans cesse MAKATA PAULLETTE ,MAKATA PAULLETTE du début a la fin ,franchement je ne comprends rien de notre musique :Makata paulette c’est pas un message ça ou c’est moi qui n’arrive pas a decoder le message

  4. Publié le 18 mars 2008 à 17:39 | Lien permanent

    Encore du Blabla signé Ouragan !

    Je n’ai pas envie de discuter avec vous étant donné que vous vous distinguez par votre capacité à lancer des polémiques stériles et des théories pas du tout proches de la réalité qui se vit sur le terrain au Congo.

    Vous avez été incapable de répondre à des questions simples qui auraient pu faire avancer le débat dans le précédent post et vous revenez ici avec un long commentaire, toute une bible qui ne dit rien du tout de concret.

    Pessimiste je le suis! Dans mes posts, je dénonce les choses qui ne marchent pas parce que rien ne marche dans mon pays et cela me fait mal. Au lieu de choisir le chemin de l’exil, ce qui serait peut être plus bénéfique pour moi d’un point de vue personnel, je suis en train de me battre sur place en mettant mes compatriotes face à nos incapacités et à nos défauts.

    Que je le dise sur mon Blog ou pas, tout le monde sait très bien que le congolais et je ne m’exclus pas de la liste a prouvé son incapacité à gérer son pays. Nous nous sommes montrés incapables de gérer ce serait ce que l’héritage colonial. Aujourd’hui le pays est en miettes et on me reproche de regarder la réalité en face.

    C’est connu de tous, le Congolais partout dans le monde se distingue par son élégance, sa capacité à bien danser et à faire la fête. Il s’habille toujours chic alors que sa maison, le pays d’où il vient se meurt.

    Dans ce souci permanent de la sape, dans ce souci de paraître au lieu d’être, vous demandez à Cédric d’aller vous chercher des photos des villas des ministres et ambassadeurs au bord du fleuve pour vous permettre de mentir, de raconter à ceux qui n’ont jamais été au Congo que c’est un paradis. J’appelle ça de la malhonnêteté !

    Une question, en espérant que vous allez cette fois-ci vous donner la peine de répondre :

    Que faites-vous en Zambie vous qui êtes optimiste ? Vous attendez quoi pour revenir au pays ?

    J’ai tout dit et je n’ai pas de leçon à recevoir de vous à distance par commentaires sur un Blog. Prouvez-moi votre courage, venez à Kinshasa vivre les mêmes galères que moi et ensuite vous pourrez me faire la leçon les yeux dans les yeux.

  5. tongo etani
    Publié le 18 mars 2008 à 17:50 | Lien permanent

    @ OURAGAN BUKASA,

    Nous sommes à la porte de SODOME ET GOMORE, nous avons dépassé l’enfer mon Frère, anecdote:

    Il y a une semaine, j’étais en belgique pour une invitation de ma nièce Laurence, il y avait du monde, les gens dansaient, notre belle musiques d’antan,il y a eu un groupe des jeunes filles string, la ficelle autour des oreilles, jupe, pantalon tailles basses, le nombril (comme en côte d’ivoire, on dit le nombril au dehors), la cigarette aux becs, elles siont venues s’assoir à côté de ma cousine, les jambes écartées, les affaires exposées comme sur un marché, elless ont crié, BISO TOLINGI LINDA LINDA MABINA YA CASTRO, NA LIDUSU PE NGONDO :) :) :)

    ON A VIRE LES VIEUX de la piste, elles ont pris une position: les mains en l’air, génuflexion, les fesses bien descendues, les jambes écartées, elles faisaient tourner les reins, en denscendant les mains tout en se frottant mabina ya castro en mimant l’amour STRINGI NA STRINGI NA DAKUMUDA STRINGI NA :) :) :)

    Je me suis retrouvé comme on dit en côte d’ivoire: DEPASSEEEEEEEE :)

    Quelle mentalité, j’ai essayé de discuter avec une des MABATAS ROUGES, elle m’a carrément dit: “si tu veux coucher avec moi, pas des problèmes avec la nouvelle danse de werra son EKOTA EBIMA, EZOKOTA EZOBIMA :) :) :)

    Comme j’aime pas être agresser, j’ai répondu NONNNNNN :)

    tongo etani

  6. OURAGAN
    Publié le 18 mars 2008 à 18:33 | Lien permanent

    MR CEDRIC vous croyez que moi je suis déconnecté de la réalité de la RDC ? pourquoi vous me parlez de villas de ministres ? moi je n’ai ni amis ni parent ministre
    je constate que vous parlez de votre réception a RFI sans hypocrisie je vous dis ce que moi je pense
    les villas de ministres je n’ai rien a voir moi j’étais simple locateur a KIN ,par mon travail et a force de transpirer j’ai un petit chez moi peut-etre vous pouvez venir prendre de photos chez moi parce que c’est pas une villas a GOMBE ou MACCAMPAGNE pour les ministres et PDG c’est le fruit du travail acharner ,du sérieux et d’abnégation moi je n’entends rien de vos ministres
    Si vous êtes fier de nous parlez de vos exploits pourquoi vous êtes allergique pour parlez des autres, ceux de vos frères qui ses battent et qui ont choisis de rester comme vous en RDC après tout il y a encore plus de 65 millions d’habitants en RDC
    pourquoi vous voyez la polémique partout ? c’est un point de vue en aucun cas une polémique MR CEDRIC je vous suivrais sur RFI avec fierté parce que pour moi vous êtes aussi la fierté de la jeunesse congolaise moi je ne vous demande pas de cacher quelque chose mais pour moi vous êtes un modèle de la réussite dans un pays décrit comme apocalyptique j’aime de gens comme vous qui sort du commun de mortel dans un lot par votre intelligence et votre travail c’est pas quand même un ministre ou l’état qui a fait que vous soyez ce que vous êtes devenus voilas notre divergence
    je vais tout simplement dire vous qui venez de réussir incroyablement bien vous n’avez plus le droit de désespérez nos jeunes frères par de chose négatives bien que le terrain soit difficile ou impraticable mais vous allez toujours sur de référence politique moi suis loin de considérations politiques

  7. kass
    Publié le 18 mars 2008 à 19:19 | Lien permanent

    @ TONGO ETANI
    EZOKOTA EZOBIMA, c’est JB MPIANA. LIDUSU, c’est WERRA. BA MAMA BAPESA SIMA BA PAPA BABETA TONGA, c’est KOFFI OLOMIDE. Vive la dépravation des moeurs!!!

  8. Alex Engwete
    Publié le 18 mars 2008 à 19:42 | Lien permanent

    Je craignais d’ailleurs qu’Ouragan, sous le vent tourbillonnant des attaques de Kass et de quelques autres, ait fui le blogue de Cédric et le revoici digne à lui-même : grand défenseur des causes congolaises…Ha ! L’envolée courroucée de Cédric me rappelle une vieille expression de mes leçons de lingala avec mon oncle paternel : « Odasuki ? Okotuna naino ntina te, obanda se kodasuka ? » (Tu te fâches ? Tu ne demandes même pas la cause de l’affaire, et tu commences par te fâcher ?). Belle expression pour introduire mon jugement, car je trouve qu’aussi bien Ouragan que Cédric ont raison dans leurs positions respectives (positivisme contre négativisme). Cédric se fâche à cause des propos d’Ouragan. Ouragan a-t-il raison ? A mon avis, certainement oui. RFI s’est entre autres choses particulièrement illustrée dans ses reportages biaisés lors de l’insurrection de Bemba en 2006. Et la ligne éditoriale de Cédric est elle-aussi quelque peu « biaisée », avec des choix de sujets qui donnent une image merdique du pays. Pessimisme à grande intensité, qui traduit ses origines kinoises et « réactionnaires » au régime en place. Les uns (Ouragan) et les autres (Cédric) ont donc raison : Ouragan, dans sa quête positiviste ; Cédric dans son acharnement négativiste !

  9. Zangiefula
    Publié le 18 mars 2008 à 19:59 | Lien permanent

    Felicitations Cedric. Et bonne chance. Reprazent!!!

  10. Publié le 18 mars 2008 à 20:39 | Lien permanent

    Mr Cédric,
    c’est pour la premier fois que je poste dans votre blog.

    primo félicitations pour votre courage, car vous dite très haut les choses que bcp des congolais diront plus bas.

    Par contre la remarque que je peux vous faire comme vous habitez au pays, si possible c’est d’aller a la rencontre des personnalités entre autre (politiques, musiciens,les pasteurs etc….car pour moi ces sont vraiment ces gens par leur pouvoir qui sont en train de détruire le Congo et qui aussi par leur pouvoir peuvent changer le Congo en positif .

    Si au moins vous pouviez par votre travail de journaliste les interviewer pour que nous connaissions leurs points de vue ce serait vraiment pas mal comme démarche.
    voilà mon cher frère mon point de vue.

    a bientôt.

  11. kass
    Publié le 18 mars 2008 à 20:50 | Lien permanent

    @ ELEX ENGWETE
    Merci ALEX pour ton “JUDGEMENT”. YOU’RE FAIR! Sans parti pris.

  12. Publié le 18 mars 2008 à 20:54 | Lien permanent

    Voici un article qui peut intéresser les congolais.

    ( La Libre 12/03/2008) Un an de pouvoir élu, peu de progrès

  13. Publié le 18 mars 2008 à 20:59 | Lien permanent

    @ Koko

    Dans mon travail de journaliste je suis appelé souvent à chercher à avoir les explications des autorités par rapport à certains dossier mais bizarrement, il y a un mur de béton. Il n’y a aucune transparence dans la gestion de la chose publique dans notre pays et je suis d’accord avec vous que c’est un grave problème.

    Un exemple :
    J’étais à l’hôtel de ville de Kinshasa le jour où un contrat a été signé avec une société Sud-Africaine pour la gestion des ordures dans la ville.

    Le gouverneur est entré dans la salle avec son discours écrit sur un papier, pas la possibilité de poser des questions pour en savoir plus sur ce contrat. Nous tous journalistes qui étions présents ignorions le contenu dudit contrat et nous étions tenus de publier les infos qui nous ont été données sans pouvoir en vérifier la pertinence.

    C’est ça le Congo. Tu vas fouiner trop là dedans et tu finis si pas en prison, sous terre.

  14. chemin
    Publié le 18 mars 2008 à 21:44 | Lien permanent

    FELICITATION A TOI CEDRIC ET COURAGE

  15. wavre
    Publié le 18 mars 2008 à 21:50 | Lien permanent

    @ Alex
    La différence c’est que Cédric VIT la négativité tout les jours, mais continue à lutter! Tandis qu’ouragan exhorte a la positivité, la plupart du temps sans preuves ni directions concrètes. Une positivité par “décret”, et tapis quelque part en “Zambie”!!! Cédric agit et parle en connaissance directe des choses, tandis qu’ouragan nous assourdit avec de vaines rhétoriques, répétitives et à longueur de journée!!!

    Bien que nous lui avons déjà concédé un point (l’exhortation à l’effort personnel) Il reste inlassable et fatiguant!!

    S’il veut peser sur la balance de comparaison avec Cédric, qu’il rentre au pays et qu’il prospère honnêtement dans le système! Mais si il est comme nous et qu’il a peur de rentrer parce que presque tout va mal! Où est sa crédibilité? Où est son crédit?
    Alex le pays ne marche pas, presque tout le monde le dit et presque tout le monde le vit au pays!C’est un secret de polichinelle! Qu’on le dise ou non c’est à la vue de tout le monde! Comme je l’ai dit à Questionnement, les pays sont comme des voitures et ce sont les gouvernements qui conduisent…

    de cœur avec toi

  16. chemin
    Publié le 18 mars 2008 à 22:14 | Lien permanent

    Et oui avec les congolais tjrs des longs et beaux discours pour impressionner les congolais nous sommes les roi du blabla !! et je trouves que vous avez bien raison sur ce que vous avez dit sur les congolais pour repondre a ouragon

    et pour ajouter ,le malheur du congo profite plus au congolais qu a d autres la preuve nous sommes partout dans les pays du monde a demander l asil pour nous et nos familles meme lorsqu on est pas persecute et racontant n importe quoi pour l obtenir au lieux de rester chez nous et nous battrent pour le developpement de notre pays

  17. LUC-Lambert
    Publié le 18 mars 2008 à 22:35 | Lien permanent

    @Ouragan,

    La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.

    Le positivisme considère que l’humanuté passe par trois étapes : théologique, métaphysique et positive. Vous faites preuve de réalisme, homme de FOI. bravo bonne soirée.

  18. Barahn
    Publié le 18 mars 2008 à 22:46 | Lien permanent

    Personnellement Ouragan, l’intérêt que moi occidental je trouve à ce que Cédric vienne participer à ce genre de manifestation est justement qu’il vienne simplement parler.
    Parce quelle image pensez-vous que nous avons du Congo depuis l’Europe? Vie plus difficile que l’Europe au vu du flux migratoire et c’est tout.
    Quelques uns sauront que vous avez d’immenses richesses minières mais qui remplissent surement pas vos poches. Certains plus cultivé sauront qu’il y a une rebellion au kivu. Et les plus savant y verront une relation avec le rwanda proche.
    Bien maigre que tout cela pour définir un pays aussi immense que le Congo et qui ne reflète absolument pas l’ensemble des congolais. Donc même rajouter, à vos yeux, un peu d’eau au moulin est un signe qu’un meilleur chemin peut être pris que des alternatives sont possibles. D’autant plus que vos problèmes ne seront pas rêglés d’ici 1 ans, 10 ans ou que sais-je? Il va falloir montrer de patience et de volonté.

  19. Publié le 18 mars 2008 à 23:28 | Lien permanent

    @ cedric,
    merci de m’avoir repondu a mon premier com.

    Mais par contre quand vous dite (Dans mon travail de journaliste je suis appelé souvent à chercher à avoir les explications des autorités par rapport à certains dossier mais bizarrement, il y a un mur de béton.) aprés vous dite (C’est ça le Congo. Tu vas fouiner trop là dedans et tu finis si pas en prison, sous terre.)

    donc si je comprend bien ton boulot au congo ne servira a rien….
    Mais pourquoi il ya des journaliste congolais qui arrive a questioner nos musiciens, est je peut vous confirmer,que je vu parfois des extraits de debat ou des journaliste aller plus loin en intervivant les artistes ex: j’avais vu après les elections un dvd ou le journaliste attaquer Papa-wemba du fait de son soutient au president Kabila, même si c’étais une intervue amateur,au moin il y’avait de clach entre le journaliste est le chanteur.
    Donc ça veut dire si vous faite l’effort vous aller quand même denicher quelque intervu qui peut nous aider a canaliser le pensé des tous ces pouritures qui nique le congo.
    moi je ne suis pas journaliste, mais je crois que un journaliste est là pour prendre tous les risques de son metier sinon ça vaut pas la peine de faire c’est boulot.surtous si c’est pour finir en prison,ou sous terre.
    voilà mon frére a bientôt.

  20. Alex Engwete
    Publié le 18 mars 2008 à 23:32 | Lien permanent

    @ Frère Luc-Lambert:
    Encore une fois, tu m’impressionnes par ton savoir. Mais je ne voulais pas parler du positivisme d’Auguste Comte ; je voulais plutôt parler de l’attitude positive d’Ouragan. J’aurais dû mettre le mot « positivisme » entre guillemets. Merci pour la remarque.
    @ Kass :
    J’ai compris ton sarcasme…
    @ wavre :
    J’avais cru comprendre que c’est grâce à la vente de ses beignets et kamundélé que notre frère Ouragan a pu sortir du pays…
    @ Cédric :
    J’ai oublié dans l’autre commentaire de te souhaiter un bon séjour à Paris et une participation fructueuse au séminaire. Pour en revenir à ton exemple du gouverneur de Kinshasa, j’y vois une autre illustration de ce que j’appelle ton « négativisme ». Sur quelle base peux-tu dire qu’en posant une question au gouverneur, tu vas te retrouver six pieds sous terre ? Aucune base donc, et pure spéculation indigne même d’un journaliste « injurologue ». Et si le gouverneur, par aventure, te posait plainte pour diffamation et imputation dommageable, j’entends déjà d’ici toute la confrérie avec en tête de file « Journaliste en danger » et nous tous bloggeurs de ton blogue pousser des cris d’orfraie !… Je ne suis pas « ndoki » (sorcier) pour souhaiter cette tournure des événements mais ta déclaration est cavalière et dommageable pour le gouverneur de la ville de Kinshasa. N’oublie pas que tu es d’abord journaliste avant d’être bloggeur… En 2005 ou début 2006, j’ai suivi une conférence de presse de Kabila à Kinshasa où Kibambe Shintwa, présentateur de l’émission « Profondeurs » (le nom de sa chaîne de télé m’échappe) avait confronté Kabila sur la question de la paternité de Kabila-père et demandé au président de se soumettre à un test ADN… A ma connaissance, Kibambe Shintwa est encore en vie et continue peut-être à présenter son émission hebdomadaire « Profondeurs ». On peut d’ailleurs se poser des questions sur sa vraie motivation parce qu’on le verra candidat député indépendant pour la ville de Kinshasa, avec ses messages de propagande électorale saturant sa chaîne. Ancien journaliste mobutiste de la « Voix du Zaïre », Kibambe Shintwa n’a pas été élu au final… Alors, mon frère, ou plutôt, mon fils, un peu de retenue et d’objectivité journalistiques…

  21. Publié le 19 mars 2008 à 2:21 | Lien permanent

    d’habitude je soutiens ce que dit Ouragan, mais cette fois je ne vois pas en quoi la présence de Cédric sur RFI ne serait pas utile, lorsqu’on connait l’impact, le rayonnement de cette radio dans le monde entier, c’est vrai que notre pays va mal point n’est besoin de le rappeler à chaque fois, mais le gouvernement actuel tente des choses mais ça ne lui reussit pas faute de moyens: les caisses de l’Etat sont vides ; nous ne produisons plus assez, nous importons tout, même ce que nous pouvons nous-mêmes produire, la présence de Cédric ou si vous voulez bien ce que dira Cédric peut-être donnera des idées à ceux qui nous écoutent, aux maîtres du monde, ceux qui nous dictent ce qu’il y a à faire et ceux qui sont à l’origine des conflits dans notre pays de changer, car notre peuple connait desormais ceux qui nous veulent du mal et ne l’oubliera pas.
    Dans le même contexte il pourra par ex. appeler notre peuple à changer de comportement, mentalité, à abandonner les vieilles habitudes ( PAMEVO) et à se mettre au travail, et pour nous de la diaspora il pourra par exemple lancer un appel à tous pour rédynamiser l’économie de notre pays en créant des entreprises et en cultivant la terre et elevant les bêtes etc… ces exemples d’initiatives peuvent être utiles et pallier le manque d’argent dans les caisses de l’Etat et booster les fonds propres du pays ( Tozelaka kaka lisalisisi ti wapi? )

  22. Publié le 19 mars 2008 à 2:28 | Lien permanent

    je me suis déjà inscrit sur le site pour intervenir.
    Pourras tu nous dire quand tu y seras et à quelle heure stp.
    j’encourage tous nos amis à faire de même, ça sera une occasion de nous connaître encore plus visuellement.

  23. wavre
    Publié le 19 mars 2008 à 5:35 | Lien permanent

    @ Alex
    N’ajoutons pas des brochettes(Kamundele) a cette histoire de beignets mythiques!!(sourires)

    @ Luc-Lambert ( gerant non-proprietaire d’une religion importee et imposee!!)

    Es-tu capable de raisonner en dehors de versets bibliques? Moi je respecte plus les gens qui parle des choses essentieles et de l’existence divine en transcendant les ecrits,(judeo-chretiens, musulmans,boudhistes et autres).Si tu t’interessais a nos histoires cosmogoniques africaines pre-coloniales, tu verrais leurs similarite avec certaines histoires bibliques.
    Il y a peut-etre derriere ces recits et ces livres “saints”, un “fil d’ariane” que ta vision etroite et tes sentences manquent de saisir!?Ta credulite “exclusive” manque de courage et de souplesse.Si tu etais ne dans l’Islam, tu serais surement un mollah rigide, dans l’ancienne Espagne, membre de l’inquisition ect..

    de coeur avec tous

  24. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 7:56 | Lien permanent

    @ tous
    Si CEDRIC ne veut pas affronter les autorités du pays de peur de se retrouver dans la tombe; serait-il un piètre journaliste de chambre?
    Aidons notre frère pour qu’il ait du jus dans son travail de chaque jour.

  25. YA MOKOLO
    Publié le 19 mars 2008 à 10:38 | Lien permanent

    @ Ouragan,

    Vraiment des fois je me demande ce qui ne vas pas, aîné, Cédric Kalonji, ne fait que son travail, sinon comment ferait il pour financé son blog, qui nous réunis toutes et tous, ce jeune est votre frère, avant de lui demander qu’apportes t’il avec ses colloques en europe pour la RDC et le continent…..

    Je vous demanderai qu’apportez vous de la ZAMBIE ou vous êtes supposé être au CONGO KINSHASA & BRAZZAVILLE, malgrè votre forte éxpérience d’homme d’affaire prospère???????,

    Respectons ceux qui font des oeuvres physique et palpables pour la communauté….

    Sérieusement Sieur BUKUSA OURAGAN soyez un peu zen avec votre concitoyen KALONJI, si ses méthodes de travail vous semble dérisoires, eh bien cher ami en votre qualité d’homme d’affaires, financé lui des travaux dirigés et la boucle sera boulée….

    Cordialement…..

    ONCLE OURAGAN, JE VAIS APPELLER GENDARMETTE POUR TE CHOQUER, NOUS AIMONS TE LIRE CONSTRUCTIF, COMME LORS DE TA PRESENTATION DU CONCITOYEN COMPTABLE DEVENUS UN GRAND PANIFICATEUR A KINSHASA………

  26. Publié le 19 mars 2008 à 11:07 | Lien permanent

    @ Alex

    Je ne sais pas si vous vous êtes donné la peine de lire et de comprendre ce que je voulais dire dans mon précédent commentaire. Je n’accuse pas le gouverneur mais j’étale, je fustige une façon de faire qui ne facilite pas le travail de journaliste et qui ne permet pas à la population d’être informée correctement, de savoir exactement ce que font les autorités.

    Il y a un vrai problème de communication à tous les niveaux. Vous n’êtes pas journaliste et je vois bien que vous ne savez pas du tout comment fonctionne le monde de la presse chez nous. Je vais donc vous expliquer comment ça marche. Partons déjà d’un acquis, le journaliste congolais comme tous les autres travailleurs congolais a un salaire de misère et doit donc « se débrouiller » pour pouvoir nouer les deux bouts.

    Le matin dans une rédaction congolaise, lorsqu’on présente les sujets d’actualité et que le journaliste se retrouve face à un choix entre un sujet de terrain qui touche à la vie des gens et une conférence de presse sans intérêt d’un type qui veut passer à la télé ou à la radio pour faire sa propagande, le journaliste choisit la conférence de presse parce qu’il sait qu’à la fin, il aura ce qu’on appelle « le coupage ». La personne qui organise la manifestation paie le journaliste. Comment voulez-vous que ce dernier puisse traiter objectivement cette info ?

    Un exemple pour illustrer cet état des choses :
    Il y a des sinistrés qui ont été déguerpis de Kingabwa l’année dernière et qui habitent depuis des mois à la belle étoile sans eau ni installations sanitaires, juste en face de l’hôtel de ville de Kinshasa. Ces gens réclamant les indemnités qui leur ont été promises pour se reloger mais comme ils n’ont pas d’argent pour payer les journalistes, personne ne s’intéresse à eux. Le seul media à leur avoir tendu le micro c’est radio Okapi.

    Dans le fonctionnement actuel de la presse dans notre pays, quand elles n’ont pas leurs chaînes privées, les autorités ont « leurs journalistes préférés » qu’elles paient au noir et qui sont prêts à désinformer pour un peu d’argent. Ces journalistes là sont ceux qui roulent carrosse, qui habitent Ma Campagne ou encore Mont Fleury et qui accompagnent les gouvernants dans les missions à l’étranger,…

    Pareil dans le monde artistique. Werrason a ses journalistes, prêts à dire qu’il a cartonné dans tel ou tel concert même si ce n’est pas vrai, et JB Mpiana aussi a les siens. Ces journalistes sont dans les listes de ces artistes à chaque tournée étrangère et ils ont plein de Mabanga, ce qui fait qu’ils sont plus populaires que les vrais journalistes.

    À partir du moment où vous êtes ciblé comme journaliste trop zélé cherchant trop à poser des questions, rares sont les dirigeants ou artistes qui vont accepter de vous recevoir pour interview.

    Un mot par rapport à ces interviews diffusées sur les chaînes de télé congolaise, ce sont beaucoup plus qu’autre chose des pièces de théâtre préparées des mois en avance avec un questionnaire bien établi. Surtout pas question de poser d’autres questions en dehors de celles préparées. Plusieurs prises, bon montage, et belle enveloppe pour le « journaliste » à la fin du tournage.

    La preuve que les vrais journalistes n’ont pas leur place au Congo : Mon regretté ami Serge Maheshe ou encore Bapua Mwamba.

  27. LUC-Lambert
    Publié le 19 mars 2008 à 13:27 | Lien permanent

    @ WAVRE,

    Bonjour mon frère,

    C’est un sentiment terrible que le mepris; malheureusement il n’est pas une denrée rare chez les congolais, la mesquinerie non plus.
    Il ne faut pas être courageux pour mépriser l’autre, puisque le mépris vient du coeur et il est devenu votre seconde nature malheureusement.

    Généralement les gens qui méprisent les autres le font pour exister, en écrasant l’autre, ils ont le sentiment d’être au-dessus de lui ce qui est totalement faux. Une question : Pourquoi vous n’intervenez pas dans l’une des langues du congo? puisque la langue française n’est pas d’origine congolaise encore moins africaine.

    De coeur avec vous.

  28. YA MOKOLO
    Publié le 19 mars 2008 à 14:10 | Lien permanent

    @ Cédric

    Inutile de vous échiné à expliquer à des adultes pères de famille, que nous venons pour la majorité d’un continent voir d’un pays ou le droit et la liberté de la presse est un vain mot, un semblant de chez semblant, les plus journalistes téméraires disparaîssent embastillés du BURKINA FASO au TCHAD, de CÔTE D’IVOIRE au NIGER, au CAMEROUN, au CENTRAFRIQUE, au COMORRES au SENEGAL la liste ne serait être éxhaustive tant nous sommes à égalité avec la CHINE qui tombe le masque à la veille des jeux olympiques, alors que les membres de notre blog arrêtent de faire semblant de ne pas voir, nous ne sommes plus à l’époque de BAKANDJA & LE DEMON, ou il suffisait de quelques noix de COLAS et de la verroterie pour berner un père de famille, aujourd’hui avec INTERNET et toue la kirielle de technologie tout ce sait”matin, midi, soir”….

    Vraiment Kalonji, animes ton blog qui te coûte cher, advienne que pourra, tant pis pour les tétues, les durs de la feuille…..

    COURAGES & SUCCES POUR LE FUTUR…..

  29. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 14:13 | Lien permanent

    @ Luc-LAMBERT:
    Mon frère, m’as-tu oublié? Voici le recyclage de ma préocupation:
    Notre frère MUTOTO WA MAMA vient de défendre la polygamie avec chapitres et versets à l’appui comme tu l’as fait pour défendre la monogamie en évoquant l’exemple de quelqu’un qui aspire à la charge d’évêque.
    Tout le monde n’est pas appelé à devenir ministre de DIEUX ! Puis-je te demander de nous dire, cher Luc-Lambert ce que DIEUX dit dans la BIBLE pour nos SŒURS qui ne trouvent pas de maris ? Je te rappelle que selon les statistiques, il y a au monde 1 homme pour 5 femmes ? Chez nous en RDC on appelle les femmes sans maris BITSHELEWA(en ciluba) BITULA(en lingala). Que doivent devenir ces sœurs au « chômage » si DIEU dit : « un homme, une femme » ?
    Comment vivent nos sœurs en christ non mariées ? La communauté chrétienne accepte-t-elle la vie de copinage comme vit par exemple la sœur MARIE MISAMU et le frère X ?
    La bible est composée de deux testaments. Lequel devons-nous suivre ?
    Ta réponse sans PIROUETTES me ferra plaisir !
    NALATI YO(je te colle à la peau) frère Luc-LAMBERT! OKOKIMA te(tu ne m’échapperas pas)!

  30. Chantal
    Publié le 19 mars 2008 à 14:14 | Lien permanent

    Luc-Lambert,

    Wavre a raison.
    Je ne crois pas que Jésus aie parlé uniquement à “coups” de versets bibliques à ceux qui l’entouraient. C’était Dieu, pourtant c’était aussi un homme de discution et de parole, à mon humble avis. Il était assez impliqué dans la vie des gens qui l’entouraient, mangeait chez l’un chez l’autre. Je pense qu’il a rendu aux écritures juives assez “dures” pour certains leur réalité concrete, tout en les poussant plus loin.
    En effet, concernant l’adultère par exemple, c’est lui qui dit : celui qui regarde une femme pour la convoiter à déjà commis un adultère avec elle (héhé j’entends déjà les tollés de Tongoetani…)
    Mais c’est lui aussi qui empeche la lapidation d’une femme surprise avec son amant parce que les juges intifadiens étaient aussi pécheurs ! A noter :

    Est-ce qu’on parle dans la bible du gars avec qiu elle a été surprise ? NOOOOOOOOOON !!!!!!!!!!! Je déteste le “machisme” patriarcal de cette époque.

    C’est lui qui va à un mariage et qui change l’eau en vin. Il l’aurait fait avec de la bière je ne sais pas :-D :-D

    Alors Luc-lambert, un peu d’eau dans votre vin ! La parole n’est pas qu’une épée, elle console aussi, donne du courage etc.

  31. tongo etani
    Publié le 19 mars 2008 à 14:21 | Lien permanent

    @ Cédric

    Je comprends Cédric tant qu’on n’instaurera pas la démocratie: séparation des pouvoirs: législatif, éxécutif et judiciaire, contrôle de la police par la justice, indépendance et liberté de la presse, transparence des contrats miniers, contrôle de la banque centrale etc… il ne faut même pas parler des journalistes, au Congo avec notre pauvre démocratie, on aura jamais WATERGATE, les millions prêtés sans intérêt à BEREGOVOY(ancien premier ministre de MITTERAND qui s’est suicidé après l’affaire).

    Les journalistes du ventre sont légions chez nous, comment critiquer quelqu’un qui te nourrit et qui paye les frais scolaires de tes enfants, qui te donne du whisky?

    Cédric malgrès les difficultés, tu dois avancer et toujours te regarder devant une glace sans hypocrisie.

    Moi au Congo, j’ai été sollicité pour être chef de cabinet d’un ministre, j’ai répondu dans les conditions d’injustices au CONGO, NON,NON, et NON, tant que les gens critiquent MOBUTU, dix ans après sa mort, sans frémissement ou croissance économique pour la population, nous vivons dans la propagande et le délestage du CERVEAU, la population est clochardisée incapable de s’épanouir.

    Courage Cédric!!!!

    tongo etani

  32. Chantal
    Publié le 19 mars 2008 à 14:21 | Lien permanent

    Kass
    il n’y a pas au monde 1 homme pour 5 femmes. Les enfants mâles naissent plus nombreux que les petites filles, et de surcroit, dans les contrées à dominance patriarcale, les petites filles sont mêmes tuées (Chines Inde) ou abandonnées.
    Les femmes deviennent dominantes en nombre à partir de 40 ans je crois, cela étant du aux guerres et à la mortalité des hommes due à l’alcool, aux morts violentes (crimes etc.) au tabagisme, aux maladies cardiovasculaires, aux luttes armées.

    Il y avait à une certaine époque une mortalité féminine due à la natalité. Dans les pays développés, ce n’est plus le cas en tout cas.

    Arretez avec cette histoire d’un homme pour 5 femmes Kass, je ne sais pas qui vous a raconté cela, et ce que vous cherchez à justifier par ces fausses statistiques.

  33. ANGO ANGO
    Publié le 19 mars 2008 à 14:29 | Lien permanent

    Félicitations frère na nga africain Cédric! Kende liboso!

    n’esprit ya bien

  34. YA MOKOLO
    Publié le 19 mars 2008 à 14:31 | Lien permanent

    @ KOKO,

    Merci beaucoup pour votre article déniché sur le site de LA LIBRE.BE, si cette analyse était éffectuer par un membre du blog ou notre hôte les fustigateur serait arrivées la sagaie en mains pour desrecriminations, hélàs là ce sont des étrangers qui ont paufiné cette analyse”NOBODY MOVE” voilà aussi un étrange paradoxe africain, pourquoi d’aucuns ne vont pas parler de positivité etc, etc….à ces journalistes?????????????????

    Les analyses de ces gens là correspondent point pour point au sujet débattus sur Congoblog.net, encore une preuve que nous sommes lus et d’autres poussent l’investigation pour y voir plus clair…..

    Cordialement.

  35. Chantal
    Publié le 19 mars 2008 à 14:33 | Lien permanent

    Kass,
    Encore un mot. J’ai des amis congolaises et nigérianes (des filles éduquées, qui ont pris le temps pour des études universitaires) qui crisent parce qu’à tel âge elle ne sont pas mariées…Bitula…Je viens de comprendre.

    Sale machisme à deux balles qui attribue au mariage une valeur inestimable pour les femmes et pour les hommes un choix d’avoir plusieurs “bureaux”…

    Une petite envie de vomir, excusez-moi

  36. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 14:40 | Lien permanent

    @ CHANTAL
    Je voulais parler du nombre des hommes et des femmes en âge de procréation et de vie en couple.
    Peut-être que ce lien nous en dira long:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Sex_ratio

  37. LUC-Lambert
    Publié le 19 mars 2008 à 14:41 | Lien permanent

    @ ?

    Je ne sais pas comment qualifier un congolais qui vit en belgique,qui possède la nationalité Belge, qui mange Italien ( spaggetti,santa luccia de galbanni,mamma mia),qui parle français et anglais,qui porte des habits confectionnés en Chine et qui tient des propos raciste.

  38. tongo etani
    Publié le 19 mars 2008 à 14:47 | Lien permanent

    @ Chantal OBUAKELI NGAI MBUMA YA LIBOTO NA MOKONGO NA MOLILI YA DELESTAGE MAKASI BOYE, TALA MOTO EZIKISI NGAI TIII NA NKINGO NASALI NINI MAMAN :)

    Chantal, nous devons arrêter avec l’hypocrisie, nous avons au pays beaucoup de mamans malheureuses dans les mariages sans amour avec des mecs violents et impossible de faire jouir une femme :) (NAZA NA YE KAKA PO NA BANA KUTU NAZALAKA NA NGA NA JOUISSANCE TE, EH EH EST-CE QUE BANA BASI MOSUSU BA JOUISSAKA? NGA NAYEBI YANGO TE PO PAPA(appeler son mari papa? :) (quelle bêtise) SOKI AZA NA POSA DEUX MINUTES EZA MOLAYI ABALUKAKA AKOMI KO NIMBA NA MPONGI NGA NATALAKA KAKA PLAFOND (lol) :) PO NA LIBALA NA NGA CARESSE EZALA KA TE KAKA NGONDO :) NASALA NINI NZAMBE MOTO ATINDELA NGA YE :) NAZA MAMA YA BANA :)

    Je cherches dans nos us l’harmonie du couple comment satisfaire les femmes sur les plans physique et mental? nous avons celébrer dans les années soixante dix la chanson de Rochereau : “DEUX MILLIONS DES FEMMES ehhh, deux millions des femmes baleki mibali na mingi yaka muana mboka tokende recensement po toyeba nombre ya batoeeeee”

    Au Congo nous avons + plus de 56% des femmes or parmi les hommes il y a des pédés rouge aux lèvres et corones(testicules) entre les jambes :) nous devons trouver un moyen pour satisfaire nos femmes sans les pousser vers la prostitution, nazua mibale ou misato po na longonya ya Congo ya ba koko na biso, CONGO OYEEEE, OYEEEE, BA MAMANS OYEEEE, OYEEEE, MBOKA NA BISO KITOKO OYEEEE, OYEEE, comprenez mon émotion!!!! AMEN :)

    tongo etani

  39. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 14:48 | Lien permanent

    @ Luc -LAMBERT
    Eclaire ma lanterne pasteur. Nous sommes tous des pécheurs!

  40. YA MOKOLO
    Publié le 19 mars 2008 à 14:50 | Lien permanent

    @ KASS (hors sujet)

    Ah!! ndéko KASSONGO laisse la soeur MARIE MISSAMOU là ou elle est car ALEX ENGWETE à le coeur qui brûle d’amour pour elle à l’instant ou tu as écris ton pamphlet, Alex, est nerveux chez lui à DC, son fils aîné n’as pas droit à la voiture pour la fac, sa fille privée de sortie ce week-end, quant à Madame, que des reproches pour un rien, faire la pelouse et le trottoir pour neige pas moyens par nervosité la tondeuse cassée, la pelle cassée en deux…..

    KASS si tu continues à utiliser le nom de cette charmante soeur tu partira de LONDRES chercher ton frère ALEX ENGWETE aux USA pour KIN, car l’homme va devenir impossible, en entendant parler de DAME MISSAMOU il devient un collégien pubère et nerveux??????Kass laisses l’eau qui dort………..

    CHOQUONS NOS FRERES & SOEURS A ETRES FIDELES EN AMOURS, EN AMITIES, AU TRAVAIL, A LA PATRIE;

    AUX RESPONSABILITES”Ya ko boya bana tè, après de belle vacances avec une disquette, belle fille de KIN, d’ABIDJAN, de BRAZZA, de LUANDA, de YAOUNDE, de DOUALA, de BANGUI, de DAKAR, de PRAIA, etc…….

  41. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 14:54 | Lien permanent

    @ TONGO ETANI
    YOOOO NDE. ONYATI! CHANTAL n’était pas née quand ROCHEREAU chantait NDULE WANA. En Belgique 52% des femmes!

  42. Chantal
    Publié le 19 mars 2008 à 14:59 | Lien permanent

    Kass,

    Vous donnez le baton pour vous faire battre on dirait… Réfléchissez et faites le bon calcul.

    Petite erreur donc de ma part : ce n’est pas à 40 ans que la tendance s’inverse comme j’ai l’ai dit et que les femmes deviennent supérieures en nombre (mais non pas de 500 pour 100 comme semble le dire Kass) mais à 30 ans.

    Arretez de vous solder mesdames.

    @ Luc-lambert,
    C’est vous ?? :-D sans rancune.

  43. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 15:00 | Lien permanent

    @ TONGO ETANI
    QUAND L’EAU Là VA AMENER CAILLOUX? ON EST Là Dè(OYO EKOYA EYA)càd(ADVIENNE QUE POURRA)à l’ivoirienne

  44. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 15:03 | Lien permanent

    @ CHANTAL
    Je suis papa de 8 enfants dont 7 filles. Dans ma famille élargie il y a des BITULA(BITSHELEWA. Je sais de quoi ja parle.

  45. Chantal
    Publié le 19 mars 2008 à 15:11 | Lien permanent

    Ok Kass,
    Vous avez essayé beaucoup de fois :-D

    Respect.

  46. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 15:50 | Lien permanent

    @ TONGO ETANI,
    Première voix: “DEUX MILLIONS DES FEMMES ehhh, deux millions des femmes baleki mibali na mingi yaka muana mboka tokende recensement po toyeba nombre ya batoeeeee”

    NABAKISI 2ème voix: “Nalandi mibeko eee, nalandi mibeko naboi kotikala ndumba ,natanga mibali nyonso ya kinshasa, bongo nga nasambwa e e e”
    NOSTALGIE!!!! OYO EZA BA NOSTALGIE!

  47. Alcapone
    Publié le 19 mars 2008 à 15:55 | Lien permanent

    @ Cédric,

    Je ne suis pas journaliste et je déplore profondément les abus du pouvoir en la matière. Mais j’estime que la réalité au pays a positivement bcp changé si l’on considérè la décennie 90 à celle de 2000. Nous avons un jeune président plus ouvert que ses ainés et plus tolérant. Mais la liberté est une notion fluide, nantie d’équivoques.

    La liberté n’est pas au commencement, mais à la fin. La liberté est le fruit du bon ordre. C’est a peine que nous venons à mettre de l’ordre premièrement dans la procédure de la prise du pouvoir et de son organisation et ce, par l’organisation des élections.

    Moi je suis de ceux qui pensent que notre indépendance “Démocratique” a commencé en 1997, a peine 10 ans. L’enjeu que représente le Congo est grandement trop crucial pour la survie des grandes puissances. C’est un combat ou la fourmi se bat contre des éléphants.

    Aucun pays de l’Afrique noire ne présente des réalités socio-économiques différentes de celles que vous présentez chaque jour. Cette réalité est voulue et maintenue ainsi par des mécanismes et des institutions internationaux.

    l’Europe ne serait pas ce qu’elle est si l’Amérique n’avait pas massivement apporte son appui financier après la seconde guerre. Cet appui est ce qui nous manque.

    Ceux qui me lisent et qui vivaient après la chute de Mobutu au pays en 1997 se souviendront qu’un climat de sécurité et de bien-être fut rapidement installé lorsque tout le monde mangeait à sa faim. Mais ce sentiment fût de courte durée, puisque la politique avait pris le dessus.

    Mais je trouve que le pays présente aussi une facette plus positive dans sa culture traditionnelle qu’il faut mettre de fois en avant.

    Croyez-vous qu’un vieillard européen ou américain serait plus heureux qu’un vieillard congolais dans sa brousse ?

    La vie des hommes est un oiseau; Seulement en battant une seule aile, il ne volera pas.

  48. tongo etani
    Publié le 19 mars 2008 à 16:22 | Lien permanent

    @ Kass

    OLIAKA LISANGO NETI NGAI(chanteur de charme)(lol) :)

    Tu connais mon mail si tu as besoin de ndulés pas de problème

    Chantal alei coin nazo zela apesa ngai eyano :) akokima boye tiiii wapi(lol) :)

    kass, mon père a fait comme toi: tongo etani avec ses sept soeurs(Isabelle, aude, nadine, chantal :) (lol) etc…..

    Depuis ma naissance, j’ai vécu avec mes soeurs, ma mission c’est de protéger les filles, toutes les filles, j’ai horreur de l’hypocrisie, nous savons tous que dans la tradition chrétienne, toutes les filles ne seront pas marier, dans l’islam, ce problème a été débattu sans hypocrisie, tu as droit à quatre épouses à condition d’avoir les moyens économiques de subvenir aux besoins des femmes et toujours demander la permission aux femmes avant d’amener une nouvelle, cette histoire permettait de limiter la prostitution, les maladies, le stupre, les comportements déviants(échangismes et autres bêtises) :)

    En plus là, deux millions des femmes de Rochereau, c’était dans les années soixante dix EBONGO LELO(lol) :) avec les mabatas rouges, les shégués filles abandonnées!!!! :) nous étions moins de 20 millions des congolais ebongo lelo, nous sommes plus de 65 millions malgrès les massacres(+ de 5 millions des morts pour notre libération oyo tosengaki te VRAIMENT!!!) au kivu à partir de nos libérateurs :)

    Merci kass, suis-je encore vantard tata ya bana LIBUA :)

    TROP FORT, VIAGRA HUMAIN KASSONGO (lol) :)

    tongo etani

  49. simon K.W.
    Publié le 19 mars 2008 à 17:59 | Lien permanent

    Mes chers compatriotes,

    Si j’ai bien compris, notre frère Cédric Kalonji viendra en France pour participer à l’atélier des médias que Philippe Couvre présente sur RFI.
    Le thème est “la formation des jeunes journalistes en Afrique” et ici, ils vont analyser si l’internet et les nouvelles technologies de l’information et de communication ouvrent d’autres portes de bonheur sur le continent Africain.

    En parlant de la formation, je crois que les journalistes RDCongolais sont bien formés mais arrivés sur le terrain et confrontés aux réalités de la vie, ils sortent un peu sur la route que la théorie apprise à l’école avait tracée pour eux, les envies et tous ses corollaires prennent le devant, d’où les difficultés de faire son métier.

    Monsieur Cédric Kalonji, tous les journalistes du monde ont des problèmes pour aracher une interview aux soient disant vedettes du monde politique, musical, de football… question de gérer leurs communications et je ne vous apprend rien. Et ceci est valable même dans les pays dévéloppés, les autorités quelque fois choisissent des journalistes pour telle manifestion, parceque les journalistes manipulent chaque informations.
    Le journalisme est un métier difficile à exercer partout dans le monde sinon Anna Politkovskaïa n’allait pas mourir, même chose pour Norbert Zongo, Jean Hélène, Guy André Kiffer… et les chanceux se retrouvent en prison comme Moussa Kaka… et les autres.

    L’internet et les NTIC apportent beaucoup d’opportunités à l’Afrique. Aujourd’hui l’information va vite à cause de ces autoroutes de communication. Président de la République ou pas dès que vous lancez un discours (Les cinq chantiers) le monde entier est au courant dans les minutes qui suivent.
    La preuve nous faisons des débats courtois sur notre pays, notre continent même ceux qui n’y vivent plus apportent leurs points de vues.

    Monsieur Cédric Kalonji merci, surtout bon courage et ne soyez pas comme nous autres, après votre formation il faut aussi former à votre tour sans exagérer les frais de participation. C’est l’égoisme qui tue les congolais, ba loba ye kaka ba mususu te bayebi rien.

    Votre compatriote sans rancune.

  50. Alex Engwete
    Publié le 19 mars 2008 à 18:35 | Lien permanent

    @ Cédric :
    Tu nous présentes là un état des lieux inquiétant du journalisme congolais. Etat des lieux qui rejoint les thèses de mon premier commentaire sur ton billet du 19 janvier ayant pour titre « Journaliste, un métier risqué au Congo ». Puisque mon commentaire reste pertinent dans cette intervention, je me permets donc de le recycler partiellement : « Les journalistes congolais sont, à de rares exceptions près, des mercenaires de la plume dénués de toute éthique professionnelle. Le cas de figure est celui de Franck Ngyke, aujourd’hui universellement présenté comme un héros. Sans vouloir souiller sa mémoire ni justifier son assassinat, qu’on se réfère ici à l’enquête même de ‘Journaliste en Danger’ sur l’assassinat de Ngyke qui, dans un chapitre intitulé ‘Une plume au service des individus’, établit sans équivoque que ce soi-disant héros se faisait régulièrement graisser la plume pour pondre des publireportages en faveur de certains et en défaveur des autres : une abomination pour un journaliste ! Par ailleurs, les organes de presse en RDC sont acquis à l’une ou l’autre mouvance politique, ce qui annule toute prétention journalistique de leur part en rendant ces organes des caisses de résonance des rumeurs produites dans les ‘nganda’. Qui plus est, aucun reporter congolais ne se trouve actuellement dans des zones de combat des Kivu et [les journalistes congolais] se contentent d’ânonner des reportages produits par des journalistes occidentaux qui y risquent leur vie … Quand nos journalistes n’enquêtent pas sur ces basses combines dans les ‘nganda’, ils se bornent à plagier… Honte à nos journaleux ! »
    Tu viens donc de confirmer ma thèse qui peut se résumer en ces mots : Les journalistes sont tout autant corrompus que les politiciens dont les turpitudes ils prétendent déboulonner… Avant de célébrer les deux « vrais journalistes » congolais que tu nous présentes avec fierté, j’aimerais attendre prudemment la fin de l’enquête de leur assassinat à laquelle, je crois comprendre, la MONUC participerait en toute objectivité… Pourtant, je remarque que tu n’as rien dit sur mon objection à ta calomnie du Gouverneur de Kinshasa, selon laquelle un journaliste se retrouverait à six pieds sous terre juste pour lui poser une question qui l’incommoderait, comme s’il était le fantoche local des « tontons macoutes » du gouvernement. Jusqu’à preuve du contraire et malgré tout le respect que je te dois, ton affirmation est à mettre sur le compte de la fabrication dont sont friands les « injurologues » et les « parlementaires debout » de la Place Victoire.
    @ Ya Mokolo:
    Même ma « maman na bana » (la mère de mes enfants) sait que j’ai du béguin pour Soeur Marie Misamu. Je l’appelle d’ailleurs en swahili « Marie Mizimu »—mizimu, en swahili, signifiant possession par les djinns. Je suis possédé par cette Sœur en Christ. :-)

  51. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 19:55 | Lien permanent

    @ Luc-LAMBERT
    Ton silence signifierait “NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER”?
    J’attends ta réponse.
    Que DIEU te bénisse.

  52. Christie
    Publié le 19 mars 2008 à 19:58 | Lien permanent

    @ Cédric & Alex

    Les journalistes créent les événements. Ils ont le pouvoir d’influencer le public. Ils peuvent orienter et focaliser l’opinion des gens. Au fond, s’ils le veulent ils peuvent inconsciemment ou sciemment dicter les tendances politiques de tout un peuple. C’est pas peu ça …vraiment un grand pouvoir! Chez nous au Congo, je dirais qu’à part les journalistes, les pasteurs également ont ce pouvoir là, car ils ont des fidèles, tous ces croyants à qui ils font du « lavage de cerveau » afin de leur soutirer des sous..S’ils utilisaient ce pouvoir là pour instruire leurs fidèles, dans le bon sens, faire quelque chose de positive, cela aurait plus de portée. ..bien triste.qu’ils pillent les croyants en citant Dieu.

    Mais pour revenir aux journalistes, et à ce que Cédric disait à Alex plus haut, c’est bien triste ce que tu affirmes Cédric..à savoir que pour nouer les deux bouts, les journalistes sont achetés par les autorités, dès fois. C’est triste d’être journaliste est de ne pas savoir le pouvoir que l’on a. Imaginez un peu si tous les journalistes étaient honnêtes et pratiquaient leur métier d’une façon juste en utilisant la puissance dont ils détiennent, notre pays n’en serait pas là aujourd’hui, car le peuple suivrait la pensée des journalistes. Si tous le faisaient en étant unis, il n’y aurait pas de journalistes martyrs à moins d’avoir plusieurs martyrs. Dommage que la corruption soit dans tous les domaines, à tous les échelons. Mais bon, courage à toi Cédric et j’espère que ta participation à l’atelier des médias sera fructueuse.

  53. Christie
    Publié le 19 mars 2008 à 20:01 | Lien permanent

    @ Kass

    Qu’est-ce que tu racontes à propos des hommes & des femmes au Congo? qu’il y a plus d’homme que des femmes c’est ça? qui les a comptés? Statistiques Congo???

  54. Christie
    Publié le 19 mars 2008 à 20:03 | Lien permanent

    @ Cédric

    Alors raconte nous ton voyage Cédric..as-tu pu rencontrer une partie de la communauté de ce blog?

  55. Christie
    Publié le 19 mars 2008 à 20:14 | Lien permanent

    @ Ouragan

    S’il y a une chose que j’apprécie dans ce blog, c’est que l’on voit la réalité de la vie chez nous, illustrée à travers des images et des écrits. Ce que l’on voit ici, c’est vraiement le quotidien de la vie que mène nos compatriotes. C’est bien beau d’être optimiste, mais c’est mieux de ne pas être aveugle et de ne surtout pas se leurrer. Je crois qu’il faut être réaliste…et la réalité est que çA NE VA PAS au Congo, que tu le veuilles ou non. Quand ça ira, je reste persuadée que tu verras de belles images dans ce blog. Je l’ai dit une fois ici, il faudrait que l’on rentre tous au pays, au lieu d’être bien calés dans nos fauteuils et critiquer, il faut rentrer et travailler, rebâtir…on doit tous travailler ensemble…mais bon, j’entends vos murmures…

  56. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 20:20 | Lien permanent

    @ CHRISTIE
    Depuis toujours, il y a plus des femmes que des hommes au Congo. La chanson de TABU LEY ROCHEREAU: “DEUX MILLIONS DES FEMMES” faisait allusion aux statistique d’alors. TONGO ETANI et CHANTAL en ont évoqué quelques causes. Mis à part la supériorité numérique des femmes sur les hommes, ma question au pasteur LUC-LAMBERT est de savoir ce que la BIBLE dit de faire avec surplus des femmes? Mais je constate que Luc -LAMBERT se cache. Il ne veut pas prendre ses responsabilités en tant que PASTEUR DE CE BLOG!

  57. Christie
    Publié le 19 mars 2008 à 20:25 | Lien permanent

    Kass il faut faire attention au pasteur…ils sont dangereux tu sais

  58. Christie
    Publié le 19 mars 2008 à 20:26 | Lien permanent

    @ Kass

    La solution est simple, il faut tout simplement faire plus de bb garçon, c’est tout. Voila!

  59. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 20:34 | Lien permanent

    @ CHRISTIE
    Mon garçon(l’aîné), je l’ai fait dans la chaleur(40°) à Kinshasa. Les draps s’en souviennent. Arrivé en Europe, je n’ai fait que des filles! Les couettes s’en rappelent! NOUS AVONS BOUCHE LES TROMPES! KWAKUJIKA(C’EST FINI)!

  60. wavre
    Publié le 19 mars 2008 à 20:36 | Lien permanent

    @ Luc-Lambert

    RE:Parce que le blog est francophone!Que le francais est unes de nos langues nationales(d’adoption)!Que toi aussi tu t’exprime en francais!Qu’il nous faut un vecteur commun pour echanger nos idees!Que tes versets bibliques sont en francais…

    J’espere que tu es satisfait!

    de coeur avec toi

  61. Alex Engwete
    Publié le 19 mars 2008 à 21:00 | Lien permanent

    @ Kass:
    Merci pour ton intervention dans l’échange que je viens d’avoir avec Cédric. Je te croyais idéologue (comme moi), mais tu as la capacité de jugement indépendant… Je commence petit à petit à avoir du respect pour toi, mon demulu favori… Que mon fils Cédric me pardonne et qu’il continue ses reportages sur les débrouillards de Kinshasa donc…et bonne chance à lui… Grand merci à Cédric où j’ai rencontrés des frères et des sœurs de toutes sortes… Mais je veux ajouter une « lisapo » biblique à la question que tu poses à Frère Luc-Lambert qui s’illustre soudain par un silence de sphinx, sans ses coups de matraque biblique, justement dénoncés par notre frère Wavre. Le silence de Frère Luc-Lambert est motivé par le fait que la Bible se contredit toujours, on y repêche ce qu’on veut y repêcher à temps opportun. Lisapo donc… Après la destruction de Sodome et Gomorrhe, un papa (je ne sais plus s’il était le cousin de Moïse, Frère Luc-Lambert nous dira le casting de cette histoire) voit sa femme transformée en statue de sel pour s’être retournée pour contempler la destruction des villes pécheresses. Or, il se fait que l’homme se retrouve sans partenaire sexuel. Qu’à cela ne tienne, il y a ses 2 filles qui sont à portée de main et qui sont autant des partenaires sexuelles. Ces 2 filles soûlent donc leur père pour s’accoupler avec lui ! Et le père et les 2 filles ont une progéniture… Où sont-elles allées trouver cette dame-jeanne de lotoko en pleine montagne désertique ? Pendant combien de temps ce papa était-il ivre pour forniquer avec ses 2 filles pour avoir une progéniture ? Comme notre Frère Luc-Lambert, la Bible est incapable de nous répondre de manière satisfaisante…

  62. Alex Engwete
    Publié le 19 mars 2008 à 21:02 | Lien permanent

    @ Kass: Correction
    Lire : « Grand merci à Cédric pour son blogue où j’ai rencontré des frères et des sœurs de toutes sortes… »

  63. Chantal
    Publié le 19 mars 2008 à 21:05 | Lien permanent

    tongoetani lol,

    Tu as dèjà une soeur qui s’appelle Chantal, non ? tu n’as pas assez, des Chantal ? :-D :-D
    Sincerement tongo etani, il faut être fou ou chercher la mort pour vouloir plusieurs femmes à la maison…la plupart des hommes dans le modèle patriarcal vivent assez loin du “domaine” des femmes.

    C’est encore un modèle hyperpatriarcal, sexiste et machiste pour moi. Parce que ces sociétés ne donnent pas à ces femmes le modèle qu’elles peuvent se développer par elles-meme…..

  64. Chantal
    Publié le 19 mars 2008 à 21:14 | Lien permanent

    Alex,
    ………

    On ressemble et on s’adapte souvent au milieu dans lequel on vit, et on commence à prendre ses habitudes. Je ne pense pas que la bible s’est contredit dans cet épisode. Je pense moi que lot (dont il est question ici) avait mal choisi son lieu de vie…;-)

    N’oublie pas cher Alex, que dans cette petite sodome à lèvres rouges et corones (couilles) lol les hommes du plus petit au plus agé etaient prèts à violer les invités de lot…

    Question de lecture ??

  65. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 21:18 | Lien permanent

    @ ALEX ENGWETE
    Quand je te lis, je vois que tu connait la BIBLE; mais tu fais semblant de ne rien connaître, pour esquiver nos questions. Prions DIEU pour que frère LUC-LAMBERT nous revienne pour assumer ses responsabilités.

  66. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 21:23 | Lien permanent

    @ CHANTAL
    Semble-t-il que tu parles et écris en PARABOLES. Es-tu l’incarnation de MARIE MADELEINE, la copine à JESUS?

  67. Tantine wazo
    Publié le 19 mars 2008 à 21:31 | Lien permanent

    @ Alex et Wavre

    C’est quoi cette histoire de beignets et Kamundelés a chaque fois qu’il s’agit de Ouragan, vous nous faites des cachoteries.

  68. kass
    Publié le 19 mars 2008 à 21:32 | Lien permanent

    @ TOUS
    Où est passé FUMI?

  69. Alex Engwete
    Publié le 19 mars 2008 à 21:55 | Lien permanent

    @ Kass:
    Tout le monde connaît la Bible en RDC. On vous matraque partout avec la Bible : dans les taxis-bus, dans les « wenze », dans les « malewa » (gargotes) et dans la famille. Même les gens (comme moi) qui ne vont pas à l’église.
    @ Maman Chantal :
    Merci de me rafraîchir la mémoire avec le nom de Lot. Selon toi, Lot aurait donc « mal choisi son lieu de vie » ? Il serait donc aussi gomorrhéen que les autres, et pourtant saint choisi par l’ange de Dieu. Et d’ailleurs, choisit-on le lieu où l’on naît ? Je ne crois pas ce soit une simple question de lecture ou d’exegèse… Qu’on nous concède donc que des Congolais polygames, qui auraient « mal choisi leur lieu de vie », ne sont pas nécessairement voués à l’enfer et à la damnation, tout comme ne le sont les Tibétains bouddhistes, qui croient que le Dalaï Lama est une réincarnation du Bouddha… Polygames donc comme Salomon, élu de Dieu, qui avait un harem de plus d’un millier de « têtes », et qui s’était illustré par le crime d’envoyer périr l’un de ses lieutenants dans un engagement militaire juste pour jouir exclusivement de la veuve ! Une question : et tous mes ancêtres qui sont morts sans avoir jamais entendu le nom de Jésus, sont-ils en enfer ?
    @ Tantine wazo :
    La « lisapo » de mon frère kabiliste (comme moi) Ouragan et ses beignets-kamundélé est un peu longue. Mais pour faire court, en voici le résumé réduit au strict minimum : jeune écolier, l’homme arrive à Kin de la province : un yuma-mbendre-duru, comme moi provincial de Kisangani. Il fait l’expérience de première main de la férocité kinoise : bailleurs inhumains, vie difficile, brimades, langue lingala des bayakas et des bangalas incompréhensible, etc. Comme la famille à Kin fait la débrouille comme tout le monde, il a l’idée géniale de financer ses études en se faisant boulanger : vente de mikaté et kamundélé donc. De fil en aiguille, l’homme termine ses études et se retrouve à la tête d’une fortune faite à partir des mikaté et kamundélé. C’est la mondialisation, pourquoi ne pas diversifier et délocaliser ses affaires ? Paf ! L’homme se retrouve en Zambie où il est businessman…

  70. Fumi
    Publié le 19 mars 2008 à 21:56 | Lien permanent

    Bonsoir à tous!

    @ Kass

    Je suis lààààààààààààààà! lol

  71. Sido
    Publié le 19 mars 2008 à 22:58 | Lien permanent

    Alex,

    Vous avez juste oublié un point concernant la biographie
    de notre ami Ouragan, c’est qu’après s’être retrouvé a la tête
    d’une petite fortune il est parti en Suisse, en Belgique, en France,Bref, il a fait pratiquement tous les pays de l’Europe Occidental, il aurait fait aussi le Canada et les États-unis, après avoir vécu dans ces nombreux pays, il est revenu en Afrique en Zambie pour être plus précis,où il a investi sa fortune dans la haute technologie, il roule en BMW hors série sur les routes de la Zambie. C’est un Golden Boy!! Alex, toi qui vis aux states ne connais tu pas un réalisateur du côté de Hollywood pour mettre sur film cette histoire de notre frère Ouraga??
    C’est une histoire tellement inspirante pour tous les petits vendeurs a la sauvettes(chayeurs) cireurs, Bana poussous, les porteurs de sacs de maniocs de libongo et j’en passe.

  72. mundele Kaki
    Publié le 19 mars 2008 à 23:21 | Lien permanent

    Après la lecture de nombreux commentaires de Ya Mokolo, parlant de son engagement pour les sans papier en france, je voudrais bien savoir ce que vous pensez du fait que pour une personne sans papier au Congo Kinshasa est tenue de payer une ammende de 200 US par mois. Et que meme si on l’expulse il est gardé en prison le temps de payer les amendes?

  73. Alex Engwete
    Publié le 19 mars 2008 à 23:58 | Lien permanent

    @ mundele kaki:
    En Afrique, nos autorités se vengent sur les Européens moyens pour leur frustration avec l’Europe de cette façon. En Zambie, on a retenu l’année passée un sujet britannique pour extension illégale (de 2 jours) de son visa en lui faisant couper de l’herbe au coupe-coupe pendant 2 mois dans les artères principales de Lusaka. Sans crème anti-solaire, le mundele avait viré au rouge écarlate sous le violent soleil équatorial. On l’aurait entendu à longueur de journée pousser des sanglots de l’homme blanc : « Désormais, toutes mes vacances je les passerai dans le Sussex ! Jamais plus l’Afrique! » :-)

  74. Publié le 20 mars 2008 à 0:44 | Lien permanent

    /2008) voici l’exemple de reussite à la rdcongolaise

    Le Katanga bénéficie d’un gouverneur au dynamisme exceptionnel. Mais à Lubumbashi, on a le sentiment que Kinshasa lui met des bâtons dans les roues.
    reportage

    Grand, mince, très droit - altier même - les traits fins, les yeux vifs et méfiants sauf lorsqu’il flashe un éblouissant sourire d’adolescent, le gouverneur élu du Katanga a un physique d’acteur de cinéma.

    Quand il dit “je ne suis pas comme les autres gouverneurs de province”, pourtant, Moïse Katumbi, 43 ans, ne fait pas allusion à son charme. “Contrairement à eux, je ne suis pas diplômé; j’ai arrêté l’école à la fin des secondaires”, dit-il avec une simplicité très inusitée au Congo. “Je ne suis pas un politicien; je suis un opérateur économique”. Et même un des plus riches du pays. “Je gère la province comme une entreprise”, achève-t-il. Avec des retombées immédiates.

    Multiplié par 7

    En 9 mois de pouvoir, Moïse Katumbi a multiplié par 7 les rentrées du péage de Kasumbalesa, principal poste frontière du Katanga. Il a refait plusieurs artères de Lubumbashi et aplani les bourbiers dans les quartiers populaires, permettant aux transports collectifs d’enfin les desservir. Il a envoyé des engins de génie civil pour refaire les pistes dans les 4 districts de la province et commandé 220 tracteurs pour les cantonniers qui refont les routes de desserte agricole, afin de relancer la production vivrière. Il a fourni à 60 écoles des tableaux, 70000 bancs et 12000 ballons de foot. Il a envoyé aux hôpitaux de la province 3 000 lits, matelas et paires de draps et 25 ambulances aux 22 territoires du Katanga; autant sont en commande. Il a rétabli l’éclairage public à Lubumbashi, évacué et transformé en engrais trente ans d’ordures jetées le long du chemin de fer. Il a commandé 55 véhicules pour la police et les administrateurs de territoire, réduits à la marche à pied dans une province grande comme la France. “Le tout avec les taxes provinciales et une équipe de 12 personnes : 10 ministres provinciaux, le vice-gouverneur et moi”, dit-il.

    L’entreprenant quadragénaire a été élu d’abord député national, poste laissé à un suppléant, puis provincial avec, chaque fois, un nombre record de voix. Sa popularité, il la doit à une générosité peu commune : des ambulances marquées “don de Moïse” aux quatre coins de la province; des réfections d’écoles; des pensions pour vieillards indigents; de l’aide à un orphelinat… Ses dons sont sans commune mesure avec ceux d’autres politiciens, chez qui ils suscitent jalousie et méfiance. Moïse Katumbi, lui, explique que “sa femme et lui ont décidé de consacrer 20pc de leurs bénéfices au social”.

    Fils d’Italien et d’une Bemba

    Fils d’un Juif italien de Rhodes et d’une Bemba (ethnie à cheval sur le Katanga et la Zambie), le jeune Moïse a grandi dans une famille enrichie par la pêche industrielle. Il est rapidement entré dans l’affaire (”à 13 ans, pendant les vacances, et je n’ai jamais fait perdre d’argent” à l’entreprise familiale), sous les ordres de son frère aîné Katebe Katoto, 20 ans plus vieux que lui et qui, dit le gouverneur, “a été comme mon père, ce dernier étant décédé lorsque j’avais 9 ans”.

    Après les pillages du début des années 90, le jeune homme se diversifie : vente de maïs, d’hétérogénite, génie civil. “En 1997, encouragé par un Belge de la Gécamines, je me suis lancé dans la découverture (1) et j’ai créé MCK”, sa société. Sous Laurent Kabila, Katebe Katoto se déclare candidat à la présidence - “et toute la famille dut partir en exil. L’ Afrique du Sud pour moi. C’est Joseph Kabila qui m’a demandé de revenir. J’ai repris mes affaires, mon équipe de foot (le Tout puissant Mazembe, la meilleure du Congo ) et je suis entré au PPRD “, le parti du Président. Au passage, il revend à l’australienne Anvil Mining une concession minière 50 à 60 fois plus cher qu’il l’avait achetée. Le voilà encore plus riche…

    Sa générosité, Moïse Katumbi l’explique, en riant, comme un trait de caractère. “Enfant, j’arrivais au pensionnat avec des chaussures, je repartais avec des babouches. Et avec l’argent qu’on m’avait donné, je payais le minerval d’amis”.

    Beaucoup y voient plutôt une “confusion entre sa caisse et celle du gouvernorat”. La réplique est sèche : “En arrivant au gouvernorat, j’ai trouvé un coffre-fort où mes prédécesseurs déposaient et prenaient comme dans un porte-monnaie. Moi je suis un homme d’affaires : il y a maintenant une comptabilité et l’argent est placé en banque”.

    Coffre, bière et carburant

    On l’accuse de faire plus de contrats de gré à gré que d’appels d’offres. “Pour les routes, il n’y a que Forrest, ici, qui ait les engins nécessaires; quel sens aurait un appel d’offres ? Pour les bancs et la réhabilitation d’écoles, nous en avons faits. J’ai refusé que ma société travaille pour le gouvernement provincial. Quand je suis arrivé, le gouvernorat recevait gratuitement 500 casiers de bière et 3 000 l de carburant par mois; j’ai mis fin à ces abus. À mon arrivée, le gouvernorat payait des véhicules 800 dollars par jour, qu’on les utilise ou non - quand le tarif de location le plus cher, ici, est de 300 dollars; j’y ai mis fin. J’ai réduit le personnel de 800 à 400 et c’est assez. Tout cela ne me fait pas que des amis…” Non plus que la décision du gouverneur de rompre avec l’usage congolais qui veut qu’un ministre en déplacement en province (ou à l’étranger) fasse payer ses frais de séjour et ceux de sa suite par l’administration qui le reçoit, alors qu’il a reçu du Trésor une somme pour les couvrir.

    À Kinshasa, on perçoit l’attitude de M. Katumbi comme une campagne en vue des présidentielles de 2011. Les candidats à ce poste doivent “posséder la nationalité congolaise d’origine”, dit la Constitution. Est-ce le cas de ce fils d’Italien ? La réponse est invariable : “On est au Congo…”, où la Constitution n’est pas une loi absolue…

    Le sabotage de l’avion personnel du gouverneur à Kinshasa

  75. Publié le 20 mars 2008 à 0:47 | Lien permanent

    n’est ce pas beau à lire et en entendre ces bonnes nouvelles?
    ah si tous les RDCongolais lui ressemblait!

  76. Publié le 20 mars 2008 à 0:48 | Lien permanent

    correction
    à entendre et lui ressemblaient

  77. Publié le 20 mars 2008 à 1:03 | Lien permanent

    construction des maisons préfabriquées en RDC

    Le chef de délégation des investisseurs slovaques, M. Jancar Aleksander, a présenté lundi au ministre des l’Urbanisme et habitat, un projet de construction des maisons préfabriquées en vue de répondre à l’appel de la RDC adressé aux différents bailleurs de fonds pour leur participation à la reconstruction du pays.

    Il a affirmé que le projet sera financé avec les fonds de la Slovénie avant d’indiquer que l’expérience similaire des maisons préfabriquées a été déjà réalisée en Irak et en Libye.

    Il a souligné que pour la RDC, la ville de Kinshasa constitue la première étape du projet dont le démarrage est projeté au mois de mai prochain après la conférence sur les investissements dans le domaine immobilier dont les assises se tiendront en Slovénie entre les experts des deux pays.

    Le ministre de l’Urbanisme et habitat, Sylvain Ngabu a, quant à lui, expliqué à la délégation la procédure à suivre pour obtenir l’espace à travers la signature

  78. Publié le 20 mars 2008 à 1:09 | Lien permanent

    canalisations d’eau à Kinshasa par la Regideso.

    Dans le cadre du programme d’alimentation en eau potable aux populations des différentes provinces de la RDC, la régie de distribution d’eau (REGIDESO) procède depuis l’année dernière à l’exécution des travaux de réhabilitation du réseau de distribution d’eau potable sur toute l’étendue du pays.

    travaux de constrution du 3è module du complexe industriel de traitement d’eau de N’djili (110.000 m3/j) et construction des décanteurs du 3è module de N’djili. Entreprises de constructions : SOGEA et SATOM Financement : Banque Mondiale (33.200.000$).

  79. Publié le 20 mars 2008 à 1:14 | Lien permanent

    Réhabilitation de la passerelle de Mombele dans la commune de Limete.

    Avant la réhabilitation

  80. Publié le 20 mars 2008 à 1:19 | Lien permanent

    Construction de la maternité Mokambo à Sakania dans le Katanga.

    Cet établissement a une capacité de cinquante lits. Elle offre un soin de qualité aux femmes de Sakania. « Soin pour tous », pour la matérialisation du volet santé compris dans les cinq chantiers initiés par le Chef de l’Etat.

    Ces travaux consistaient à la construction d’une salle moderne pour la maternité, une salle d’observation, une salle pour la consultation prénatale, une salle d’accueil, une pharmacie et bien d’autres services.

    Vue de la pédiatrie et de la salle d’accouchement.

    Ces travaux financés par le Fonds social ont été exécutés par une agence d’exécution locale.

    Likasi : Réhabilitation de la station de pompage de la REGIDESO.

    Sur financement du gouverneur de la province du Katanga, Moise KATUMBI CHAPWE, la station de pompage de Kapemba de la REGIDESO à Likasi vient d’être réhabilitée. Celle-ci a une capacité de 600 m3 par heure.

    Ce puits foré en 1914 est resté sans fonctionnement pendant 10 ans par manque de câble de 300 m. Ce câble appelé « câble marin » d’une dimension de 45m/m2 de diamètre, a été acheté par le Gouverneur de la province du Katanga pour décanter la situation.

    Moise KATUMBI a, à cet effet, effectué une visite le 29 février dernier pour se rendre compte de l’avancement des travaux.
    Sur place, il a trouvé l’équipe de la REGIDESO travaillant d’arache pied pour la réhabilitation de cette station de pompage qui alimentera les communes de Kikula et de Likasi.

    Un lot de 14 transformateurs en provenance de l’Italie via L’Afrique du Sud est arrivé à Lubumbashi.

    Sur commande du Gouverneur du Katanga, Moïse KATUMBI CHAPWE, ces transformateurs de marque « Magliano », d’une capacité de 630 KVA et 1500 volts, permettront à la SNEL de mettre fin aux problèmes de coupure intempestive de l’énergie électrique dans cette province.

    Cet équipement stocké dans les entrepôts de SOCODAM, permettra la desserte en énergie électrique dans la proportion des 25% dans les grandes villes du Katanga. Le ministre provincial des Infrastructures, urbanisme et transport M.Fridolin Kasweshi Musoka, a visité les entrepôts et souligner que la province compte à ce jour 740 transformateurs.
    29 autres transformateurs arriveront très prochainement.ils naviguent entre l’Afrique du Sud et la RDC.
    Le ministre a également visité la station de captage d’eau de la REGIDESO en construction dans le site Luano en vue de se’ rendre compte de l’évolution des travaux dont la fin est prévue pour le mois de juillet prochain.
    Cette station fournira au stade final 1500 m3 d’eau par heure, soit 36.000 m3 par jour.

    Katanga : Le gouvernement provincial à la rescousse de la Snel Lubumbashi.

    14 transformateurs, c’est le don du gouvernement provincial remis mercredi au Directeur de la Snel/Katanga par le ministre provincial des infrastructures. Ces transformateurs vont servir à décharger ceux qui sont défectueux et à renforcer dans la mesure du possible les cabines à faibles puissances.

    Selon Asungu Saitela, directeur de la Snel à Lubumbashi, la nouvelle acquisition ne sera pas suffisante pour alimenter les quartiers restés longtemps sans fourniture électrique ,mais soulagera tant soit peu la population de Lubumbashi.

    Il sied de rappeler que la coupure de courant électrique à Lubumbashi pendant 15 jours avait handicapé l’économie de cette province.

    Lubumbashi : 800 millions USD de recettes assignés à l’Ofida en 2008.

    Le gouvernement central demande à l’Ofida de réaliser ce montant après les performances enregistrées en 2007, a annoncé l’administrateur délégué général de cet Office au cours d’une mission de travail à Lubumbashi.

    En effet, l’Office de douanes et assises, Ofida, a mobilisé au cours de l’année 2007 plus de 550.000.000 USD sur l’ensemble du pays. Ce qui, selon le premier responsable de l’Ofida, est de loin supérieur aux réalisations de 2005 et 2006 qui étaient respectivement de 309.000.000 USD et 416.000.000 USD.
    « En 2008, le parlement et le gouvernement nous demandent 812.800.000 dollars américains. Je crois que nous y arriverons, à condition que, à côté des services que nous déployons aujourd’hui et qui sont à la base de ces réalisations, il y ait également des réformes. Et ces réformes sont en cours », a déclaré Deo Rugwiza. Parmi ces mesures de réforme, il cite BUVAC qui permet, selon lui, de maîtriser le flux de marchandises, de connaître l’assiette du rapatriement des devises et de mobiliser par conséquent les recettes.

    Le numéro un de l’Ofida attribue cette performance à la lutte contre la fraude notamment au poste frontalier de Kasumbalesa dans le Katanga. « Vous connaissez le phénomène « Bilanga », « Katako »qu’on a vécu au niveau de Kasumbalesa. Ce phénomène a pratiquement disparu aujourd’hui. Vous pouvez y aller. Les sentiers qui étaient érigés en boulevard dans la brousse n’existent plus », a conclu M. Rugwiza.

    Katanga : Réhabilitation des voiries par l’OVD/Katanga.

    L’Office des voiries et Drainage du Katanga procède à l’exécution des travaux de réhabilitation et d’assainissement des routes dans cette province.
    Des travaux d’assainissement sont exécutés sur les avenues Maniema, Boulevard Lumumba (tronçon avenue Djamena- arrêt Aéroport), Boulevard Lumumba au Rond-point 24/24.
    A Kasumbalesa, l’OVD/Katanga procède également à l’exécution des travaux de point à temps. C’est sur un financement du gouvernement provincial.
    Quant aux avenues Katuba, Circulaire I, Circulaire II et Basilique dans la commune de la Kenya la Coopération Technique Belge(CTB) y exécute des travaux d’assainissement. Un financement du Royaume de Belgique.

  81. Publié le 20 mars 2008 à 1:22 | Lien permanent

    Ouverture d’une école professionnelle d’informatique au Kasaï-Oriental.

    Cette école professionnelle d’informatique Band C a ouvert ses portes depuis le 25 février dernier dans la commune de Diulu. Celle-ci pourra délivrer à l’issue de dix semaines de formation, un passeport international de compétences en informatique reconnu par l’Union européenne et l’UNESCO.

    L’école s’est assignée comme objectif de délivrer au moins cinq cents passeports internationaux de compétences en informatique dans les villes de Mbuji-Mayi et de Mwene-Ditu.
    Le directeur général de cet établissement M. Mazamba a précisé que cette institution est le premier centre de test accrédité par l’ONG Congo Shill dont la mission est de promouvoir la certification et l’extension de la connaissance et la pratique en informatique professionnelle dans la généralité en RDC et dans d’autres pays africains.

    Kasaï oriental : Production agricole en hausse.

    Plus de 900 tonnes de maïs, 450 tonnes de haricot et plus de 600 tonnes d’arachide, c’est le résultat agricole atteint à mis parcours par l’association de l’union de planteurs et éleveurs de Katanda dans cinq territoires de la province du Kasaï Oriental.

    Le niveau de production atteint par ces territoires est une première, selon le coordonnateur de cette association.
    Près de 10 000 ménages repartis à Katanda, Ngandadjika, Tshilenge, Niabi et Lupatapata et qui bénéficient de l’encadrement de la Caritas depuis 8 ans y sont impliqués.

    Pour sa part, Dieudonné BANZA, Directeur de la Caritas Mbuji-Mayi, attribue cette hausse à l’application des techniques modernes par les paysans ainsi qu’à l’augmentation des surfaces cultivables.

    Mbuji Mayi : Construction d’une cité musulmane.

    Dans le cadre de la reconstruction du chef lieu de la province du Kasaï Oriental, le représentant de la communauté libanaise de Mbuji Mayi a procédé, au quartier Lusambo, au lancement des travaux d’une cité musulmane.

    La nouvelle cité en construction comprendra une Mosquée, des maisons d’habitations modernes, un marché moderne pour la population, des écoles et un centre hospitalier.
    Le tout sur 8 hectares de terres accordées par les autorités de la province.
    Le coût ainsi que la durée des travaux ne sont pas encore été révélés.

    50 millions de dollars pour relever la miba.

    50 millions de dollars américains dont 40 millions destinés aux investisseurs de la minière de Bakwanga(Miba) et 10 millions affectés au fonctionnement. L’information ressort d’un document publié par la Miba.
    L’entreprise a besoin d’un moratoire sur les taxes de l’Etat et se propose de revoir la convention collective conclue avec ses travailleurs pour réduire à 25 %, les charges du personnel.

    La MIBA entend sécuriser le polygone minier et reconstituer son fonds de roulement pour le renouvellement de son outil de production. Elle a accumulé des pertes à cause d’une production de loin en deçà du seuil de rentabilité à la suite de l’épuisement de son gisement détritique.
    Le document note qu’en raison du délabrement avancé de l’outil de production, du retard des investissements, des croissances et des renouvellements ainsi que l’insécurité généralisée dans le polygone minier, tous ces facteurs font qu’ aujourd’hui la MIBA fait face à des causes endogènes et exogènes avec les effets pervers sur l’ensemble de la société.

    Il s’agit notamment de l’absence de financement bancaire du circuit de production aggravé par le transport aérien et la hausse de prix des produits pétroliers. La dégringolade du Franc Congolais a suscité un besoin supplémentaire de trésorerie, de l’ordre de 10 %. Dans le cas de la remise en service de la dragline, de la NLK2 et de Lubilanji 2, l’investissement a été loin d’avoir atteint le niveau escompté avec l’investisseur EMAXON, indique-t-on dans le rapport.

    Construction du grand marché de la ville de Mbuji Mayi.

    C’est sous l’initiative privée de directeur de cabinet du Chef de l’Etat Mr Raymond TSHIBANDA que ce 2è grand marché de cette ville est en pleine reconstruction.

    Ce grand marché d’intérêt provincial qui depuis sa création n’a jamais été réhabilité d’une manière moderne, aujourd’hui retrouve une autre forme et dimension d’un marché modernisé.

    Les travaux ont consisté à la construction des nouvelles tables pour les marchands et marchandes, moderniser les installations hygiénique de ce marché et à l’aménagement des avenues pour permettre la libre circulation et l’accès au marché.
    Travaux dont le coût n’a pas été révélé par l’initiateur.

    Les marchands et marchandes félicitent le gouvernement pour cette réalisation.

    Kasaï Oriental : 350 associations paysannes engagées dans la réhabilitation des routes.

    Le Gouverneur de province, Ngoyi Kasandji a procédé ce mercredi au lancement officiel des travaux de réhabilitation de neuf routes de dessertes agricoles des cinq territoires de la province.

    Ces travaux sont initiés par la Caritas- Développement et exécutés par des associations paysannes.
    Le coup d’envoi de ces travaux a été lancé dans la localité de Nkwadi située à près de 50 kilomètres de Mbuji Mayi dans le territoire de Tshilenge.

    La route reliant Mbuji Mayi et le village de Ndomba en pleine réhabilitation.

    C’est dans ce sens que le gouverneur Ngoyi Kasanji et son équipe provinciale viennent de songer pour la toute première fois à la réhabilitation d’une grande route d’importance capitale reliant la ville de Mbuji Mayi et le groupement de Ndomba dan le territoire de Kabeya kamuanga.

    Mesurant une distance de plus de 70km; la réhabilitation de la dite route permettra la circulation libre de véhicules pour l’entrée libre de produits vivriers qui pourri dans cette partie de la province du Kasaï oriental à cause de l’impraticabilité de cette route jusque dans la ville de Mbuji Mayi.

    La dite route dont les travaux seront financés par le gouvernement provincial et exécutés par l’office de route et L’Ovd souligne Ngoyi Kasanji Gouverneur du Kasai Oriental;s’inscrit dans le cadre de la réalisation des cinq chantiers du chef de l’état jusque dans les coins les plus régulés de sa province

    La réhabilitation des infrastructures routières tel qu’initiées par le chef de l’état dans son programme de cinq chantiers toujours une priorité pour le gouvernement provincial du Kasaï oriental.

    Réhabilitation de la voirie urbaine à Mbuji Mayi.

    Mbuji Mayi change son image. Ngoyi Kasanji le Gouverneur de cette province et son équipe provincial s’attèlent à sa reconstruction totale avec la réhabilitation des voiries.

    C’est avec la réhabilitation du Boulevard Laurent Désiré Kabila et certains bâtiments longtemps abandonnés que la ville de Mbuji Mayi commence à changer sa forme et prendre les allures des villes modernes.

    C’est sous l’initiative du Gouverneur de cette province Alphonse Ngoyi Kasanji avec le concours de différents opérateurs économiques que ces travaux sont exécutés par L’OVD et L’Office de Routes.

    Ces travaux qui constituent déjà les premiers pas dans la réalisation des cinq chantiers