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Quand musique et sexe se mêlent

21 octobre 2009 par Cédric Kalonji Lu 9 212 fois 77 commentaires Envoyer par E-mail

Quand musique et sexe se mêlent

Dernière sortie musicale, le nouvel album de l’artiste Werrason et son Wenge Musica maison mère. Lors de mon dernier séjour à Kinshasa, toute la ville bougeait au rythme de « techno Malewa ». Même si j’avoue que je n’ai pas pu résister à la tentation de danser au rythme de cette musique enivrante, les paroles m’ont quelque peu choqué, et c’est sans compter la chorégraphie, digne d’un film pornographique. Le plus grave c’est que j’étais apparemment le seul à être choqué.

Des paroles quelque peu osées et des danses « sexy », on en trouve de plus en plus dans les morceaux congolais. Je me demande même si ces dernières ne représentent pas une condition de succès pour les nouvelles sorties musicales.

La commission dite de censure ? Visiblement incapable de censurer. La plupart des artistes congolais ont compris qu’il suffisait de « jeter des mabanga » aux dirigeants de cette instance publique censée veiller sur la conformité des œuvres culturelles et sanctionner si jamais les œuvres contiennent des éléments obscènes.

A la volée, deux titres sortis des derniers albums de Werrason et de Fally Ipupa:

Werrason: Techno Malewa: « Mwana natikaki moke, sima ekoli… »
Fally Ipupa : Nykalésé : « Tango okoya chérie, kobosana fimbo te, na menottes… »

77 commentaires »

  • Master Ace dit :

    Il manque Koffi avec son fameux:  » O siba nga, o sua nga na lela ».
    La musique congolaise est devenue tellement abjecte que j’ai « enlevé mon pied dedans » comme disent les ivoiriens.
    Le pire c’est que la vulgarité qu’elle véhicule est à l’image de nos sociétés.Le sexe voit son tabou d’antan disparaitre peu à peu; et puis de toute façon les jeunes n’ont pas d’autre loisirs que boire et baiser donc ceci explique peut être cela.
    Heureusement encore que le vieux Lokua Kanza n’a pas changé…sa musique est restée de qualité.

  • Jean dit :

    La commission de censure existe-t-elle vraiment ? Récemment on nous a visionné une artiste congolaise qui dançait nue en Uganda.Des questions sans doute.La musique congolaise devaait véhiculait un message et des vertus pour la société.Elle a fait son bon parcours au cours de l’histoire avec des artistes de rénomée que nous connaissons.De nos jours la musique congolaise contribue à la dépravation des moeurs.Il est temps que le ministre frappe fort.Les parents ont honte d’écouter cette musique avec des enfants.Souvent on voit des musiciennes congolaises exhibant les fesses et les cuisses si pas dans un couloir d’un hotel ou dans un canapé entrain de baiser soit Fally pupa,Werrason , JP Mpiana ,Chair de Poule,…Il y a des choses intimes qu’on ne doit pas vulgariser n’importe comment.Nos musiciens ont exagéré et je crois que la commission de la censure doit frapper fort. Phénomène ‘mabanga’ même nos politiciens adorent être glorifiés à travers des chants ou sexe et danses sont mêlés. Véritable cacophonie. HONTE pour nos musiciens qui pensent que le sexe fait partie des cinq chantiers .La musique devait au contraire véhiculer une éducation.Tel est le cas de Alpha Blondy ,Miriam makeba…

  • Joseph RM dit :

    C’est vrai. Les jeunes sont desoeuvrés. Il n’ont pas d’autre loisirs que boire et baiser. Les ainés ne les facilitent pas la tache. D’une part, tout est devenu SKOL ou PRIMUS a la television, a chaque manifestation, surtout musicale, et sur tous les murs. D’autre part, les adultes, quand ils ont une certaine visibilité : musiciens, deputés, senateurs, ADG, etc, ne font que collectionner femmes, concubines, bureaux, maitresses, etc … confondues. Beaucoup de musiciens ne connaissent meme pas le nombre de leurs propres enfants. A part ca, seul le phenomene mabanga des autorités ne peut justifier le laxisme : ces autorités partagent avec les musiciens l’argent de vente des albums. Le congo est devenu l’un des dix pays les plus corrompus au monde. Je ne le dirai jamais assez : l’ennemi de la jeunesse congolaise, c’est SKOL, PRIMUS et MUSIQUE. Pendant que nous nous soulons a la PRIMUS et a la SKOL dans la matinée, pendant que nous dansons le techno-malewa l’apres-midi, pendant que nous baisons toute la nuit, des etrangers sont entrain de ramasser nos richesses. Le Congo est riche, mais le Congolais est pauvre. Et il le merite. Quand on passe son temps a boire, danser et baiser, on ne peut que devenir pauvre … Quelle richesse la France, Belgique, Egypte, etc. ont et le Congo n’a pas ? Et pourtant …

  • bikekoo.com dit :

    c’est une organisme nationale, et qu’es-ce qu’elle a avoir de censurer des scenes qui s’est passé en ouganda. et en plus on ne censure pas du live. « cherie lokola tozo kende voyage kobosana fimbu te » c’est du parabole donc l’artiste peut donner plusieur explication. la même chose avec mwana natikaka moke sima ekoli cela a plusieurs explication sima ekoki kozala pe mukongo.

  • bonobette dit :

    Werrason: Techno Malewa: « Mwana natikaki moke, sima ekoli… »
    Fally Ipupa : Nykalésé : « Tango okoya chérie, kobosana fimbo te, na menottes… »
    Koffi : » O siba nga, o sua nga na lela ».

    pouvez vous traduire pour les « non-lingalistes »? merci

  • mikili22 dit :

    TRADUCTION:

    Werrason: Techno Malewa: « Mwana natikaki moke, sima ekoli… »
    L’enfant que j’ai laissé , les fesses ont poussés!
    Ou bien : la petite que j’ai laissé enfant, le cul a pris des proportions!!

    Fally Ipupa : Nykalésé : « Tango okoya chérie, kobosana fimbo te, na menottes… »
    Quand tu viendra cheri, n’oubli pas le fouet et les menottes!
    (Sado maso quoi !)
    Koffi : » O siba nga, o sua nga na lela »
    Baise moi, mort moi que je pleure.

  • mikili22 dit :

    en fait , la musique congolaise, bien qu’entrainante est en vraiment à l’image de la population KINOISE »
    Ayant quitté le pays depuis très longtemps, j ‘avais encore la nostalgie de notre cher Congo d’autant, je regardais avec avidité vidéos et théâtre, en me disant qu’ils exagéraient pour faire rire ou conscientiser les gens.
    Mais je suis allée passer 5 mois à Kin et quelle ne fut ma surprise de réaliser que ce qu’ils traduisent dans les théâtres c’est la réalité pure et simple et qu’elle ne fut ma surprise de voir la dépravation des meurs!! et le manque de maturité des adultes !!! je me suis crue sur une autre planète ou les gens trouvent le vol, la violence, l’escroquerie, les insultes etc TOUT à FAIT normal!!!
    J’ai carrément eu une crise cardiaque qusnd de passage dans une rue de Matete, j ai croisé une fillette qui jouait dans le sable et elle chantonnait:
     » O siba ngai , o sua ngai na lolemo na lela ….!! la maman assise à quelque pas de là entrain de rire avec ses copines !!! C’est là que j’ai mieux écouter la chanson de Koffi ! je croyais qu’il disait ..o SIMBA ngai …!!!
    à mon époque on nous lavait la bouche avec du piment quand on osait prononcer un mot pareil !!!
    Nous voulons bien que les gens évoluent mais pas dans la médiocrité quand même!!
    Ceci je penses aussi démontre que la population a besoin d’éducation sexuelle mais à travers les institutions et les professionnels expérimentés. Quand le Pasteur et sa dame s’improvisent éducateurs sexuels et raconte n’importes quoi , tel que la vulve d’une femme contient des microbes 5 minutes après s’être lavé!! c’est terrible ça!! Aucune science n’a jamais dit ni prouvé une chose pareille! Dieu n’est quand même pas bête d’avoir choisi la vulve pour faire venir au monde un être vivant!

  • Dante dit :

    Salut à tous !

    Je suis tout à fait contre l´idée de Jean que la musique doit avoir a priori un rôle éducatif. La musique possède toute une panoplie de fonctions qu´elle peut servir: on peut s´en servir par exemple pour faire passer des pamphlets subversifs pour démasquer des oppressions politico-socioculturelles comme l´avaient fait le reggae ou le rap, du moins dans leurs débuts. La musique peut être utilisé pour faire passer des messages d´amour, de poésie, de « détresse émotionelle » comme le blues ou simplement comme moyen de divertissement, pour se défouler, danser, faire la fête, bref passer du bon temps. Donc, on ne peut pas réduire la musique a un simple rôle éducatif d´autant plus que certains artistes n´ont absolument rien pour se positioner en tant que « modèles éducatifs »..Et là j´en viens à parler de la censure.

    Je suis aussi contre une censure, parcequ´une société qui se veut démocratique, doit être suffisamment tolérante envers d´autres opinions, d´autres formes de se manifester culturellement, donc tout court: accepter la liberté d´expression. Et ceci est fondamental, surtout pour un pays comme le Congo avait des institutions très fragiles. Si on commence a censuré la musique, on terminera à interdire nos jeunes filles de porter des minis, parcequ´elles seraient indécentes..Le « rock and roll » à ses débuts, avait choqué en occident la génération d´avant guerre, parcequ´elle ne comprenait pas ce mouvement musical de jeunes qui voulait en finir avec toutes ces conventions sociales obsèletes de leur époque. Si cette musique avait été interdite à l´époque, je ne sais pas où l´on en serait actuellement musicalement.Oui, on doit tolérer que « 50 cent » fasse un vidéo clip où l´on préconise le sexisme visuellement et qu´être un homme ne se réduisse qu´à gagner des dollars illégalement et à frimer dans des bagnoles à forme phallitique. Je ne serais que pour une censure, si les textes en question attiseraient à l´haleine éthnique, antisémite ou détabouiseraient la pédophilie. Mais les textes ci-hauts ont simplement une pauvreté poétique, malheureusement une connotation sexiste mais qu´on ne devrait pas prendre au premier degré.
    Traduction pour les « non-lingalistes » :
    1)Werrason: la traduction est écrite en dessous de la caricature.
    2)Fally Ipupa : Nykalésé : « Tango okoya chérie, kobosana fimbo te, na menottes… »: « Quand tu viendras chérie, n´oublies pas le fouet et les menottes », donc on est ici dans le répertoire sadomasochiste.
    3)Koffi : » O siba nga, o sua nga na lela »:  » Baisses-moi, mords-moi jusqu´à ce que je pleure ».

  • Alex Engwete dit :

    @ Bonobette:
    Traduction: Techno malewa: « Mwana natikaki moke akoli » = L’enfant que j’ai laissée toute petite a grandi.
    Fally Ipupa : « Tango okoya chérie, kobosana fimbo te, na menottes » = Chérie, quand tu reviens, n’oublie pas la lanière de cuir et les menottes.
    O siba nga, o sua nga na lela = Nique moi fort, mords moi jusqu’à ce que je pleure…

  • Alex Engwete dit :

    Comme on peut le voir par la traduction ci-dessus, ces propos ne sont pas du tout extraordinaires. Quelqu’un se rappelle des paroles de chanson comme : « Voulez-vous coucher avec moi ? » ou « Viens entre mes reins… » ? C’est étrange qu’on en appelle à la censure dans un pays victime de censures de tous genres, y compris la coupure du signal de la RFI… Aux USA, ce sont des pornographes qui ont été à l’avant-garde de la lutte pour la liberté d’expression. Je ne trouve aucun scandale dans ces chansons et dans ces danses, y compris le « KOTAZO »… Ce n’est pas la République islamique du Congo !… Pour ce qui est de Méjé 30 à Kampala, j’ai écrit trois billets sur ce non-scandale sur mes deux blogs « Alex Engwete » en français et en anglais — je n’y reviendrai donc pas ici, sauf pour dire que les hommes sexistes congolais croient que les corps des femmes congolaises leur appartiennent. Méjé 30 peut faire de son corps ce qu’elle veut, y compris l’exposer ou se faire star porno. C’est le même « scandale » causé par les femmes des Kivu qui, pour s’être fait violer, font la honte de la communauté des hommes ! Je donne à ces sexistes congolais, à l’exemple des deux HOMMES suivants : 1) Evoloko et 2) le député Marc Mvuema, qui ont violé des fillettes et qui circulent librement à Kinshasa…

  • Alex Engwete dit :

    @ Bonobette : CORRECTION
    Je n’aurais pas dû utiliser plus haut le verbe « mordre » mais plutôt « mordiller » qui signifie « mordre légèrement et à diverses reprises », comme cela peut se faire dans l’acte sexuel. Ma traduction devient donc :
    « Nique-moi fort, mordille-moi jusqu’à ce que je pleure… »
    J’ai aussi oublié de mettre des traits d’union entre le pronom « moi » et les verbes réflexifs qui les précèdent.

  • Alex Engwete dit :

    Recorrection:

    Il n’y a pas de verbes REFLEXIFS dans ma traduction. Mes excuses!!!

  • Alex Engwete dit :

    Que Cédric m’excuse pour cette sixième intervention intempestive. Mais il y a un aspect bénéfique important de la chorégraphie congolaise à fortes contorsions de hanches et de cuisses auquel je n’avais jamais pensé. Cet aspect vient de me frapper en voyant à la télé Michelle Obama motiver les enfants américains à jouer plus souvent pendant les récrés au cerceau « hula hoop » pour éviter l’obésité. Et Michelle Obama danse elle-même au hula hoop pour leur montrer l’exemple — plus de 100 tours autour de sa taille avant que le hula hoop ne tombe au sol… Dans les écoles du Congo, les cours de gymnastiques n’existent plus. La danse reste donc le seul type d’exercices auquel les enfants et tous les « résidents de la république » peuvent s’adonner pour garder un équilibre corporel comme dans l’expression « mens sana in corpore sano » (esprit sain dans un corps sain). Essayez de danser à la techno malewa au rythme d’une seule chanson de Werrason et vous verrez quel exercice cardiovasculaire vous vous serez donné… N’essayons donc pas de réprimer ce que le peuple congolais qui, dans sa créativité, a créé un outil de survie… Il n’était pas si bête, Mobutu, quand il a dit : « heureux le peuple qui chante et qui danse ! »…

  • Dante dit :

    OBJECTION !

    Je trouve qu´ALEX ENGWETE a tort dans sa dernière intervention!

    La danse n´est sûrement pas le seul type d´exercice que les pauvres enfants congolais peuvent effectuer pour gagner un équilibre corporel!
    On peut faire du foot, de la boxe, du catch, etc..Ensuite, ce que fait Michelle Obama et les gosses américains n´ont absolument rien à avoir avec de la danse qui exhibe des mouvements quelquefois obscènes.
    Mais je suis comme toi contre la censure: si on interdit ce genre de danses, on devrait aussi interdire Beyoncé, Shakira et co.
    Alors, qu´est-ce qu´on fait? que de la danse classique?

  • A. P. dit :

    Finalement, est-ce plus choquant que le clip de « Call on me » de Eric Prydz ou que « Satisfaction » de Benny Bennassi ? Sans parler de Francky Vincent.
    Ce qui ne veut pas dire bien sûr qu’il s’agit de bonne musique, mais ce genre de parole est courante dans le musique populaire pour boîte de nuit. Je ne suis pas sûr qu’il y ait grand-chose à censurer, ce serait un peu puritain et excessif, non ?

  • Mwana kin dit :

    Le Bloggueur dit:

     »La commission dite de censure ? Visiblement incapable de censurer. »
    Je n’aime pas ta musique, je demande la censure, je n’aime pas ce que tu écris, j’éxiges qu’on te censure, je n’aime la façon qur tu t’habilles, je demande que ton mettes en prison. N’est-ce pas là une progression possible de cette vision du monde.

    Personne ne vous a obligé à aller écouter cette musique. vous avez fait le choix d’y aller de votre propre volonté sans contrainte aucune. Donc, Fais attention à ce que tu demandes,tu risques de l’obtenir pour toi même aussi.

  • Master Ace dit :

    Logiquement, si Mobutu était une référence il aurait légué de multiples infrastructures à la RDC, dont des écoles derniers cri munies de gymnases…or on le sait tous qu’il n’en est rien.Mobutu a encouragé les zaïrois dans le chant et la danse afin de les abrutir et il a grandement réussi, un peuple abruti se dirige plus facilement qu’un peuple d’intellectuels.
    En tout cas je me pose des questions quand je vois monsieur Engwente prendre son propre peuple pour des idiots… Je connais plein de jeunes de la RDC avec lesquels j’ai lié des amitiés durables en Europe, qui n’ont pas attendu de savoir danser pour pratiquer avec succès des sports aussi variés que le basket, le football et le judo.Et ils ont grandi comme moi dans leur pays d’origine…
    Nous parler des bénéfices cardio vasculaires de la danse en RDC est une farce de plus car il suffit d’aller sur Youtube pour admirer les bides pendants des meilleures danseuses des différents groupes congolais, et ce en plus de leur peau décapées et de leur tissages horribles mais là n’est pas le sujet.
    En fait le plus choquant est que monsieur Engwete puisse faire l’apologie de la pédophilie au nom de la liberté d’expression en plus d’encourager un mode de vie (danse et chant) qui a clairement rendu le peuple congolais irresponsable et marginal sur le continent africain.
    Mais bon, de nombreux africains choisissent cette voie de la facilité en affirmant que « si le blanc le fait chez lui, pourquoi pas nous? » en oubliant qu’il faut prendre le meilleur chez les autres en rejetant le mauvais.En tout cas c’est ce que mon père m’a toujours appris…comme quoi même parmi la génération qui a détruit nos pays il y’en avait quand même des lucides.

  • Alex Engwete dit :

    @ Master Ace:
    Mobutu a paraphrasé le Psaume 33:12 : « Heureuse la nation dont Yahweh est le Dieu, heureux le peuple qu’il a choisi pour son héritage! ». Je reprends sa paraphrase, non pas pour faire mienne sa pensée politique, mais pour renforcer la « chute » de mon commentaire. Je suis Congolais, je connais Mobutu, tu n’as donc pas à me faire des leçons sur les modes de gouvernance de Mobutu.
    Je suis la dernière personne à prendre le peuple congolais, dont je suis le pur produit, pour des « idiots ». Je blogue depuis plusieurs années en français et en anglais : il y a donc des traces visibles de l’amour que je porte pour mon peuple dans mes écrits. Un simple « googlage » pourra t’en convaincre.
    Si Michelle Obama, qui pratique le hula hoop depuis des années, se permet aujourd’hui de se donner en spectacle dans un pays comme les USA, où ils ont tout l’équipement sportif et des infrastructures de tous les sports imaginables, c’est qu’il y a un véritable d’éducation physique parmi les jeunes — même dans un pays comme les Etats-Unis. Et que dire du Congo ? Or il se fait qu’on a la chance d’avoir notre danse, qui est comme le hula hoop de Michelle Obama. Il y a d’ailleurs une amie américaine qui, à Kinshasa, m’avait un jour confié qu’elle était intriguée par deux observations qu’elle avait faites sur les enfants congolais dans les familles qu’elle avait visitées : 1) ils étaient très polis (je lui avais répondu que les parents congolais fouettaient leurs enfants en cas d’impolitesse) ; et 2) qu’ils étaient tous aptes physiquement : je n’avais pas trouvé de réponse à l’époque ; mais je crois que c’est parce qu’ils dansent tout le temps — à part le foot, qui est d’ailleurs secondaire pour nombre d’entre eux !
    Et tu as le front de traiter la danse congolaise de « farce » ? Un morceau d’une danse congolaise typique dure en moyenne 8 minutes. Essaie d’imiter toutes les contorsions que demande une chorégraphie congolaise appropriée ; et si après 8 minutes tu tiens encore debout, c’est que tu es physiquement apte. Et tu en rajoutes en insultant les femmes congolaises. As-tu déjà vu les danseuses de Werrason dont Cédric parle dans son billet ? Elles sont aptes et sont soumises à un conditionnement physique d’un camp de commando. Je prépare d’ailleurs pour mon blog en anglais un long commentaire sur le hula hoop de Michelle Obama et la danse congolaise et je viens justement de télécharger des photos de la production l’année dernière de Werrason et ses danseuses au Festival de musique de Sfinks en Belgique : eh bien, aucune de ces jeunes femmes n’a de « bide pendant », pour reprendre ton expression des bas-fonds.
    Où ai-je fait l’apologie de la pédophilie, je te le demande. Bien au contraire, je condamne les pédophiles de tous poils — y compris des gens qui sont au pouvoir (encore une fois, je te renvoie à mes traces écrites sur mes deux blogs). Et en ma qualité de père de deux filles, je suis militant féministe prêt à défendre femme congolaise contre des sexistes des bouges dont tu proviens. Non content d’insulter la femme congolaise, tu te permets d’insulter tout le peuple congolais en prétendant qu’il est « irresponsable ». La danse et le chant sont une caractéristique profonde du peuple congolais et ce ne sont pas des rodomontades d’un triste luron de ton acabit qui entameraient la fierté du grand peuple congolais.
    Où est-ce que j’ai fait appel aux « blancs » dans mes interventions ? Bien au contraire, dans la mesure du possible et récemment d’ailleurs sur ce blog de Cédric, j’ai fait référence à la nouvelle constitution de l’Afrique du sud pour défendre par exemple le droit des homosexuels et pour étayer mon argument contre la peine capitale. Je n’ai pas attendu ton père pour apprendre ce qui est juste et ce qui est injuste. Je trouve qu’il est injuste de censurer une chorégraphie, produit de la créativité d’un individu ou d’un peuple. En 2007, l’album et la chorégraphie « Kotazo » de Papy Mbavu avaient également été censurés et le 20 juillet 2007 j’avais posté sur mon blog un billet intitulé « CENSURE DE L’ALBUM KOTAZO : TENTATION TALIBANE ET COMPLICITÉ DE LA PRESSE ». Je ne me suis donc pas réveillé un matin pour parler de n’importe quoi. La censure étouffe les Congolais — dans leur liberté d’expression et dans leur créativité. Récemment, quand le ministre de la communication a coupé le signal FM de la RFI, on a tous poussé des cris d’orfraie. Et je ne voudrais surtout pas voir Cédric, que j’aime et que j’admire, faire appel, au nom d’un sens moral déplacé, aux mêmes censeurs pour continuer à étouffer un peu plus le peuple congolais !

  • Alex Engwete dit :

    CORRECTION: AJOUT DE MOTS MANQUANT

     »Si Michelle Obama, qui pratique le hula hoop depuis des années, se permet aujourd’hui de se donner en spectacle dans un pays comme les USA, où ils ont tout l’équipement sportif et des infrastructures de tous les sports imaginables, c’est qu’il y a un véritable MANQUE ET UN BESOIN d’éducation physique parmi les jeunes — même dans un pays comme les Etats-Unis ».

  • Kakaluigi dit :

    La société toute entière est à la dérive. Les valeurs de nos ancêtres ne son plus les valeurs de notre société, trop matérialiste. Je me souviens toujours de ce que m’avait dit un jour le feu évêque Kabanga: « à la racine du mal zairois il y a les mauvaises usages du sexe, de l’argent et du pouvoir. Et nous étions dans les années 80. La situation est devenu pire, surtout dans le monde de la jeunesse congolaise qui croit plutôt à ces « mercenaires » de la musique, que à leurs pasteurs, leurs parents, et leurs maitres…A nos musiciens je dirais: que votre liberté s’arrête là où commence la liberté des autres. Et si vous allez au delà votre liberté devienne libertinage et vulgarité… ce ce que vous en train de faire maintenant avec vos chansons et avec vos « techno malewa ».

  • Alex Engwete dit :

    Cédric :

    Je viens de poster un billet sur « Alex Engwete » (version anglaise) qui reprend certains de mes arguments dans mes commentaires ci-haut. C’est intitulé en traduction française : « Les 142 pivotements de hanches du hula hoop de Michel Obama et la danse congolaise de contorsions ». Je cite quelques passages de ton billet tout en expliquant pourquoi je disconviens d’avec tes arguments. Je donne comme l’une des trois illustrations de mon billet la caricature ci-haut tout en attribuant l’origine au blog Congo Blog Ba Leki (les deux autres images d’illustration étant une photo de Michelle Obama en plein mouvement avec son hula hoop et une photo d’une danseuse de Werrason lors de la production de Werrason au Festival de Musique de Sfinks, en Belgique). Voici le lien au billet en question :

    http://alexengwete.blogspot.co.....ivels.html

  • Jean dit :

    Cher Dante

    Je répète encore que la Congolaise devait avoir un role éducatif.Liberté d’expression ne signifie pas faire du n’importe quoi.Il ne s’agit pas de cautionner tout vent qui se pointe à l’horizon .Et notre jeunesse doit -elle s’ppuyer sur quelle base ? Sur Techno Malewa?La censure devait limiter certains dégàts qui font qu’on traite les congolais comme des ‘BMW’( Bier ,Music and Wife).C’est avec cette légèreté que nous continuons à défendre la dépravation des moeurs.Je suis désolé pour notre musique.Donc je m’inscris en faux contre toi et Mr Alex Engwete qui pose son argument sur l’indécence.

  • Jean dit :

    …la musique congolaise…
    …s’appuyer…

  • Alex Engwete dit :

    @ Jean:

    Mon frère, l’indécence, c’est le terrorisme sexuel dans les Kivu. L’indécence, c’est des gens qui violent et détruisent les femmes et qui sont quelques semaines après « intégrés » dans l’armée nationale (les mêmes terroristes qui continuent à maintenir une administration parallèle dans les Kivu grâce à laquelle ils taxent des citoyens congolais). L’indécence, c’est l’armée nationale qui viole ses propres concitoyennes. L’indécence, ce sont les contrats léonins passés au mépris de l’avenir des enfants. L’indécence, c’est le rançonnement des élèves du primaire et du secondaire alors que l’enseignement est un droit. L’indécence, c’est la destruction de l’enseignement congolais pendant que les autorités envoient leurs enfants étudier à l’étranger. L’indecence, c’est couper le signal FM de RFI…Je peux continuer à t’en citer, des indécences, du matin jusqu’au soir, avant de parvenir à la petite note en bas de page de l’indécence de « techno malewa »…

  • Joseph RM dit :

    Alex,

    l’indécence, c’est aussi cette musique et danse permanentes qui endorment le peuple pendant que les autres indécences que vouz citez sont entrain de se passer. Quand on chante et on danse tout le temps, on n’a pas le temps de se rendre compte des ces autres indécences qui se passent autour de soi …

  • Malikha dit :

    nonchalance & cynisme…
    hypocrisie et désinvolture..
    honneur bafoué?
    on est tous plongé la dedans mais en tout cherchons à ne pas exagerer.
    la société a besoin des exutoires… et en RDC,on a la muzik et le foot…et bien sur le sexe…
    mambo yenyi chumbani kati,haiwezi kujilikana wazi inje.
    Aksanti

  • Alex Engwete dit :

    @ Joseph RM:
    On ne se demande même pas si cette chorégraphie est un récit, une mise-en-scène de la protestation qui gronde et qui ne peut s’exprimer autrement. Que nous disent les contorsions de nos danses ? C’était la rumba, le kiri-kiri, pour ne citer que ces chorégraphies, puis paf ! le kwassa-kwassa, la ndombolo, puis re-paf ! le kotazo et la techno malewa dont nous parle Cédric. C’est tout un discours qui évolue… Que nous dit un mouvement insurrectionnel urbain comme le phénomène du « kuluna » ? J’ai récemment lu qu’il y a un « kuluneur » à Kinshasa que tout le monde connaît et qui a juré de s’en prendre à la police. On doit être attentif à l’« écriture » qui se fait sous forme de théâtralisation sociale. Et réprimer aveuglement cette écriture, qui n’est que le symptôme d’un syndrome plus profond, c’est laisser le mal tout entier. On doit commencer pas assainir à la source. La médecine préventive… Si je te suis bien, on devrait fermer les yeux sur l’indécence, l’obscénité criante des politiques et concentrer les énergies à réprimer l’indécence de ceux qui n’ont ni armes ni pouvoir ?… Ce n’est pas de cette façon que réfléchissent les anthropologues, les psychologues sociaux et les sociologues…

  • Alex Engwete dit :

    @ Joseph RM : AJOUT
    Un autre exemple. Un enfant victime de maltraitance à la maison obtient de mauvaises notes en classe (la corrélation négative est un fait scientifique démontré). Toi, maître d’école ou conseiller pédagogique (profession qui a disparu dans les écoles congolaises), essaie maintenant d’améliorer les notes de cet élève sans toucher à la maltraitance à la maison et viens me dire si, à la fin d’un trimestre ou de l’année scolaire, cet enfant aura amélioré ses notes… Les faits sociaux obéissent à des lois scientifiques similaires.

  • Joseph RM dit :

    Je dis que la musique et la danse, a coté de la SKOL et de la PRIMUS, a coté de « baiser », loin d’etre des exutoires du peuple, loin d’etre de forme d’expression de la revolte populaire, SONT L’OPIUM DU PEUPLE CONGOLAIS. Nous, Congolais, on a depassé le simple fait BMW, qui etait pejoratif certes mais pas tout a fait negatif. C’est devenu honteux actuellement. Plus une manifestation ne se passe sans les affiches SKOL ou PRIMUS. Avant, on voyait les peintures SKOL et PRIMUS sur les murs des bars. Aujourd’hui, on en voit sur les murs des parcelles des particuliers, des eglises, des ecoles … La danse et la musique, n’en parlons meme pas. Les gens dansent et chantent a longueur de journées, des nuits, etc. on dirait que tout est rose au pays, alors qu’il y a misere a Kin, pauvreté dans les provinces et guerre a l’Est. Et quand on devient deputé ou senateur ou ADG ou ministre, bref, quand on accede a une certaine visibilité, la premiere chose qu’on fait, c’est collectionner femmes, concubines, bureaux, maitresses, de preference a peine sortie de l’adolescence. Vous trouvez des gens qui sont incapables de vous donner le nombre exacte de leurs conjointes et enfants. Donc, d’apres vous, on doit laisser ces derapages au nom de la liberté d’expression ? … Ni huruma sana …

  • Alex Engwete dit :

    @ Joseph RM:
    Ndugu Joseph, ça fait combien de temps que tu n’as pas été au pays ? Car le tableau que tu peints là ne correspond nullement à la réalité des faits. Tout le monde ne boit pas à Kin. Tu sais combien coûte une Skol ? Est-ce qu’un petit ménage qui souffre peut se taper le luxe d’une Skol ? Et tout le monde n’est pas obsédé sexuel. L’opium du peuple, ce sont des chantiers sans lendemains qu’on présente au peuple comme un véritable développement. Alors que le vrai chantier, c’est la jeunesse qu’on néglige complètement. Relis les billets de l’ancien blog de Cédric !… Il n’y a pas d’emplois et le leitmotiv, au pays, c’est « la terre brûle »… de crise. Des universitaires marginalisés et vendeurs de charbon de bois. Je ne sais si tu lis certains billets de nos jeunes frères qui publient sur ce même blog de Cédric… Je ne vois donc pas de mal à ce qu’une famille survive en vendant tout ce qui peut se vendre : arachides, kwanga et, oui, de la bière et même du chembre. Tu as déjà vu et entendu nos mamans qui pleurent en chantant dans les églises toute la nuit et qui font des retraites de prière pour que Dieu bénisse le Congo ? Moi, je les ai vues de près — parce qu’elles font partie de ma famille. Et je ne me moque pas d’elles. Je travaillais à Lokandu avec le Père Buffalo qui vient de mourir. Il ouvrait la célébration eucharistique dans le rite zaïrois (aujourd’hui rite congolais) et, précédé de la croix que portait un enfant de chœur, il entrait dans l’église en dansant ! Le chant et la danse sont le charisme du peuple congolais, reconnu même par le Vatican. Tu insultes le chant et la danse de ton peuple à ton propre péril. Et d’ailleurs, si on était dans les autres domaines aussi créatifs que dans notre musique et notre danse, on serait aujourd’hui comme la Corée du sud !… Que l’on cesse de chanter et de danser et que l’on plonge tous dans la déprime, c’est ça ta solution ? Tu sais le nombre de gens qui meurent d’AVC et d’hypertension dans le pays à la cause de la crise ? Et, en plus de cela, à Kinshasa par exemple, le gouverneur vient d’imposer une taxe de 30% je crois sur les loyers perçus aux propriétaires des parcelles ! Qu’on étouffe donc sous les souffrances sans des valves d’échappement ?… Ah non, mon frère, les maux du pays proviennent d’ailleurs… point de la danse et de la musique !

  • Jean dit :

    Cher Alex

    Ce que Joseph fustige c’est l’excès et les abus de la danse à coté de la bierre.S’ajoutent aussi les femmes ,les concubines.La musique en soi n’est pas mauvaise .On doit éviter que la musique ne devienne l’opium si l’on tolère n’importe quoi.

  • Joseph RM dit :

    C’est ca meme que j’ai dit. Mais helas, incompris.

  • Jean dit :

    Je reconnais la richesse du rite congolais de la messe .On ne peut qu’encourager de telles initiatives car les gestes corporels traduisentt l’expression intérieure dans le rite congolais de la messe.Tu en sais autant Cher Alex pour des années passées auprès du Père Bufalo.Il y a aussi la musique qui égaie les gens sous forme de détente.Mais on n’a pas besoin d’une musique et d’une danse qui frisent le ridicule de tout un peuple le réduisant au BMW.Ici la mesure de toute chose devait nous aider à ne pas exagérer et tomber dans l’indécence.OUI à la musique et NON à l’immoralité .

  • bony dit :

    Voilà que ce bon peuple congolais érige les histoires de cul au rang des spéculations philosophiques de haute volée! Les congolais ne découvrent les danses sexuelles pratiquées dans leur pays qu’en 2009! On oublierait presque les postures licencieuses qui entourent la célébration des jumeaux et autres enfants consacrés. Même le deuil appelle parfois à des scènes libertaires qui affligeraient les personnes les plus pudibondes de la terre. Ce sont des libertés que ces occasions particulières offrent à la société pour qu’elle exprime une des faces de sa culture. C’est plutôt ludique car c’est dans la joie que les chants et danses impudiques sont proférées sans tenir compte des qu’en dira-t-on.
    Le kinsekwa dansé sur la seine de l’Olympia jadis,les danseurs zébola de maitre Taureau et leur déhanchement très suggestif,les danses mimant la fornication exhibées par les chanteurs de Zaïko II,les numéros de danse des danseurs et danseuses de tous les ensembles musicaux congolais qui se produisent au pays et dans le monde ont tous un point commun la suggestion de l’acte sexuel. Tout ceci est exécuté dans un cadre bien défini. Si l’on ne veut pas fréquenter les orchestres qui diffusent de la musique ou des numéros de danse qui seraient choquantes pour soi,il est tout à fait légitime qu’il n’y aille pas sans faire d’esclandre. La liberté des uns s’arrête là où débute la liberté des autres. On ne peux pas mettre la morale partout au risque de confisquer la liberté du plus grand nombre. La jeunesse congolaise qui aiment la musique de werrason ou d’un autre groupe congolais n’a pas à se laisser dicter le type de musique ou de danse qu’elle doit adopter. Où serait la liberté dans tout ça.
    On confond ici le respect de sa propre culture au sein d’une population qui en a 250 autres si ce n’est plus. A mon avis les congolais ne se promènent pas encore tout nu sur la place vis-à-vis ou place de a victoire à kinshasa.
    A ce rythme la danse sénégalaise du ventilateur et le mapuka provoqueraient un soulèvement.

  • Cédric Kalonji dit :

    On parle de bien de clips diffusés à télévision et susceptibles d’être vus par des enfants et par des gens qui n’en veulent pas forcément. Ce n’est pas à confondre avec un concert où il faut se déplacer et payer pour y avoir accès. Dans tous les autres pays du monde, on met une mention (interdit aux moins de 12 ans) lorsqu’il s’agit d’un contenu inadapté aux enfants. Chez nous, ce n’est pas le cas !

    Ne confondons pas liberté et libertinage. En France, pays démocratique par excellence, il existe ce qu’on appelle contrôle parental qui permet de filtrer le contenu auquel les enfants ont accès. C’est une question de bon sens, de pudeur et de respect des autres. Vous ne verrez jamais la piste d’un bar à striptease sur les ondes de la télévision publique !

    Un concert où on danse nu ne me dérange pas parce que je choisis ou pas d’y aller. Mais un clip rempli d’obscénités qui passe sur la télé publique entre deux scènes d’un film, en plein jour pendant que je suis dans le salon avec mes parents, j’appelle ça de la dépravation !

    Et puis, la censure ne fonctionne que lorsqu’il s’agit de journalistes qui font leur travail en surveillant la gestion de la chose publique et en dénonçant des dérives quand il y en a.

    Couper le signal de RFI, on sait faire, mais veiller à la qualité du contenu diffusé sur les chaines de télévision, ça, nous n’en sommes pas capables.

  • bony dit :

    Chez moi les émissions licencieuses sont coupées automatiquement par un programme inclus dans le téléviseur. Il est fort possible que les TV congolaises ne fonctionnent pas comme ça.
    Les émissions de télévision on peut se servir de la zapette pour ne pas les voir. Pas besoin de censure pour cela.
    Les ennemis de la liberté savent prendre des airs de défenseurs de la morale. Quelle morale enfreint-on en dansant ou en regardant le techno malewa? Quelle est la faute du gouvernement?
    Pour ma part je combattrais la police de la pensée d’où qu’elle vienne,du gouvernement ou d’ailleurs.

  • Jean dit :

    A Bony La faute du gouvernement c’est de demeurer dans un laxisme aveuglant qui fait que la plupart des jeunes n’ont pas le temps de lire un livre ou faire une recherche que de se contenter de Techno malewa.Et puis la plupart de nos politiciens se complaisent avec cette musique ennivrante avec des concubines ,des maitresses … à coté de Turbo King . Si pour toi Bony suivre un clip des musiciennes congolaises nues à coté de tes enfants ne te dérange pas ,ne le demande pas aux autres.On doit défendre la morale et préserver nos moeurs.Nos jeunes ont beaucoup à faire et pas les distraire avec une musique qui les rends si obsédés.

  • bony dit :

    Chez moi les émissions licencieuses sont coupées automatiquement par un programme inclus dans le téléviseur. Il est fort possible que les TV congolaises ne fonctionnent pas comme ça.
    Les émissions de télévision on peut se servir de la zapette pour ne pas les voir. Pas besoin de censure pour cela.
    Les ennemis de la liberté savent prendre des airs de défenseurs de la morale. Quelle morale enfreint-on en dansant ou en regardant le techno malewa? Quelle est la faute du gouvernement?
    Pour ma part je combattrais la police de la pensée d’où qu’elle vienne,du gouvernement ou d’ailleurs.

  • Mwana Kin dit :

    Cher Mr. Kalonji,

    Je suis content de lire que ta penseé évolue.
    De la commission de censure, tu arrives a la notion d’avertissement et de mise en garde aux parents, de contrôle parental.

    Je fais parti de ceux qui croient que le rôle de définir ce qui approprié pour les enfants, incombe aux parents et non a une commission gouvernementale qui doit me dicter ce que je suis sensé voir, lire ou écouter.

    C’est ton évocation de l’apathie du soi-disant commission de censure qui m’a donne la chair de poule.

    Si tu avais écrit dans to billet, que tu n’as pas aimé la techno malewa et que tu as trouvé cette danse obscène. Crois moi Mr. Kalonji, la plupart d’entre nous n’aurait trouvé rien a redire.

    Oui, a une sorte de avertissement pour permettre aux parent de protéger les esprits jeunes qui n’ont encore pleinement la capacité de discernement. Mais, Non a a la censure sur toutes les formes.

    Par ailleurs, j’ai horreur de gens qui au nom de la morale, veulent imposer leur système de valeurs aux autres.

    Mwana Kin

  • Jean dit :

    Cher Bony et Mwanakin
    Défendre la morale c’est façon devenir ennemi de la morale.Je suis désolé que vous préservez la vie de vos enfants en coupant les musiques obscènes.Is not.Mais vous préférez que les autres enfants en soient victimes et qu’on se taise parce que cela vous fait plaisir.Bravo à vous fanatiuqes de Techno malewa si cela peut reconstruire le Congo. A Mwanakin ,la morale ne s’impose mais elle permet à une société d’avoir des assises solides et permanents.Et puis toi Mwana kin,tu te permets de dire à dire à kalonji ce qui n’est pas son intention.Qui te crois-tu?Tu penses qu’en faisant des comments sur blog ,on manque à faire ?Vantard que tu es et irresponsable?

  • Jean dit :

    …fanatiques…

  • Jean dit :

    Défendre la morale c’est sans façon devenir ennemi de la morale.

  • bony dit :

    Voilà que ce bon peuple congolais érige les histoires de cul au rang des spéculations philosophiques de haute volée! Les congolais ne découvrent les danses sexuelles pratiquées dans leur pays qu’en 2009! On oublierait presque les postures licencieuses qui entourent la célébration des jumeaux et autres enfants consacrés. Même le deuil appelle parfois à des scènes libertaires qui affligeraient les personnes les plus pudibondes de la terre. Ce sont des libertés que ces occasions particulières offrent à la société pour qu’elle exprime une des faces de sa culture. C’est plutôt ludique car c’est dans la joie que les chants et danses impudiques sont proférées sans tenir compte des qu’en dira-t-on.
    Le kinsekwa dansé sur la seine de l’Olympia jadis,les danseurs zébola de maitre Taureau et leur déhanchement très suggestif,les danses mimant la fornication exhibées par les chanteurs de Zaïko II,les numéros de danse des danseurs et danseuses de tous les ensembles musicaux congolais qui se produisent au pays et dans le monde ont tous un point commun la suggestion de l’acte sexuel. Tout ceci est exécuté dans un cadre bien défini. Si l’on ne veut pas fréquenter les orchestres qui diffusent de la musique ou des numéros de danse qui seraient choquantes pour soi,il est tout à fait légitime qu’on n’y aille pas sans faire d’esclandre. La liberté des uns s’arrête là où débute la liberté des autres. On ne peux pas mettre la morale partout au risque de confisquer la liberté du plus grand nombre. La jeunesse congolaise qui aiment la musique de werrason ou d’un autre groupe congolais n’a pas à se laisser dicter le type de musique ou de danse qu’elle doit adopter. Où serait la liberté dans tout ça.
    On confond ici le respect de sa propre culture au sein d’une population qui en a 250 autres si ce n’est plus. A mon avis les congolais ne se promènent pas encore tout nu sur la place vis-à-vis ou place de a victoire à kinshasa.
    A ce rythme la danse sénégalaise du ventilateur et le mapuka provoqueraient un soulèvement.

  • Alex Engwete dit :

    @ Cédric:
    J’ai ri aux larmes à ta mention de la diffusion de ces clips « en plein jour pendant que je suis dans le salon avec mes parents ». J’ai le même problème ici avec 3 pubs qu’on diffuse à outrance à la télé. Il s’agit des 3 produits pharmaceutiques suivants : 1) Extenz , censé augmenter le volume d’une certaine partie anatomique de l’homme ! Le plus cocasse, avec cette pub, c’est que c’est un couple qui en parle. L’homme, qui était d’abord sceptique, a essayé et il s’est rendu compte sur sa propre anatomie que oui, ça a augmenté de volume ! La femme, l’air épanoui, nous confie que depuis que son mari prend des capsules d’extenz , sa jouissance s’est dramatiquement améliorée. Les deux autres clips portent sur les produits suivants : 2) Cialis et 3) Viagra qui, comme tout le monde le sait, traitent de la dysfonction sexuelle des hommes. Dans chacun de ces clips, on voit un couple d’un certain âge, main dans la main, rentrant dans une chambre à coucher… Je quitte chaque fois le salon quand ces pubs passent… Pourtant, à la télé américaine on ne peut même pas se permettre d’émettre le juron Putain (fuck) sans se voir imposer des amendes de quelques centaines de milliers de dollars….
    @ Tous :
    Bony a raison lorsqu’il mentionne par exemple la licence traditionnelle autour des jumeaux. Qu’on relise aussi les documents coloniaux. Des missionnaires catholiques, avant que l’église catholique ne découvre le charisme congolais de la danse et de la chanson, se plaignaient auprès des administrateurs coloniaux de toutes les formes de danse et d’expression corporelle des indigènes au motif que c’était dépravé. Tout y passait : la kebo, la nzango, la bilumbu, etc… Et on dansait ces danses avec des enfants ! J’ai visionné récemment sur TV5MONDE un documentaire sur la danse traditionnelle tahitienne. Mais c’est pire que ce dont on se plaint ici. Avez-vous déjà vu cette danse ? Des femmes de tous âges (y compris des fillettes) qui roulent des hanches d’une manière soi-disant obscène et descendent jusqu’à presque toucher leurs talons avec leurs fesses !… Une dernière chose : on n’a pas d’écrivains. Tous nos écrivains ont fui le peuple congolais. Les Mudimbe, les Pius Ngandu Nkashama sont aux USA où ils enrichissent une autre nation. Nos musiciens ont encore la décence de rentrer au pays et de vibrer à proximité de leur peuple… Nos écrivains sont nos musiciens. Chaque fois que ma mère voulait illustrer un argument, elle citait les paroles d’une chanson de Franco, de Rochereau ou de Kallé Jeff, pour ne citer que ceux-là. Nous devons du respect à nos musiciens !

  • Ishango dit :

    Les defenseurs de la derive pornographique de la musique congolaise confondent le laissez-faire avec liberte pour defendre NOS instincts enfouies;Ok.

     » L’artiste a le pouvoir de reveiller la force d’agir qui sommeille dans d’autres ames ». Quant les chansons de Werra,Koffi(pour ne cite que ces deux la)et dansent de Meje 30 mixent art musical et pornographie…eh bein cela reveille bien quelque chose en nous; des actes mediocres animes d’instincts vils.

  • Jean dit :

    A mr Ishango

    Qu’entendez-vous par confondre laissez-faire et liberté? J’ai l’impression que vous soulevez des théories que vous ne savez pas étayer.

  • Joseph RM dit :

    La liberté des uns s’arrete la ou commence celle des autres. Censurer les scenes et paroles obsenes sur la place publique n’est pas tuer la liberté ni imposer aux autres son systeme de valeurs. C’est vrai que le Congo compte pres de 400 tribus. Si dans certaines, voler les biens d’autrui est un acte de bravoure, si dans d’autres un fils herite des biens de son pere a la mort de celui-ci, y compris femmes sauf sa propre mere, si dans certaines aussi un papa doit passer la nuit avec sa fille la nuit des noces de celle-ci, si certains s’adonnent au canibalisme, cela ne derange pas tant que les gens font ca au village, entre-eux, chez eux, dans leur coin. Mais amener cela sur la place de la Republique, c’est cela commencer a empieter sur la liberté des autres. Au rythme ou on va, et a entendre les defenseurs de la liberté totale ou plutot du libertinage, les gens peuvent commencer a se promener et baiser nus en plein jour a Matonge pour autant que cela fait partie de leur systeme de valeurs, et nous autres devons nous taire tout simplement et crever les yeux de nos enfants pour qu’ils ne puissent pas jeter un coup d’oeil a ces ebats si par hasard on s’hasarderait a passer par Matonge …

  • Ishango dit :

    Parlant des libertes et censures, je voudrais juste que les defenseurs du laissez-faire cessent d’aligner nos vues sur des criteres de la culture occidentale et surtout de mai 69′.Vouloir toujours suivre le vent de l’occident ne pas synonyme de modernite.

    Quant aux moeurs ,la culture dominante du laissez-faire dans la societe occidentale(zoophilie,homosexualite,commerce sexuel,etc…) ne doit pas etre la norme universelle. La censure; chacun l’applique a sa manniere(chez soi avec son ordinateur,tv,etc…). Je ne verrais pas de mal que la societe congolaise choisisse la morale comme lanterne. Toutes les obscenites passee ou present doivent etre condamne avec force.

     »Etre dans le vent, c’est d’avoir un destin de feuille morte »

  • Alex Engwete dit :

    Deux de mes commentaires n’ont pas paru : un problème technique sans doute… C’est quand même incroyable et cocasse de voir des gens qui ne peuvent ni écrire une ligne d’une chanson, ni chanter, ni arranger quatre barres de musique pourfendre des artistes dont la production est la seule fierté tangible d’un pays exsangue. Les écrivains congolais ont déserté le pays depuis longtemps : les Mudimbe, les Pius Ngandu Nkashama sont aux Etats-Unis où ils enrichissent une autre nation. Seuls les musiciens congolais ont encore la décence de rentrer au pays et de vivre à proximité du peuple qui les adore. Ils pourraient bien rester à l’étranger, figurez-vous, comme Lokua Kanza qui s’est établi au Brésil. Alors, qu’on ait un peu de respect pour des gens qui produisent et enrichissent le peuple congolais dans ce qu’il a de soft et de pérenne : la culture !… Ceci étant dit, qu’on relise des documents coloniaux. On y voit que les missionnaires catholiques, avant la reconnaissance par l’église catholique de la chanson et de la danse comme le charisme du peuple congolais, se plaindre auprès des administrateurs territoriaux de la danse congolaise au motif que c’était obscène. Et de demander aux autorités coloniales de les réprimer. Toutes les danses traditionnelles étaient ainsi attaquées pour obscénité : la kebo, la nzango, etc. Ceci veut dire que ce n’est pas aujourd’hui que la danse congolaise a été accusée d’obscène. Cette danse a survécu aux attaques coloniales, elle survivra aux petites attaques sans lendemains qu’on lui décoche sur ce blog… Et établir une équivalence morale entre la zoophilie, la prostitution et l’homosexualité montre quel chemin il reste encore à faire pour certains intervenants. Je rappelle à ces ignares qu’il n’y a pas si longtemps aux USA le mariage mixte rentrait dans la même catégorie d’immoralité…

  • Alex Engwete dit :

    Qu’on respecte les gays. Ils n’ont pas demandé à l’être ; ils sont nés tels. Le lesbianisme existait d’ailleurs dans la culture traditionnelle congolaise des femmes swahilies de l’est de la RDC : les femmes qui étaient membres de l’« umwali » par exemple… Les psychologues ont démontré que les homophobes les plus virulents ont en fait des tendances homosexuelles réprimées. Ils ont aussi démontré que ceux qui s’attaquent aux gays ont aussi un grand vide intérieur qu’ils essaient de combler par la haine des homosexuels. Qu’ils me disent sur quelle plateforme morale se percheront-ils pour insulter par exemple Bertrand Delanoë, maire de Paris, homosexuel et fier de l’être… Allez à Kinshasa. Les gays paradent là-bas librement et ils sont presque tous des costauds. Essayez de vous attaquez à eux et vous m’en direz des nouvelles !

  • Joseph RM dit :

    Le streaptease est aussi une danse occidentale. Mais qui ne se danse pas dans la rue, ni a la tele publique. Lokua Kanza joue une musique universelle. Il peut s’etablir la ou il veut sur cette terre, ils trouvera des gens qui suivront sa musique. Les musicies qui se produisent au pays, on-il d’autres choix ? C’est Felix Wazekwa et Fally Ipupa qui ont dit eux-meme que la musique congolaise, c’est un peu comme le matembele : INEXPORTABLE. Meme Emeneya avait affirmé que la musique congolaise etait une musique de gheto, oubliant d’ajouter gheto congolais. La richesse assure le bonheur d’un peuple, car ce peuple exporte sa richesse et se procure aupres d’autres peuples ce don’t il a besoin et qu’il n’a pas, pour se developper. Peut-on en dire de notre matembele nationale ?
    Je croyais que « ignare » etait une injure …

  • Karma dit :

    Quoique l’on dise de la danse kinoise comme ecriture de la societe ou creation d’une subjectivite libre, il faut bien admettre son impact sur la jeunesse kinoise. Ne pas approuver cette musique ne signifie pas necessairement imposer la censure sur ses producteurs. C’est admettre tout simplement que leur creation artistique aussi sublime qu’elle soit ne contribue pas forcement a la rehabilitation qualitative de l’homme congolais. Personne ne peut leur interdire leur gagne-pain. Tout au plus, on se pose simplement la question de la responsabilite sociale de l’artiste dans l’education de cette jeunesse d’une societe a la derive… Si l’artiste estime que c’est par le malewa qu’il aide les jeunes congolais a la renaissance morale, au sursaut patriotique et a bien d’autres imperatifs du moment, on est peut-etre libre d’apprecier sa bonne foi et ses limites a partir du resultat. Si l’on estime que la n’est pas sa fonctionalite sociale, on peut aussi l’admettre. Apres tout, qui peut lui en vouloir? Tout le monde fait la meme chose meme en Occident, voire dans nos societes traditions. Donc c’est bien quoi! A chacun d’en juger.

    De quelque cote que l’on aborde la question, on en vient toujours a reconnaitre le probleme: une crise de valeurs. C’est un moment de l’histoire nationale. La musique et la danse en sont juste le reflet. C’est peut-etre a la fois un compliment et un aveu.Dans tous les cas, peu de parents se sont vantes d’avoir envoye leurs enfants dans la rue pour une education au kotazo, malewa et autres cris des atalaku. Tout art n’est pas forcement engage ni educatif. Au nom de la liberte. Soit! Admettons aussi au nom de la liberte qu’il y a de la bonne et de la moins bonne musique dans toute communaute humaine. Un art affranchi de la morale court parfois le risque de la mediocrite artistique et ethique. Le bon et le beau… converstibles? on a pas besoin de savoir qui determine le canon du beau ou la norme ethique. Il y a apparement un accord tacite: l’indecence existe, la vulgarite ne plait pas, l’espace public congolais n’est pas un depotoir esthetique et moral…et bien d’autres verites de bon sens.

    En lisant les avis de compatriotes sur ce texte de Cedric, ce qui frappe ce n’est pas tellement la force des arguments pour ou contre ni leur verite; c’est plutot la difficulte a vouloir comprendre l’autre d’une part… et d’autre part l’acharnement a tout justifier au nom d’une certaine liberte. C’est pas une tentative de se poser en juge des uns et des autres; tout au plus un desir de chercher a adopter une ethique communautaire aussi bien dans la discussion que dans l’appreciation des arts.

    Eux-memes les musiciens admettent leurs inepties, certains se convertissent a la religion et confessent. D’autres se refugient derriere une licence artistique. On n’a peut etre pas besoin d’une commission de censure pour proteger une quelconque moralite contre une forme de liberte d’expression. Mais il faut bien admettre ceci: entendre son enfant de sept ans chanter ’siba nga’ et s’en emerveiller sous pretexte que c’est de l’art c’est une chose. Ne pas admettre qu’il y en ait qui pensent autrement c’est aussi une chose. Pas forcement une autre.Dans le cas, ici ‘ignare’ est plutot un compliment: la docte ignorance. Puissent les musiciens nous aider a batir un pays plus beau qu’avant, s’ils le peuvent.

  • Bely21 dit :

    C’est vrai que les artistes ont le droit de s’exprimer comme bon leur semblent mais il faut savoir adapter son expression par rapport à son audience.
    Personne d’entre nous, ne peut prétendre ignorer le pouvoir qu’à la télé sur la population et c’est au gouvernement de pouvoir reguler tout ce qui se passe sur les ondes (Radio ou Télé) afin de ne pas exposer certaines catégories de la population à des thèmes qui ne leur sont pas forcément appropriés et ici je penses aux enfants.
    Contrairement à ce que certains pensent, le poste téléviseur en soi, ne permet de barrer certaines émissions que si ces dernières ont des codes qui correspondent au niveau de blocage.
    C’est là que le gouvernement congolais devrait intervenir pour demander à tous les chaines de diffusion télévisée de coder leurs émissions de façon à ce que les parents puissent épargner leurs enfants des programmes à contenu obscènes en mettant des codes de blocages à leur télés.
    Comme le dit si bien Cedric, si la HAM est si bon pour ne pas dire zélé pour protéger l’image de son raïs en coupant tout signal télé ou radio de ceux qui ne disent pas du bien d’un seul congolais au nom de Joka, pourquoi la même HAM n’utiliserait pas le même zèle pour protéger le plus de 20 millions d’enfants congolais des programmes télé obscènes en rendant obligatoire le système de « rating ».
    @Alex,
    Il y a un congressman qui est entrain de trouver du support auprès des autres pour passer un bill qui devrait reglementer la pub de « extenze, Cialis et Viagras ». Et encore, ces pubs passent, du moins au Canada après 10pm, on suppose que les enfants dorment déjà à ces heures là.

  • Jean dit :

    L’éthique communautaire vaut son pesant d’or dans l’appréciation de toute oeuvre artistique.Merci bien karma de cet éclairage.

  • Ishango dit :

    Aux etas-unis on aurait accepte ca,ceci ou cela donc cela means evolution…et a d’autres cultures d’emboite le pas; BU ZOMBA NA MOTO MOYINDO.Ceci me rappele les justifications des culturement complexes; BA MINDELE KUTU BA LOBI, BA MINDELE KUTU BA ZO SALA YANGO, BA MINDELE KUTU…Dernierement je lisais un livre sur une tribut du bandundu et j’ai appri que les peres descheuts etaient offenses par des cas de polyandrie qu’ils ont trouve chez eux.Phenomene du a un grand nombre des femmes que d’hommes. Mais est ce que cette raison devait justifier aujourd’hui cette pratique. JE DIS NON.

    Si nous devons prolonger le raisonnement de ceux qui insinuent que puisque l’occident banalise telle pratique donc cela ne peut etre qu’evolution.Alors acceptons la pedophilie et l’inceste(phenomene de plus en plus en vogue,certains predisent meme que ces sont les prochains taboo appeles a tomber).Coucher avec sa fille, cela se passe aussi au Congo(et je connais qlq cas) mais cela n’ai nullement banalise ou acceptable . Dernierement, je suivais une emission sur une chaine americaine ou l’on parlait de l’inceste comme style de vie. Les peres qui ont abuse de leurs filles a tres bas-age et une fois atteint l’age de la majorite ces filles se sont mis en couple avec leurs peres; le phenomene est large mais taboo. Vous avez aussi des cas entre freres et soeurs . En france aux annees 90′, un monsieur dans le sud de la france fut acquite par le tribunal des accusations des mauvais traitements sur son chien;il le sodomisait regulierement; un zoophile. Le regrette Jacques Martin ne manqua pas d’immortalise ce cas sur son show de dimanche;un zoophile et d’autres « minorites sexuelles » reclammant les memes droits que le gouvernement Jospin devait accorde aux homos…C’etait tres marrant de voire cette correlation morale etablit par le comedien ; ce sacree pauvre « ignare. »

    Qu’il y ait des cultures chez nous qui ont eu a appliques la polyandrie,homosexualite, zoophilie…cela ne justifie pas l’inacepatable. Que demain, le maire d’une grande ville ou un grand politicien blanc pratique la zoophilie,l’inceste ou la pedophilie et que leurs societes se montrent tolerantes cela ne devrait pas servir absolument des bases des valeurs pour le bantou que nous sommes. Je ne tolererai pas qu’au Congo qlq’un couche avec sa mere,soeur ou fille avec comme justification que cela se fait en occident par des politiciens « honorables » .

    Nous avons le droit d’eleve et juge notre musique sur nos criteres et non pas toujours sur celles de l’occident.

  • bony dit :

    Voilà que ce bon peuple congolais érige les histoires de cul au rang des spéculations philosophiques de haute volée! Les congolais ne découvrent les danses sexuelles pratiquées dans leur pays qu’en 2009! On oublierait presque les postures licencieuses qui entourent la célébration des jumeaux et autres enfants consacrés. Même le deuil appelle parfois à des scènes libertaires qui affligeraient les personnes les plus pudibondes de la terre. Ce sont des libertés que ces occasions particulières offrent à la société pour qu’elle exprime une des faces de sa culture. C’est plutôt ludique car c’est dans la joie que les chants et danses impudiques sont proférées sans tenir compte des qu’en dira-t-on.
    Le kinsekwa dansé sur la seine de l’Olympia jadis,les danseurs zébola de maitre Taureau et leur déhanchement très suggestif,les danses mimant la fornication exhibées par les chanteurs de Zaïko II,les numéros de danse des danseurs et danseuses de tous les ensembles musicaux congolais qui se produisent au pays et dans le monde ont tous un point commun la suggestion de l’acte sexuel. Tout ceci est exécuté dans un cadre bien défini. Si l’on ne veut pas fréquenter les orchestres qui diffusent de la musique ou des numéros de danse qui seraient choquantes pour soi,il est tout à fait légitime qu’on n’y aille pas sans faire d’esclandre. La liberté des uns s’arrête là où débute la liberté des autres. On ne peux pas mettre la morale partout au risque de confisquer la liberté du plus grand nombre. La jeunesse congolaise qui aiment la musique de werrason ou d’un autre groupe congolais n’a pas à se laisser dicter le type de musique ou de danse qu’elle doit adopter. Où serait la liberté dans tout ça.
    On confond ici le respect de sa propre culture au sein d’une population qui en a 250 autres si ce n’est plus. A mon avis les congolais ne se promènent pas encore tout nu sur la place vis-à-vis ou place de la victoire à kinshasa.
    A ce rythme la danse sénégalaise du ventilateur et le mapuka provoqueraient un soulèvement.

  • Amik dit :

    Je regrette seriesement que notre music soit influencer par les illuminati ,avec leur philosophie negative .

  • Alex Engwete dit :

    Musique « inexportable »? Allez sur YouTube par exemple et cherchez par exemple « Demain » de la chanteuse française Berry où cette dernière fait un sampling d’un morceau de soukouss. Allez sur le web et retrouvez des dizaines de sites de « dj » anglo-saxons qui font l’archéologie de la musique congolaise. Inexportable ? La musique congolaise a influencé les musiques de plusieurs pays africains qui l’ont copiée. On voit donc qu’au lieu de s’attaquer à la soi-disant obscénité de la musique congolaise, on s’attaque plutôt à fondation la musique congolaise elle-même. Eh bien, fabriquez votre propre musique originale et soumettez-la au peuple congolais et l’on verra s’il l’acceptera. Après tout, Kallé Jeff a « fabriqué » de toutes pièces la musique congolaise moderne. Imitez-le donc. Et puis, l’ « exportabilité » n’est pas un critère sur lequel on puisse juger une musique nationale. Combien d’Américains écoutent la musique française ou la musique indienne ? Combien de Congolais écoutent la musique chinoise ? Selon cette réflexion viciée, la musique française, la musique indienne et la musique chinoise sont donc des musiques des ghettos de Paris, de Mumbai et de Pékin. Et après ? La musique exprime le génie d’un peuple !… Quel raisonnement !… Récemment, Jeffrey Herbst et Greg Mills ont publié un article intitulé « Le Congo n’existe pas ». Pour les contredire, Delphine Schrank a publié un article dans lequel elle dit entre autres choses : « Et tout connaisseur de la musique africaine peut vite nommer le pays d’où dérive sa plus forte tradition : le Congo, où les rythmes voluptueux de soukous ont engendré des imitateurs de par le monde. J’ai entendu ce rythme battre sur les ondes courtes radios comme un battement du cœur national à travers les camps des déplacés, les bas-quartiers de Kinshasa, les hôtels de luxe de la capitale, et les abysses les plus profondes de la jungle ». Delphine Schrank est américaine ; elle semble connaître son fait mieux que certains ici qui s’arrogent le droit de lancer des fatwas sur la musique congolaise à partir de leurs ilots diasporiques !

  • Amik dit :

    Je regrette seriusesement que notre music soit influencer par les illuminati ,avec leur philosophie negative .

  • Alex Engwete dit :

    Musique inexportable! J’ai été à plusieurs reprises à Nairobi où j’ai vu des cd piratés de la musique congolaise se vendre comme de petits pains ! Dans les night-clubs de Nairobi j’ai vu des Kenyans qui suaient au rythme de la musique congolaise en imitant (mal) notre chorégraphie. J’ai même vu des Kenyans danser au rythme de la musique religieuse congolaise croyant qu’il s’agissait de « soukous » ! Une Kenyane m’avait même une fois demandé au « Gypsy’s Bar » si « Nzambe » signifiait « chéri » … A Nairobi, il y a des orchestres spécialisés dans la production de la musique congolaise. Qu’on ne nous parle plus de l’« inexportabilité » de la musique congolaise quand on entend chaque jour nos musiciens se plaindre du piratage de leur musique. Qui piratent cette musique, des Congolais ?

  • Ishango dit :

    « Déjà les musicologues retiennent et observent deux styles de musique qui s’opposent. L’un soutenu par l’African Jazz, c’est l’école Kalle dont le fidèle disciple sera Tabu pascal qui deviendra un peu plus tard Tabu Ley Rochereau le Seigneur. L’autre style est imposé par Franco. On parle désormais de deux écoles : celle créée par Kalle, et celle créée par Franco. Et ce sont ces deux styles de musique qui vont s’imposer tout au long des années jusqu’en cette période actuelle. »

    Aujourd’hui , nous pourrons parler de deux styles de musique issuent de l’ecole Franco. La premiere;de « Yamba ngai na leo », »Non », »tres fache », »Mamou », »makambo ezali bourreau, »"mario » etc…ou nous nous reconnaissons ; la moralite dans la musique. Et la deuxieme ecole ;Les defenseurs de la pornographie et l’obscenite dans l’art comme signe de liberte.

     »1978, peut être considérée comme la pire année dans la carrière de LUAMBO MAKIADI Franco : son emprisonnement. En effet, le génial chroniqueur dont on appréciait la vocation de pédagogue social, s’est laissé aller dans les caricatures obscènes. Il chante « Hélène » et « Jacquie » deux titres à caractère pornographique, (vendus à la sauvette) qui le conduisent directement en prison. Au sortir de là, il se repent auprès de son public ; mais son honneur avait pris un coup ».Clement Ossinonde.

  • Alex Engwete dit :

    En quoi cet argument de deux styles annule-t-il mon argument ? On réfléchit vraiment comme des pantoufles… Fabriquez une nouvelle musique comme l’ont fait Kallé Jeff et Franco !

  • Timo dit :

    ouhh…
    Soyez honnêtes. Quelqu’un arrive-t-il à lire un commentaire de plus de 15 lignes si celui qu’on a soi-même publié? C’était juste une question que je me posais car je me suis rendu compte des fois nous divaguons carrément et on se complaît à se lire soi-même et à se félicité.
    c’était juste une (), … allez continuez….

  • Timo dit :

    si ce n’est celui qu’on …

  • Dante dit :

    À Monsieur Joseph RM:

    vous écriviez plus haut, je cite:

     »..si dans certaines aussi un papa doit passer la nuit avec sa fille la nuit des noces de celle-ci, si certains s’adonnent au canibalisme, cela ne derange pas tant que les gens font ca au village, entre-eux, chez eux, dans leur coin. Mais amener cela sur la place de la Republique, c’est cela commencer a empieter sur la liberté des autres. »

    Comment peut-on écrire un argument aussi débile?

    Donc, vous Monsieur, cela ne vous dérangerait pas qu´un père ait des rapports incestieux avec sa fille la nuit de ses noces, qu´un être humain soit consommé au nom d´un culte quelquonque, mais de grâce, pas devant la place de la République??? Ah, oui, j´oublais qu´il y a dans votre esprit tordu plus pire que l´inceste et le cannibalisme: d´être obliger de voir nos jeunes filles congolaises mouvoir en PUBLIQUE leurs hanches et leurs postérieurs d´une manière indécente à une musique aux textes douteux!!!

    Ben,Monsieur Joseph RM, vous voyez les bienfaits de la libre expression: même une personne écervelée comme la vôtre a le droit d´écrire ses âneries.

  • kalo dit :

    A propos de la dépravation des mœurs orchestrée par nos musiciens, je suggère que des associations de défense des droits des enfants déposent une plainte contre la commission de censure pour sa passivité,car les enfants ont le droit d’être protégés compte ténu de leur vulnérabilité.

  • FLORENT dit :

    Bonjour à tous,
    La musique, quel que soit le role que l’on veut attribuer reste par définition l’art de combiner les sons agréables à l’oreille.
    Pour des raisons éducationnelles, je suggère à la commission de censure de prendre de mesures qu’il faut pour sauver notre nation qui ne cesse de réculer alors qu’il est temps pour nous de réflechir pour batir une nation forte; pendant que les autres pays limitrophes prennent des stratégies pour faire avancer les choses, nous, congolais, passons notre temps à la distraction de tout genre.
    Nous prenons l’exemple de RWANDA qui ne cesse de penser à former une classe d’élites capables de prendre la destinée de leur pays en main, alors que, chez nous, c’est de la pire comedie intellectuelle.
    Pensons à notre avenir qui ne cesse de sombrer.

  • Manassee ngalulu dit :

    Salut,je suis d’accord avec florent,la commission de censure doit prendre le chose en main car notre jeunesse est vraiment detruite,il ya encore du temps,nous pouvons sauver notre nation rien est encore perdu.

  • Faustin MULIRI dit :

    L’IMMORALITE, VRAI NOM DU MAL CONGOLAIS

    Constater, sans arrière pensée, que « Mwana oyo o tikaki moke akoli » (La petite que j’ai laissée a grandi) n’a rien de pervers. Par contre focaliser l’attention sur le développement de son bassin est pervers. Ce qui érige l’immoralité en vrai nom du mal congolais.

    LA CONSOMMATION MODEREE DU SEXE

    La consommation du sexe est très prisée de par le monde. Un célèbre romancier Français dit que l’homme est d’abor d un sexe avant de devenir un bras, une jambe, etc. N’étant pas un saint, je n’ignore pas que la consommation du mariage signifie d’abord celle du sexe. C’est un devoir à tout marié. La consommation modérée du sexe fait du bien. Mais son abus étant pervers, une drogue. Ce qui érige la prostitution à la troisième place de business les plus adulés au monde, après le trafic d’armes et la drogue.

    MUSIQUE, SEXE ET ENFER

    Face à la perversion des mœurs, les ambassadeurs de l’enfer sur la terre (les démons) se réjouissent de la perversion des mœurs. Le sexe aidant. Car il s’offre une aubaine à eux d’avoir de plus en plus d’âmes à conduire auprès de leur « sauveur », Lucifer.

    DANSER POUR SA FAIM

    Les Congolais en général, les Kinois en particulier, adorent la danse. Danser fait du bien au corps et à l’esprit. Je n’oublie pas, cependant, que se trémousser les reins convient pendant les vacances, les fêtes et en fin de semaine. Mais du lundi au vendredi, rendez-vous au travail. Non pas pour huit heures au service, mais de service. C’est à ce prix que les Congolais pourraient se sevrer de la misère noire dans laquelle nous baignons.

    Pour mémoire, tirons la leçon de « La cigale et la fourmi » du fabuliste Français Jean De la Fontaine pour savoir combien la rouille use plus que le travail.

    SEXE ET AVENIR DE LA CHANSON CONGOLAISE

    Les chanteurs qui substituent leur musique au sexe ignorent qu’inconsciemment ils courent le risque de devenir eux-mêmes des vulgaires sexes, à l’instar de leur musique.
    EST-CE POSSIBLE D’ENRAYER LE SEXE DE LA MUSIQUE CONGOLAISE ?
    Pour rappel, en lançant le cri de détresse en faveur de l’enfant (Tika muana) pendant la deuxième République, on s’adressait d’abord aux « Mopao » d’autrefois, ces dignitaires ventrus, riches et souvent populaires.
    Il est difficile pour le moment d’enrayer le sexe dans la musique congolaise. Car le phénomène « mabanga » (dédicaces) faites aux autorités qui ont la charge d’y mettre un terme les érigent en complices des chanteurs.

    Faustin Muliri
    Ecrivain

  • armel douniama dit :

    bjr
    je suis très deçu car la rdc etait pour moi un pays que j’estimais ,mais je ne pensait pas que l’impudicité devrait atteidre le niveau actuel.mais hélas nous sommes dans les moments que la bible nous parle de la fin.j’ai etudier à kin.mais sur le point morale je crois que la rdc a tout perdu meme les valeurs traditionnelleset nous avons meme oublier que nous sommes des bantous.le respectd’un chef la notabilité,les enigmes etc……

    Armel Douniama
    electricien informaticien

  • mokemo dit :

    Trouver « normal » des conneries parce que les « autres »ont fait la même chose relève de la pauvreté anthropologique.

  • kinsiona dit :

    la rdc fait l’expérience de tout les aspects de la démocratie .je veux dire par là que les paroles a carctères sexuels dont la musique congolaise et l’attrait pour les fesses des femmes font partie d’un certains aspect de la liberté d’expression…mais d’un autre côté on se demande si le gouvernement ne favorise pas cet aspect sexuel de la culture pour ne pas que les gens se préoccuppent du pillage actuel du pays? c’est un peu comme si c’était l’opium du peuple .
    que demande le peuple , du vin et du jeu; supu na tulu et sima ékoli par analogie. je ne vois pas d’autre explication.

  • BAKO BAKO dit :

    WERRA, KOFFI, FALLY, FERRE ou plutôt par ordre je commencerais par KOFFI (1er betiseur), FALLY (2e), FERRE et WERRA qui entrent dans le classement au travers de leurs derniers albums… que voulez vous, c’est l’mage même du pays et de ses dirigeants…
    Le grand maître FRANCO se retournerait dans sa tombe en voyant ce laissez aller et se demanderait si Léon KENGO est toujours en vie et surtout au pouvoir ??? Franco crie à l’injustice !!! et cherche Avocats pour plaider sa cause.
    Ministres de la Culture & Arts, de la Justice…vous nous direz que vous n’avez rien vu ? Rien entendu ? Puisqu’il n’y a pas de sanctions, càd puisqu’ il y a impunité, ATTENDEZ VOIR LES PROCHAINS ALBUMS DE CES ASSASSINS DES MOEURS EN 2010…IL SERA TROP TARD, les CD auront déjà circulés…HONTE A CE GOUVERNEMENT PLEIN D’ INCAPABLES. A se demander sils ont des enfants !!! MAWA, PASI, pe SONI. TOLOBA LISUSU NINI ? Tozali impuissants…Tozotalela bino, mais l’histoire vous jugera un jour.
    Merci à vous, nos gouvernants qui semblez ignorer QUE TOUTE AUTORITE VIENT DE DIEU. Cela veut dire que VOUS EN RENDREZ COMPTE TOT OU TARD.
    Au Président KENGO, nous disons : AU SECOURS. Ne vous taisez pas SVP, Franco crie à l’injustice.Merci.

  • Mwana MPUTU dit :

    CHERCHEZ LA CAUSE DE CETTE IMMORALITE! LES MUSICIENS CONGOLAIS SONT LES PORTES-PAROLES DE LEUR ENVIRONEMENT (Y COMPRIS LE GOUVERNEMENT « INEXISTANT »). LES MUSICIENS NE FONT QUE CRIAIENT HAUT CE QUE LA PLUPART PENSENT, VOIENT ET NE DISENT ABSOLUMENT RIEN…ET SI J’AI UNE BONNE MEMOIRE, JE PENSE QUE CET PHENOMENE N’EST PAS RECENT.

  • Des Geeks et des lettres dit :

    Article intéressant ; je viens justement d’avoir une réflexion de ce genre sur mon blog : faut-il obligatoirement du sexe et de la violence pour faire vendre ? (http://bit.ly/6kCJj3)

  • Mulwankola dit :

    Les musicians Congolais melangent les materiels artistiques pour adultes avec ceux des enfants et ce pourquoi tout est public et les moins ages ont access a ca. Si tout materiel pour adult est reserve’ aux adultes, il serait mieux. Notre musique est tres tres bonne malgre la monotonie parfois. C’est la facon exageree’ de la danse et les paroles qui font le CHOC aux gens. Moi je joue de la musique congolaise a la maison sanchant que mes enfants ne comprennent pas les lingala quand ils sont presents mais je regarde le DVD’s seul parce qu’ils ont trop des movements ou gestes qui ne sont pas tolere’pour les enfants. Je me sentirais tres mal a l’aise si mes enfants exibent ces movements en public et etre appelle « enfant mal eleve » qui n’a pas des limites. Je vis a l’etranger et tous les artistes qui exibent ces memes mouvements que les musiciens Congolais sont aime’ par les uns et hais par les autres. C’est un dilemme pour nous parents. Mais l’etat sait que si c’est materiel adult exibe’ dans un lieu public, la prison et l’amende suivront. De cette facon, on sastifait celui qui aime ce materiel et celui qui ne l’aime pas.

    Chaque pays doit avoir ces regles.

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